samedi 29 avril 2017

Debout les neuneus !

C'est un vrai cataclysme politique : Dupont Gnagna craignant de perdre sa rente se retrouve au bord de la faillite pour ne pas avoir atteint le seuil des 5% a négocié un ralliement sonnant et trébuchant avec la cheftaine du FN. Il y va de l'intérêt de la patrie ! Rompez !

Moquons-nous un peu de Nicolas et Pimprenelle.

Cette alliance de clowns est un clapotis grotesque que les éditorialistes en manque de frissons montent en épingle pour indiquer que le FN sort enfin de sa solitude. Rappelons juste que malgré la batterie de casseroles de Fillon, Dupont n'a pu agglomérer autour de sa hure les 5% fatidiques. Son chiffre est en carton pâte 100% véritable, il apporte dans la corbeille de sa belle mariée à peine 1 ou 2 %, pas davantage.

Notons que pendant que l'inutile Dupont se voit déjà premier ministre, son micro-parti explose en micro-particules. La gueule de bois risque de lui être fatale. De l'autre côté, sa nomination prématurée provoque des grincements de dents bruyants dans les rangs de l'armée mexicaine frontiste. Les couteaux sont tirés.

Sa nouvelle Tata devra faire face à la justice après la défaite annoncée, j'espère qu'il n'oubliera pas de lui apporter des oranges... entre camarades, hein !

vendredi 28 avril 2017

Les idiots utiles du FN

A l'heure où j'écris, le leader de la secte des insoumis n'a toujours pas indiqué à ses adeptes la marche à suivre. 

Son refus de se prononcer clairement pour le candidat Macron est une faute morale lourde qui ternit les dernier aspects positifs qu'on se forçait pourtant à lui trouver, ne serait-ce que par sympathie de gauche, par charité chrétienne ou pour l'amour des belles phrases (au choix)

Mélenchon et ses loufoques lieutenants ont assuré qu'aucun de leurs votes n'ira au FN, mais en sont-ils si sûrs ? Leur empressement paraît suspect à bien des égards, car il indique une trouille de voir une grande proportion de leurs "insoumis" aller vers à l'autre vote finalement tout aussi "insoumis" qui est celui du FN.

Ce matin, le patron de la CGT refusait également de faire barrage en appelant clairement au vote pour Macron. Encore un recalé du suffrage populaire car selon les derniers pointages, son syndicat perd le leadership au profit de la CFDT... qui soutien sans équivoque EM. Y a pas de hasard !

Mélenchon adopte une position suicidaire en envenimant et hystérisant le second tour de la présidentielle. Il excite et manipule les lycéens en espérant l'incident qui mettrait le feu aux poudres. Potentat de république bananière, il ose tout, jusqu'à lancer des théories de complot de manipulation de chiffres et refuse l'évidence de son échec cuisant. Le pauvre !

A bien réfléchir, le risque d'avoir une présidente FN pour lui et son électorat composé en grosse partie de gens socialement hors de danger, bobos etc... n'est pas si grave car cela ne changera rien pour eux. Ceux qui s'en prendront plein la gueule, ce sont les vraies petites gens, les sans voix, ceux qui rament vraiment.

Mélenchon a perdu son honneur et celui de la gauche. 

Qu'il dégage !

 

lundi 24 avril 2017

Ça c'est fait !

Le premier tour a donné Macron en tête, comme je le souhaitais et c'est tant mieux. 

Une plus forte proportion de français a voulu le changement dans l'optimisme, dans l'Europe et dans le monde. 

Je dis aux copains qui fondaient des espoirs sur Mélenchon que ce dernier n'est pas en mesure de faire mieux que le FN, et ne le sera jamais car sa campagne et tout son programme consistait  dépouiller l'aile gauche de l'électorat du PS d'où son résultat. Il est fort à parier que si le PS avait eu un candidat crédible et unanime, le FDG ou Insoumis ou les gens... appelez ce mouvement comme vous voulez, n'aura fait que ses 11 ou 12 % habituels.

L'extrême gauche n'a jamais été un rempart ou un remède contre le FN, d'ailleurs, la preuve en est le refus grotesque et imbécile de soutenir le candidat Macron contre Lepen. L'argument invoqué est tout à fait à l'image de ce qu'aurait été une présidence Mélenchon : un bordel dans les institutions et des débats et referendums bidons et interminables... aucun sens de la décision et de la prise de responsabilités. Berf, on refile la patate aux autres pour se dédouaner de l'échec à venir.

Hamon, n'a pas oublié d'être fidèle à lui-même en accusant les autres de sa défaite, mais en tout cas, il ne renie pas son appartenance au camp de la République et a clairement appelé à voter Macron, tant mieux.

Fillon a rendu service à ses petits copains de LR en sortant de cette élection la tête un peu haute.

Je vais me répéter mais je souhaite que mon pays aille de l'avant, qu'il présente au monde un visage jeune et compétent. Loin des idéologues et des bonimenteurs.

jeudi 20 avril 2017

Allez les gens !

C'est ainsi que Mélenchon s'adresse à son public, vous l'avez remarqué aussi ? Allez les gens ! 

Si j'étais un enculeur d'insectes, je dirais qu'il s'adresse à la population avec mépris puisqu'ils ne sont à ses yeux qu'une masse informe, sans réel rôle social transversal. Une substance dont la seule fonction serait d'aller le faire élire parce qu'il le faut.

Jean-Luc a changé ces derniers jours,vous ne trouvez pas ?

Il se remet à croire et à apprécier les sondages et ses partisans ne parlent plus que de "vote utile".  Ben voyons !

D'abord il fait retirer tous les drapeaux rouges durant ses meetings et ne fait plus chanter l'Internationale à la fin.  Il continue à faire siffler ses adversaires politiques pour les ériger en ennemis, histoire de rendre encore plus amère pour ses partisans la décision de voter au second tour. Insulter l'avenir, comme dirait l'autre. Après moi les cons ! Bravo !

L'Europe ? Bah... il n'a jamais dit qu'il en sortirait. Son admiration pour Poutine.... on n'en parle plus. Chavez ? Demandez à Clémentine Autain... Bref, on a lissé le programme ainsi que la parole. Fini l'invective, il fait crier "dégagez!" mais ne le dit plus lui-même. Conscient que son unique réservoir de voix reste chez les frondeurs de Hamon, qu'il a d'ailleurs bien dépouillé, il tente de se centrifier pour attirer quelques brebis du PS qui hésitent avec Macron.

Ses militants, éblouis par la marque Phi gravée sur leurs pupilles s'activent sur les réseaux et font feu de tout bois pour discréditer les autres candidats. Ils relayent tout ce qui est contre... et puisque l'extrême-droite est contre aussi, pourquoi s'étonner alors que des super copains à vous, frappés par le signe, publient sur votre mur FB des infos puisées dans les sites fachos. Le militantisme rend con !

Oui, il a changé. Il le dit lui-même, il n'est plus d'extrême-gauche ! 

Jean-Luc se dédiabolise... un peu tardivement peut-être, et exhorte depuis sa péniche insoumise (pénis en sous miche) les gens d'aller... frapper aux portes, apporter la bonne nouvelle aux autres gens. Aidez-moi, les gens. Aider à quoi donc ?

Air déjà entendu quelque part, tiens, tiens...

lundi 17 avril 2017

Ce sera lui

Mon choix électoral ira dès le premier tour à Emmanuel Macron. J'ai décidé de le soutenir, depuis le moment où François Hollande a décidé de ne pas se représenter.

Il aurait été parfaitement logique que ce soit ce dernier qui se représente pour le camp progressiste, social et démocrate, mais d'autres dans son propre parti en ont décidé autrement. L'obstruction permanente des 10% de frondeurs ont obligé tout l'appareil trébuchant du PS à monter des primaires contre leur propre sortant. Résultat, ces nains politiques en sont à se disputer les fonds de classement avec Dupont-Aignan.

Je soutiens Emmanuel Macron pour un tas de bonnes raisons. La principale étant que ses propositions entrent dans le domaine du possible car rien n'est pire que de laisser rêver le gens ensuite les laisser dériver vers le doute, la remise en cause des institutions et le rejet des valeurs républicaines, en faire des "déçus" qui tomberont dans les bras de ceux qui sont encore plus "populistes" qu'eux. Tout comme dans la gauche, certains se diront encore plus à gauche. 

Mélenchon parle très bien mais évite soigneusement d'entrer dans les détails de son projet. L'usine à rêves qu'il propose ne sera qu'une friche de déceptions lorsque élu, la lune qu'il désignait dans ses grandes messes ne se résumera qu'au petit doigt avec lequel il l'avait montrée. Chavez, Tsipras, Podemos auront été les précurseurs de l'instabilité chronique de leurs pays, je ne vois pas pourquoi il faudrait les suivre sur ce chemin. 

Quant au FN dont la candidate est en prise avec la justice, il cessera avec Macron de constituer l'épouvantail électoral qui permettait aux deux appareils de gauche et de droite de se maintenir en vie et d'attirer les votes craintifs. Nul appareil, nulle crainte. les lois sur l'éthique et la transparence seront durcies et la justice passera. 

La France n'a pas besoin d'épouvantails ni qu'on fasse siffler les adversaires dans les meetings. Elle n'a pas besoin de  fausses colères de tribunes. Elle n'a besoin de l'insulte ni du mépris. 

mercredi 12 avril 2017

La degringolada





Bon... c'est vrai que ce n'est pas complètement faux, mais c'est tellement bien dit. 

Hamon commence déjà à parler de sa campagne au passé, il fera le même pourcentage que lorsqu'il était frondeur à l'assemblée. Fronder c'est bien, mais avoir un projet et des idées c'est mieux.

Hop ! ça c'est fait.

dimanche 9 avril 2017

Yes oui can !

Bon, je ne vais y aller par quatre chemins, je mets les deux pieds dans le plats et je l'annonce tout de go : moi aussi j'aurais aimé lui piétiner les testicules à l'affreux Bachar (à voile) lorsque j'ai vu les mômes gisant par dizaines, morts dans d'atroces souffrances, gazés comme des insectes.

Obama la grande classe a laissé faire le tyran en déclarant aux yeux du monde qu'il n'avait aucune stratégie pour la Syrie. Il s'est contenté d'empocher un Nobel de la paix en sachant qu'il laissait la voie libre à Assad pour continuer à assassiner son peuple et vider son pays. Et il y a déjà eu gazage pendant son mandat, sans réaction. Inviter Beyoncé à la maison blanche pour guincher avec bobonne avait sans doute plus d'importance. Bah !

Encore une fois, les bons sentiments et les discussions interminables sur d'hypothétiques résolutions internationales sans issue, n'auront pas suffi à freiner le tyran. Bien au contraire. Il s'est adjoint les services du riant Poutine pour finir de tétaniser toute volonté belligérante contre lui depuis l'Europe. 

Trump a eu l'opportunité de frapper les esprits et donner une triple claque : d'abord au Russe pour lui montrer qu'il n'en avait pas peur, au  Syrien à qui il a montré qu'il pouvait le frapper quand il le voulait et au reste du monde qui l'avait pris pour un débile sans couilles. J'avoue que j'en fais partie mais ça ne compte pas.

Bref, Trump a fait ce que tous les "démocrates" rêvaient secrètement de faire. sauf que peu d'entre-eux ont l'honnêteté de l'avouer publiquement et de l'en remercier. La leçon donnée par le crétin notoire laisse pantois et on le comprend. 

A présent, il déplace des navires vers l'autre cinoque de Corée au cas où il décide d'envoyer des missiles chargés de nucléaires sur ses voisins et ce malgré les soutiens bruyants des anciens camarades communistes de Russie et de Chine. 

Kim est prévenu, l'homme orange a déjà un index sur le bouton.