lundi 2 mai 2011

Mais où est donc passée la 7ème compagnie ?

Contrairement à ce que l'on croyait en France, même lorsque notre petit potentat prend de longs week-ends réparateurs à Cap-de couleur  (on ne sait jamais s'il y a des micros de médiapart) ou à la Lanterne, le monde continue de tourner. 

Notre bien-aimé a méchamment et injustement été évincé des derniers événements planétaires : pas reçu de carton d'invitation pour le mariage de l'héritier de la foire du trône , pas eu le courage d'affronter en face les laïcards  écumantsde ce pays en allant assister à la béatification de JP II à Rome (pourtant pas mal de chemins y mènent) et finalement même pas foutu d'aller choper Ben Laden dans son espèce de village ClubMed au Pakistan. Vite une livraison de Prozac pour l'Élysée !

Nous commencions à nous assoupir avec ces bruits de fond de campagne électorale ronronnante, un président du G20 occupé à chasser des tunisiens, des déplacements qualifiés d'historiques en Corrèze avec en prime une apparition très remarquée aux côtés de l'ancienne feurste lady. La découverte effarante que le monde du foot était vérolé et que finalement ne portait pas ces valeurs de tolérance, de partage et de fraternité comme on nous l'avait fait croire depuis le début. Même la pseudo-grossesse de Carla n'intéresse personne, c'est dire l'état de ramollissement du pays.

Alors pour un retour triomphal sur la scène internationale, il est condamné à redoubler d'efforts pour mettre la main sur son ancien copain Gadafi . Et cette fois-ci foin de philosophe échevelé au torse offert aux flashes des médias, plus de bombardements intensifs et inutiles : de la discrétion et du tact, du chirurgical et du cousu main. Obama n'a qu'à bien se tenir avec ses forces spéciales, notre 7ème compagnie est sur la brèche, les jours de Mouammar sont désormais comptés.

dimanche 1 mai 2011

Lyon Part-Dieu terminus.

Ne venez jamais la première fois à Lyon par la gare Part-Dieu. Ne faites pas comme moi car à tout jamais l'image de cette ville sera associée à la grande avenue infranchissable qui vous fera obstacle dès la sortie de la gare. C'est idiot ce que je dis, mais parfois les premières impressions qu'un ville vous donne restent inaltérables surtout lorsqu'elles sont mauvaises.

Pourtant Lyon est une ville sympathique et pleine de monuments intéressants. Elle fût une région emblématique pendant la seconde guerre mondiale par sa situation géographique pendant l'occupation. C'est une ville propre et apparemment  plus versée dans la protection de l'environnement que Marseille par exemple. 

Lyon est aussi une ville qui bouge, voyez plutôt : une statue de J.Paul deux de 3 mètres sera érigée à Fourvières en l'honneur du grand homme. Certes ce nouveau monument ne fait pas que des heureux et cela se comprend lorsqu'on observe les statistiques de la mortalité due au SIDA dans certains pays du sud. Mais en ces périodes de retour de manivelle foi, re-naissance civilisationnelle et de recherche identitaire rien n'est assez cher (200.000 euros) pour raviver la flamme de feu Carole qui est justement entrain de se faire béatifier à la grâce d'un miracle (véridique)  opéré sur Soeur Simon Pierre, une religieuse issue d'un couvent ... français !

Faut dire que ces histoires agitent également quelques zozos dont les neurones ne trouvent pas de porte de sortie. Ils organisent dans la ville des lumières la marche des cochons histoire d'épandre encore un peu  plus de lisier en ce début de campagne électorale. Faudrait que Frédéric Lefebvre pense à faire inscrire la rosette de Lyon dans le patrimoine immatériel etc...

Puis il y a ce kiss-in contre l'homophobie devant la grande mosquée de la ville auquel finalement n'assistera pas la Lesbian and Gay pride de Lyon pour cause" d'éventuels troubles à l'ordre public". Décidément ça vole bas de tous côtés. Dommage car cela aurait permis de mettre sur le devant des sujets de société importants comme l'homosexualité dans les pays musulmans.

Pour finir, Wikileaks dévoile des documents qui prétendent que la mosquée de Lyon serait liée à Al Qaida ce que dément formellement le recteur qui va se porter partie civile pour diffamation. Alors qui a dit que ça ne bougeait  pas en province ? En tout cas à Lyon les agités du bocal de tous bords s'en donnent à coeur joie pendant que tout le monde regarde vers la capitale.

Espérons que ce premier Mai, journée de gastronomie solidaire réunira tout le monde autour d'une bonne bouffe.

samedi 30 avril 2011

Les bourses en action ou l'inverse [ billet à liens]

Lorsque j'habitais Paris, j'allais parfois bd Haussmann au siège de ma banque pour y déposer un chèque ou bien retirer un relevé. A l'entrée, il y avait  un hall  gigantesque dans lequel avait été aménagé un coin cosy : plante verte et canapé Chesterfield  qui faisait face à une écran géant où les chiffres de la bourses défilaient sous les regards intéressés de quelques pingouins de passage.

A chaque fois que je m'y rendais , j'examinais la faune qui s'attardait dans cet endroit et je me suis rendu compte que la plupart d'entre-eux possédait  des caractéristiques communes : c'était le prototype même du petit porteur en bourse. Petit, comme son nom l'indique, le ouin-ouin se donne des faux airs d'actionnaire rupinos avec son supplément éco de France-soir dont les caractères chauffés lui tâchent  les aisselles d'une chemise à carreaux froissée trop longtemps portée.

Oui, le petit porteur est un pauvre qui se la pète. C'est le profil typique du mec qui sous prétexte qu'il a acquis une dizaine d'actions d'une grosse société (sous la pression d'un conseiller bancaire cupide) se voudrait capitaliste et attend avec impatience de se rendre à l'assemblée générale des actionnaires, endimanché et muni de son carton d'invitation en portant ostensiblement un porte document en plastique offert par la boîte. Il croit détenir un pouvoir magique qui lui confère la droit de se trouver au même endroit que les gros actionnaires (quelques dizaines de rangs plus loin quand même) pour lever haut la main et voter les augmentations du ticket d'entrée des administrateurs (jetons de présence) et accessoirement, d'avaliser sans  piger les décisions stratégiques pour le développement de la boîte.

Une fois par an, à la sortie de l'assemblée des actionnaires, le petit zinzouin regarde le monde du haut de son nuage et d'un air fier et conquérant se permet de compisser les passants innocents.

Le petit porteur est un peu la caution "populaire" du capitalisme et des libéraux. Lorsque les entreprises cotées en bourses décident des orientations stratégiques en direction d'une délocalisation ou bien de plans sociaux sensé amener un surcroît de rentabilité et faire monter les prix de l'action sur le marché, elles le font avec l'assentiment du petit gogo. La plupart d'entre-elles déploie une énergie considérable pour trouver les moyens de payer le moins d'impôts en France tout en réduisant leurs charges sociales. Ce manque à gagner est cruel pour les comptes sociaux et les caisses de retraites de ces mêmes gugusses qui croient que leurs  0,15 euros de dividendes par an, suffisent à justifier la destruction d'un système de retraite pour lequel ils ont cotisé durant toute une vie à l'usine ou au bureau et pourront s'offrir une retraite dorée à Biarritz.

Mais il faut laisser les gens à leurs rêves et leurs illusions. L'économie comme la politique sont des mondes féériques. On y comprend rien, mais c'est magnifique. On se laisse bercer par le discours rassurant et prometteur du politicien/courtier et on finit par acheter un paquet de promesses/titres. Ensuite,  arborant fièrement notre plume dans le cul, on va parader dans les halls/bistros en attendant les résultats.

jeudi 28 avril 2011

Une chaîne primaire.

Une chaîne de blogs est venue clapoter sur mon rafiot fièrement amarré à son port surréaliste, le sortant de sa torpeur ferreuse et créant une onde qui  fait frémir les objets flottants inutiles que j'abandonne exprès autour de moi comme une œuvre d'art éphémère que d'autres appellent bêtement  pollution.

Je ne sais pas pourquoi je démarre ce billet de cette façon, alors que ça n'a rien à voir avec ce qui suit. Puis finalement, j'écris qu'est-ce que je veux puisque c'est mon blog et j'y possède un droit d'incohérence.

Qui aimerais-je voir sortir vainqueur des prochaines primaires socialistes ? 

Je le dis tout net : Martine Aubry.

Les hommes à destinées grandioses qui vont à la rencontre d'un peuple me font chier d'une force. Foin de leader charismatique, plus question de guide ou de mentor . Je voudrais une femme pour mon pays. Une femme "normale" qui ressemble à tant d'autres dans la rue. Une pas forcément belle, pas forcément mince, pas forcément blonde, pas forcément élégante.  

Une femme pour laver cette souillure masculine de porteur de grosses montres onéreuses, pour faire oublier les petits bras noueux du fier-à-bras. Une femme pour montrer qu'on ne gère pas un pays avec seulement une belle gueule et une (petite) paire de couilles. Je parle ici également des autres petits coqs du PS. 

Martine aura mon soutien (ce qui lui fera une belle jambe) car je vois en elle une femme simple, qui n'a pas l'air d'apprendre par cœur ses paroles et qui a réussi la renaissance de sa ville. Et faire renaître une grande ville du nord de la France avec tout ce que cela sous-entend comme défis, il faut être balèze. Je lui trouve des accents de franchise et je crois qu'elle parle un langage compréhensible pour le commun des français.

Nous n'avons nul besoin d'exceptionnel ni d'extraordinaire. Pas de super héros ni de personnalité remarquable. Juste une personne convaincue de la responsabilité qu'on lui donne, qui sache faire des choix intéressants pour son pays, pour ses concitoyens et leurs enfants. Une personne qui rassemble par le calme, qui négocie et qui débat. Qui respecte les élus et ses partenaires internationaux et qui laisse les gens travailler en paix .

Voilà, maintenant je ne crois pas que les français soient en mesure d'élire une femme à leur tête et encore moins la plus facho d'entre elles bien que Jean-Marine soit  quand même assez hommasse.  Nos concitoyens longtemps infantilisés par cette droite masculinisée à outrance sont peut-être prêts pour une alternance politique de gauche mais pas à une alternance de genre féminin.

mercredi 27 avril 2011

La naissance d'une légende. (mais ça, on l'avait déjà remarqué) .

A la faveur d'une période insomniaque due à un usage prolongé de la grasse matinée (où bien est-ce le contraire ?) j'ai regardé hier les programmes de la seconde partie de soirée et par hasard je tombe nez-à-nez avec une émission intitulée un jour un destin qui racontait, je vous le donne en mille, Nicolas Sarkozy la naissance d'une ambition.

Que dire de ce reportage biographique sur l'illustre ? Du point de vue historique ça ne vaut strictement rien. Par contre il serait intéressant  d'avoir l'avis de psychologues et autres profileurs tant il  y avait matière à analyse. 

Il serait tout d'abord honnête d'admettre que pour se rêver une destinée nationale et avoir l'ambition de devenir chef d'état il faut avoir  une défaillance dans le ciboulot. Si on en fait seulement une affaire de boulot ou de carrière cela, par contre,  pourrait sembler tout à fait normal , ce qui n'est pas le cas de notre patient .

J'ai regardé avec un œil amusé mais curieux ce défilement depuis la prime enfance du chef jusqu'au mariage avec Cécilia. Déjà tout petit il était mis de côté par sa fratrie et abandonné par son père. On dit qu'il a commencé à nourrir des ressentiments et à se sentir "pauvre parmi les riches". Premier indice que le gugusse craignait les puissants tout en voulant se hisser à leur niveau. Mais ça, on l'avait déjà remarqué.

On découvre avec effarement que le petit Nicolas, à peine bachelier décide de partir en bagnole jusqu'en Salonique (à ne pas confondre avec le vilain qui baise) pour tenter de soutirer à un notaire grec une part hypothétique de l'héritage du grand-père fraîchement défuncté. L'histoire raconte qu'il est revenu tout fier à Neuilly chez sa maman brandissant son médiocre trophée, une ridicule poignée de francs. Second indice que le zozo ne lâchait jamais sur les questions de principe pognon et qu'il était un fils à maman. Mais ça, on l'avait déjà remarqué.

Ensuite vint l'époque UDR puis RPR où la légende politique commençait à prendre corps. Des témoins tout à fait dignes de confiance (des anciens du RPR je vous dis) attestent la main sur le cœur que lors d'un grand meeting du parti, le petit tribun avait déjà l'élocution gaullienne et avait réussi à se faire lever toute l'assistance dans une standing ovation qui aurait  impressionné le grand Jacques lui-même. Troisième indice que très jeune en politique, le pinpin aimait qu'on lui passe la brosse à reluire et lui fasse des louanges. Mais ça, on l'avait déjà remarqué.

Enfin, vint la fameuse séquence où simple conseiller municipal à la mairie, il lui fut interdit d'assister à la cérémonie de mariage de Johnny dont Sardou était le témoin, le privant ainsi d'une belle image people à côté de l'idole des jeunes ( et puis fait la sieste ) . Depuis ce jour funeste, son ambition éclata au grand jour en même temps que sa colère et décida qu'envers et contre tous il deviendrait le maître à Neuilly et qu'il marierait lui même les stars qui y ont naturellement élu domicile. C'est comme ça qu'il rencontra Cécilia. Quatrième indice où il comprit assez tôt que le contrôle de l'image et l'amour de se regarder tout nu devant une glace était vraiment plus fort que tout chez lui. Mais ça, on l'avait déjà remarqué.

C'est à ce moment de l'histoire que pour moi s'arrêtait le reportage car je commençais à être tenaillé par une furieuse envie de chier nonobstant la qualité évidente du documentaire.

Alors quelques conclusions s'imposent à la lecture de tout ceci. Finalement on comprend pourquoi le type en veut au monde entier. On a simplement envie de lui dire : "va petit ! Règle tes comptes avec ton papa avant qu'il ne soit trop tard ". Pour le reste, je comprends maintenant pourquoi je déteste tant ce con de Johnny ! Il aurait pu aller se marier à Vesoul ou à Menton au lieu de nous énerver le môme pour qu'il finisse tout teigneux à vouloir devenir le maître du monde. 

mardi 26 avril 2011

Tu l'as vu mon patrimoine ?

C'est la dernière lubie du gouvernement français : inscrire au patrimoine immatériel culturel français des pratiques traditionnelles. 

Le pouvoir aimerait nous signifier qu'il monte au front (?) pour préserver les coutumes et l'identité nationale.  Ce mouvement de sauvegarde accompagne celui d'un repli plus global qui  témoigne de sa fébrilité à l'approche de 2012. 

La question qui se pose est : quelle  urgence y a t-il  pour prendre ce genre précautions ? A force de dire partout que les français ne se sentent plus chez eux, notre belle droite joint le geste à la parole et voudrait tout inscrire avant disparition, tout mettre au musée. La culture française est-elle en péril ? Tremblez  souchiens et souchiennes (?) votre identité nationale est menacée : François le Français est en voie de disparition , vite recueillons ses paillettes pour une congélation à l'azote !

En ces périodes électorales,  la droite fait feu de tout bois et rame dur pour tenter d'agréger les thèmes porteurs comme la tauromachie (dans les bottes) , la gastronomie (de pain) ,et puis viendra la chasse à l'appeau (de couilles) la pétanque,  les rillettes, la tête de veau et surtout la mauvaise foi. En attendant, je plaide franchement pour inscrire  la beauferie au patrimoine des cons, mais matériel cette fois !

Même en Espagne, pourtant patrie officielle de ce folklore (je ne peux appeler la tauromachie un sport vu que c'est toujours les mêmes qui gagnent à la fin) ils éprouvent quelques soucis : 

Le parlement catalan suivi par une majorité de la population provinciale, qui voit en la tauromachie un héritage du franquisme, avait ainsi décidé il y a quelques mois de supprimer les corridas dans les arènes de Barcelone, décision dont l'appel est en cours à Madrid.

La tauromachie un héritage du Franquisme : rien que ça !

Inscrire le kil de rouquin au patrimoine immatériel de la France ou bien annoncer la venu d'un divin enfant présidentiel, tous les coups sont bons à prendre en royaume de sarkozie. Olé toro !


Le gouvernement Tron.

La droite imperturbable continue son chemin en défrichant à la machette tout ce qui entrave sa marche triomphale vers son idéal absolu de libéralisation complète des services publics et de la mise à plat de l'état-institution. L'objectif de faire entrer la république française avec tout ce qu'elle contient dans le CAC 40 sera bientôt atteint.

Nous savions tous que cet exécutif plus particulièrement versé dans le capitalisme décomplexé abhorre la fonction publique et les fonctionnaires. D'ailleurs n'a t-il pas bâti sa précédente campagne sur l'idée diffuse et sournoise d'une opposition entre les travailleurs qui se lèvent tôt, ceux qui n'ont pas de privilèges contre ces fonctionnaires nantis et conservateurs, qui s'engraissent au frais du contribuable. 

D'ailleurs la recette fonctionne tant et si bien dans notre pays qu'à l'approche de la prochaine élection, la guerre privé-public est rallumée à l'instigation du Néron de l'Élysée. Il promet mille euros aux salariés du privé et en face, il décrète le gel des salaires des fonctionnaires. Et démerdez-vous avec ça en attendant !

Depuis 2007 le nombre de fonctionnaires partis à la retraite et non-remplacés serait de 150 000. C'est ce qui s'appelle dans le jargon un joli plan social. Autant d'emplois supprimés donc autant de contributions sociales en moins. De plus, ces emplois étaient considérés comme pérennes donc les mieux à même d'apporter de la consommation et de la croissance. D'excellents consommateurs d'emprunts bancaires contrairement aux 20% d'emplois salariés précaires que propose le secteur privé qui représentent quant à eux des emprunts risqués pour les banques (rentables sur le court-terme seulement). 

Des rébarbatifs de droite me diront que ce sont désormais les collectivités locales de gauche qui ont pris à leur charge le recrutement des fonctionnaires et qui de ce fait alourdissent l'ardoise pour le contribuable. Je leur rétorquerais ce qui suit (j'adore rétorquer) : d'abord avec la suppression de la taxe professionnelle vous allez la sentir encore plus profond votre contribution locale, et à force de vouloir moins d'opérateurs locaux et de renâcler à lâcher quelques sous, on retrouvera vos grand-mères mortes et desséchées depuis  trois mois devant leur télé à cause de la désertification sociale dans les régions.

Tron estime lui que  le pays peut encore tailler dans les effectifs, il laisse cependant ouverte la possibilité que des aménagements seraient concédés en fonction de la situation sécuritaire du pays et des effectifs de la prochaine rentrée. En creux, il admet clairement que la politique de ses copains est désastreuse pour le bon fonctionnement du pays. 

Je conseille  à Tron  et ses petits copains d'aller au bout de leur logique et de commencer par supprimer leur propres emplois étant donné qu'ils ne servent à rien. La preuve qu'un pays peut tourner sans gouvernement c'est la Belgique.  Un pays occidental civilisé, européen et démocratique qui fonctionne sans problème depuis plus d'un an sans gouvernement. C'est beau !

Et c'est là que les rébarbatifs de gauche me demanderont à raison d'ailleurs si depuis 2007 nous avions un gouvernement digne de ce nom dans ce pays. Alors avons-nous réellement besoin d'un gouvernement en France quand c'est le président qui décide tout ?


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