dimanche 24 juillet 2016

Fallait par énerver Estrosi !

Après le camion fou qui a fauché des dizaines d'innocents, Estrosi n'en finit plus de les piétiner avec sa petite moto bardé du nain vindicatif qui lui sert de chef.

L'ignoble a été franchi à plusieurs reprises, cheveux au vent, par la droite pure et dure de ce pays en plein marasme interne et panne de projet pour les prochaines élections présidentielles. 

La première plongée dans la fosse septique fut effectuée comme il se doit par le chef soi-même qui à peine quelques heures après l'impensable, vint agiter sa grosse caboche pleine de certitudes devant les télés pour accuser le gouvernement de négligence. Il en profita pour asséner que lui au pouvoir, il aurait protégé les innocents, embastillé le meurtrier dès l'apparition de ses premiers poils au menton et l'aurait envoyé ensuite en musulmanie. 

Ensuite vint Estrosi qui n'en pouvait plus d'avoir été touché par la loi (infâme) des cumuls et qui dût abandonner derechef son trône de prince de Nice à un insignifiant gugusse de paille ; l'Estrosi, se sentant "humilié" et "méprisé" par le premier ministre et le ministre de l'intérieur lors de leur descente dans "sa ville", décide donc de se faire justice et passer à l'attaque sans égards pour les morts ni pour leurs proches. Il multiplie les accusations contre l'état qui selon lui n'aurait pas fourni les effectifs nécessaires pour sécuriser l'entrée de la promenade. Que s'il n'avait pas été purement déchu par la gauche de ses anciennes fonctions, rien de tout cela n'aurait pu avoir lieu. Ben voyons !

Il est à rappeler qu'il fût le fer de lance de la sécurité par la caméra de surveillance qui a montré les limites dont il ne saurait convenir. Solution qu'il avait su vendre à son électorat de riches retraités qui croyaient payer moins d'impôts en ayant moins de flics dans les rues. Mais ça c'est la droite.

Dernière infamie en date est l'accusation par voie de presse de la policière municipale se plaignant de supposées pressions du ministère, le tout  dans une ambiance délétère volontaire visant à jeter le soupçon sur tout ce qui émane de l'état et de la justice. Deux entités que le gouvernement avait bien proposé de disjoindre pour le meilleur et pour le pire, mais que la droite avait jugé plus avantageux de voter contre. Mais ça c'est la droite.

La droite en voulant affaiblir la voix de l'état et son autorité, ne fait que renforcer les esprits faibles, le complotisme et la tentation de faire justice soi-même. 

Mais, heureusement que le pape a appelé Christian pour lui assurer son soutien. Coup de fil parfaitement scénarisé par les communicants de bac moins douze à voir dans le même article. La campagne des primaires est lancée à droite.

Amen !

jeudi 14 juillet 2016

Mère Theresa May



Rien de tel qu'une femme pour faire le ménage ... 

J'avertis tout de suite les amazones en string en peau de couilles de macho argentin que cette tirade n'est pas de moi mais d'une représentante appointée de la gente clitoridienne, Pécresse soi-même.

Ainsi, les conservateurs rosbifs n'ayant aucun plan de sortie, ont laissé la vaisselle, le linge sale et le ménage à la riante Theresa qui doit se magner le dargif pour ranger le bordel laissé par les deux joufflus et le Farage. 

Ces Rosbifs, auront toujours une longueur d'avance sur nous autres avec cette grande victoire du féminisme.

jeudi 7 juillet 2016

La douche

Nous en France, on a les écolos les plus rigolos.  

Dernière pitrerie en date fut le refus de dernière minute de Nicolas Hulot d'entrer dans le rôle de monsieur 3 % à la présidentielle. Résulticule que les verts iront pourtant négocier fiers comme des bar tabacs à renforts de coups de menton et de parfaitement oui madame, l'hégémonie socialiss c'est un scandâââle ! 

Les dirigeants de cette secte n'ont pas encore bien intégré l'idée que les stars et les people qui forment leurs plus gros contingents, peuvent à peine prétendre à un strapontin insignifiant à Bruxelles et que les jobs plus sérieux, il faut les laisser aux professionnels de la politique. En effet, dire qu'un 'gouvernement de personnalités de la société civile' (sic) pourrait présider aux destinées de la cinquième puissance mondiale relève tout simplement de l'aliénation profonde ou de la grande ignorance de la chose de gouvernement.

A l'instar du dîner "secret" dont le tout-Paris était au courant, réunissant des supposés candidats potentiels de la gauche de la gauche, les écologistes se retrouvent enfermés dans leur logique d'exclusivité et d'isolement. Il va de soi que cette initiative, à part faire mouiller les slips d'éditorialistes ronflants et auto-suffisants, relève de la mascarade sachant d'une part, qu'elle inclut un clown, un vrai celui-là en la personne d'Alévêque qui se croit un destin à la Beppe Grillo etc.. et d'autre part se trouve fort dépourvue des personnes de Mélenchon et Montebourg dont les égos surdimensionnés et les montgolfières crâniennes n'auraient pu tenir ensemble dans une arrière salle de restaurant.
Courage les gars et souquez ferme !

samedi 2 juillet 2016

Le grand affolage

La droite ne déçoit jamais. Il est bien là le malheur de ses rares sympathisants qui pensent. 

A l'exemple de Renaud Camus, ancien militant socialiste et de la cause gay, il est commode d'affirmer que c'est toujours l'intello de gauche déçu qui va à la droite crasse et rarement le contraire.

Ainsi j'apprends effaré que le mentor intellectuel de l'extrême-droite qui sait lire et écrire (un groupuscule encore) allait jusqu'à donner les meilleurs morceaux de lui-même pour défendre la cause homosexuelle.

De plus, il apparaît (Goux aurait dit appert pour exciter ses groupies à moumoute) moi je suis resté de gauche (toujours arrimé comme une moule fonctionnaire à mon bureau en formica), je disais donc que le Camus proviendrait même du courant Chevènementiste qui nous a gratifié ensuite du riant et vivifiant Phillipot. Courant qui, comme son fondateur, reste alternatif : un moment de lucidité une vie de conneries. 

Je ne vais pas m’appesantir sur la théorie du gugusse, qui est, comme vous le devinez, une façon de montrer à maman qu'il peut faire de la bicyclette sans les petites roues arrière.