dimanche 24 janvier 2021

Covide mental

Je constate que tous les copains y sont allés de leur billet spécial COVID, y a pas de raison pour que je déplore pas moi aussi cette situation de merde.

Mais d'abord permettez-moi de me navrer profondément que personne en France n'ait vu passer cette info mondiale, que même les Raoultiens les plus féroces ont méprisée : Gourbangouly Berdymoulemachin, l'extraordinaire dictateur du Turkménistan, pays plein de gaz,  affirme que la réglisse serait le meilleur remède à la maladie. 

Certes ce cousin éloigné et non moins cinglé de Donald Trump, ex-représentant en détergents, a déjà donné des signes de faiblesse mentale dans le passé, en élevant une statue en or géante de son clébard préféré, et ce en plein milieu de sa capitale aux allures de mille et nuits à la sauce soviétique, mais j'ai cru important d'apporter la question au débat qui nous occupe en ce moment. On ne sait jamais, surtout qu'en Turkménilmuche, personne n'a attrapé la maladie. 

Voilà ce qui s'appelle une bonne gestion de la crise.  

Votons Gourbangouly en 2022!

mercredi 13 janvier 2021

Montebourg-moi le mou

 

Tout le monde pense à 2022 ! On aura beau nager dans le yaourt avec le virus chinois, la crise économique qui va en résulter, le nombre de chômeurs croissant, le terrorisme rampant, rien à foutre ! 

Tenez au hasard, prenons la gauche. Un éventail qui va des socio-libéraux traîtres jusqu'aux révolutionnaires atrabilaires, en passant par les néo-chavéziens et leur cousins islamo-intersectionnels. 

Leurs têtes de gondoles étaient déjà toutes candidates depuis le premier jour du quinquennat Macron. Sidérant. Toutefois, l'observateur aviné et avisé (l'un n'empêche pas l'autre, je sais de quoi je cause) remarquera que ces gugusses iront façon puzzle au suffrage. Ils se feront disperser, que dis-je, ventiler sévère par les deux candidats arrivés au second tour. 

Dans le tas, prenons Arnaud Montebourg par exemple. L'homme qui veut se forger une image "made in France" n'hésite pas à parler de "patriotisme" économique, 6ème république et se vante partout d'être devenu un entrepreneur "éthique" soucieux d'écologie. Disons qu'il ratisse super large dans son camp... sauf que.

Si on en croit ce canard, Nono fait de grosses bêtises. Nono va se faire taper sur les doigts pleins de chocolat. Nono va se faire sévèrement fesser ses grosses joues toutes poupines ! Ils nous fait croire qu'on va se la tartiner avec son produit made in France, néonicotinoïdes free, alors que ses belles noisettes proviennent d'Italie, pays moins regardant, qui n'a pas la chance de compter parmi ses citoyens un Brice Lalonde ou bien un Nicolas Hulot.  Les pauvres.

Mais, ils n'ont pas tout perdu, comme l'expliquait ainsi à France 3 Bourgogne-Franche-Comté la directrice marketing de Nono : "On a fait des essais avec des noisettes de France, mais ce n’était pas concluant d’un point de vue gustatif, car on avait besoin d’une quantité de gras optimum qu’on a trouvée dans les noisettes italiennes du Piémont (...)"

C'est bien connu, les noisettes italiennes sont comme leurs courgettes, plus grosses que les françaises.

lundi 11 janvier 2021

Régulons les réseaux

 Ce matin, j'ai failli glisser de mon pieu en entendant à la radio un journaliste affirmer que les réseaux sociaux devaient pratiquement tenir du service public. Le sujet était l'effroi, feint ou réel -dépend du degré de connerie de chacun- suscité par la fermeture des comptes du président pitre des amerloques.

Parce que le débat fait rage dans les milieux médiatiques et politiques en France. 

Les sociétés privées comme Tweeter ou Facebook, ont-elles le droit de fermer le clapet de quiconque sans en référer à on ne sait qui ? En voilà une question qu'elle est bonne.

Naturellement je ne vais pas me gêner pour répondre à cette question un peu débile avec le ton péremptoire qui me caractérise nonobstant les esprits chagrins et les pisse-vinaigre qui vont de pinaillages en procédures pour tenter de teinter leur réponses déjà nuancées du voile pudique du doute, voire du questionnement subsidiaire afin de reporter soigneusement leur réponse à une date ultérieure histoire de ne pas insulter l'avenir et se rendre compte qu'ils avaient eu tort de s'avancer trop vite.

Trump a délibérément opté de communiquer par cet unique canal puisque son idéologie populiste et soi-disant anti-système lui commandait de vouer aux enfers  les médias traditionnels (journaux et télés) vendus selon lui à ce système. Cette fantasmagorie est largement partagée en France par les leaders du FN et des Insoumis qui passent leur temps à conspuer les médias, insulter les journalistes en les traitant de larbins et de collabos. 

En faisant cela, Trump et les autres nains politiques ont fait des réseaux sociaux un élément incontournable de leur communication et c'est là l'erreur. Croire qu'en éructant trois phrases likées par des milliers d'abrutis qui pourraient tout aussi bien suivre une pétasse à gros nichons ou bien un chef cuisinier fielleux, ferait d'eux des leaders d'opinion. 

La communication seule, ne suffit pas. Il faut pouvoir développer sa pensée et être capable de soutenir la contradiction. Essayons de le faire avec 240 caractères face à @paytabitch42 pour voir !

Alors par pitié les journalistes, arrêtez de vous tirer des balles supplémentaires dans les pieds, cessez de pleurnicher sur une éventuelle censure de la liberté d'expression. Celle-ci ne peut s'exercer que dans les médias multiples, portant diverses opinions et permettant l'expression de tous dans le respect des lois. Les réseaux sociaux ne sont pas faits pour ça. Leurs utilisateurs ne sont pas journalistes même si quelques blaireaux casqués s'en autoproclament dans les manifs en filmant avec leur portables des feux de poubelles et les excités exigeant leurs éphémères secondes de pignole numérique. 

Twitter n'est pas un service public, ce n'est pas un média, ce n'est pas un outil de liberté d'expression, les gens qui y travaillent ne sont pas des journalistes, il n'a pas d'éthique professionnelle et il rechigne à respecter les lois.  Il a le droit de fermer le compte de qui il veut, c'est une boîte privée. 

samedi 9 janvier 2021

C'est dédjeulasse !

 

Moi vous me connaissez, j'ai le sens des priorités surtout quand il est question d'actualité. Et faut dire qu'elle foisonne autant que l'entrejambe douteux d'une péripatéticienne Moldave à la retraite.

Voyez les amerloques par exemple: la fin de règne du clown Trump demeure pour moi aussi insignifiante que son quinquennat de bouffon. Tout l'intérêt de la pantalonnade se résume en deux bonnes nouvelles finalement.

1- On reconnaît beaucoup plus facilement les amis des droits humains qui, dans un élan commun, main dans la main, iraniens, vénézuéliens, coréen du nord, erdoganiens, poutiniens et autres Xinpingiens triomphant devant l'échec du leader du monde libre et démocratique. 

2- Enfin, on se rend compte de l'échec des populistes et de l'expression open-bar dans les réseaux sociaux média, qu'on assimile à tort à de la démocratie. Le bon petit peuple monté contre les élites qui a défoncé le portail des ministères et pillé l'arc de triomphe hier en France, ressemble furieusement à celui qui a envahi le capitole amerloque aujourd'hui.

Mais tout ceci, n'est que vulgaire clapotis devant la tragédie qui a étreint la gauche à l'occasion de l'hommage rendu par Macron à Mitterrand à l'occasion du 25 anniversaire de sa mort. Le PS a donné une preuve de vie en s'élevant contre toute récupération par le félon libéral de la dépouille de leur glorieux leader historique. Même Mélenchon a poussé un couinement outragé, déclarant que "la présence de Macron à Jarnac est écœurante".

C'est vrai. Toute cette récupération est dédjeulasse !