
Les parlementaires français ont tous, ou presque, voté la prolongation de l'état d'urgence demandé par l’exécutif et exigé par les circonstances graves des événements à Paris.
Tous sauf les sénateurs communistes et quelques imbéciles d'EELV.
Les premiers s'érigent en défenseurs de nos libertés donc. Bah voyons ! Cette aberration politique dont nous serions les derniers en Europe à sauvegarder le folklore peu divertissant, aimerait entraver les forces de police et de justice dans leur volonté d'aller aussi vite que les intégristes qui canardent les gens dans les rues de Paris. La gôgôche française avec ses vaillants représentants, cocos, écolos et frondeurs écumant, la bile à la bouche, n'ont même pas attendu que les douilles des meurtriers refroidissent pour leur trouver des excuses.
A l'image d'Onfray l'imbécile érudit qui dès le lendemain justifiait le rodéo sanglant d'une bande de délinquants drogués et d'une ancienne pute de rappeurs par les bombardements de la France sur la Syrie et l'Irak. Nombreux autres penseurs du même acabit tournent en roue libre sur les radios pour tenter de mettre des mots comme : idéologie, colonisation, mépris de classe, aspect révolutionnaire, vengeance sur l'occident etc... sur un acte d'assassins ignobles.
Cette gauche qui croit que tout ce qui se trouve à sa droite n'est qu'un ensemble de capitalistes sanguinaires qui mangent les enfants de Palestine et de Syrie et qu'elle est seule détentrice de la vérité suprême n'est finalement guère plus réjouissante que les intégristes qui croient détenir celle de leur dieu.
Ils ne valent guère mieux que le minus à talonnettes et sa blonde d'extrême-droite, à présent fort dépourvus qui ont tenté de semer l'hystérie et le trouble dans l'opinion afin de discréditer l'action du président et du gouvernement que la majorité écrasante des Français approuvent.
Nous attendons leurs arguments sur la prise d'otage et les meurtres au Mali.