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mercredi 9 septembre 2026

Hindoudou dis donc !

 

L'épisode désespérément odieux que nous venons de vivre avec la secte hindoue venue privatiser la tour Eiffel pour sa propagande nationaliste facho et qui a exigé qu'on planque les femmes de la sainte vue du grand gourou et ses danseuses à moustache, n'est qu'un autre épisode de la descente aux enfers de cette présidence.

Nous sommes passés de la start-up nation, chantre de la technologie french touch, à la carpette nation, seau d'aisance où tous les fachos du monde peuvent venir déféquer à volonté. 

Hier, les rois du pétrole déposent leurs milliards dans plusieurs projets de parcs d'attractions d'inspiration manga, aujourd'hui des nationalistes hindouistes venus inaugurer en grande pompe un temple à Bussy saint-truc, dont les pierres ont été transportés une à une et par containers entiers depuis l'Inde. 

Demain, Trump viendra peut-être organiser une soirée golf- bunga-bunga-big mac au palais de Versailles ? 

La France est devenue un immense Luna-park où on vient s'amuser, faire des selfies puis abandonner ses papiers gras et ses canettes vides après avoir rempli les tiroirs caisse de l'industrie du tourisme et des magasins de luxe de papy Arnault.  

Faute de réindustrialisation, nous ferons des bataillons de grooms, personnel de chambre, domestiques, cuistots et balayeurs pour préparer la prochaine saison touristique internationale. C'est toujours mieux que le chômage.

C'était là son projet ? 

mercredi 27 mai 2026

Pour être libre il faut être craint

 

Sans pourtant préciser de qui exactement il faudrait être craint, notre superdupont accompagné de son Sancho panza à gros sourcils ont pourtant raclé les fonds de caisse pour les filer aux militaires. 

Ah les militaires ! Ils ont réussi grâce au demeuré orange de la maison blanche de mes deux à se payer un budget commack pendant que le reste de la population tire la langue.

Il faut augmenter le budget des armées pour pallier le départ programmé des amerlocs de l'OTAN. La bonne aubaine !  

Les évidences crèvent les yeux pourtant : ceux qui doivent craindre la puissance ont finalement décidé de la défier et ils s'en tirent plutôt bien. Y a qu'à voir comment le camarade popov de Moscou est empêtré dans sa guerre contre le petit poucet ukrainien depuis cinq ans malgré ses ogives nucléaires et toute la panoplie soviétique qui devaient en venir à bout en trois jours chrono. L'autre crétin grabbeur de chattes nubiles croyait faire une excursion de quelques jours en Iran pour rabattre le caquet aux Mollahs, et le voilà embourbé jusqu'à ses petites couilles blondes, ne sachant quoi foutre avec ses porte-avions dernier cri et ses boys tellement musclés qu'ils ne savent plus quoi défoncer. 

Résultat, on se retrouve avec un chantier à plusieurs milliards pour sortir un porte-avions qui est, de fait obsolète et inutile pour que nos militaires puissent faire joujou et croire que la France est toujours à la tête d'un empire colonial où elle doit maintenir l'ordre à distance. Et un budget faramineux pour la défense alors que certains se privent en faisant les courses et pleurent à chaque plein d'essence.

Le pire et le plus risible dans cette histoire c'est de vouloir faire acte de puissance après avoir reçu une gifle de la part de sa femme en technicolor mondovision.

Non pas que je veuille jouer mon macho, ceux qui me connaissent le savent (les autres peuvent aller se faire cuire un œuf avec une culotte rose fendue)   mais dans un monde dirigé par une bande de virilistes malfaisants qui ne connaissent que la brutalité et le rapport de force, on rit doucement.

Y a pas à dire, deux quinquennats c'est trop long.   

jeudi 3 avril 2025

Le troublé du Béarn

 

Empêtré dans son fatras mental et le charabia qu'il articule entre deux rots à chaque fois qu'il prend la parole, le ravi de Matignon s'applique pourtant lorsqu'il s'agit d'exprimer son "trouble" devant la condamnation du gang Le Pen. Il marque bien son "Mais" sans vergogne devant la représentation nationale, remettant une pièce dans la machine à dénigrer et affaiblir les institutions. 

Darmannin, le regard allumé par la perspective de 2027 lui emboîte le pas et "suggère" que le parquet accélère la procédure d'appel. Le souhait a été entendu et bien compris, puisque la décision de traiter ledit appel été 2026 fut annoncée dans l'heure ! Reléguant les affaires de meurtre, viol, pédophilie et autres petits délits sans importance aux calendes grecques. Le désir des politiques est bien plus pressant que la douleur des victimes.
 
L’exécutif s'est ligué contre l'institution et lui a tordu le bras. Marine n'en espérait presque pas autant.
 
Nous vivons une époque où la condamnation en première instance n'est en réalité qu'une simple formalité, un truc sans importance puisque le législateur à multiplié les recours suspensifs et autre brouillards juridiques faits pour ajourner, retarder en attendant les vices de procédure, les amnisties voire l'oubli. L'instruction pendant plusieurs années ne vaut plus, les milliers de pages de dossiers, poubelle, puisqu'il y a appel, puis cassation, puis CDH, puis cour européenne, puis QPC,  puis l'ONU, et mon cul. Le temps passe et la mémoire du "peuple" est courte, surtout avant l'heure de l'apéro, c'est bien connu.
 
Macron a fait le service minimum pour espérer la mansuétude du RN pour ne pas faire tomber le Béarnais, mais on ne calme pas les chiens enragés en leur offrant des friandises. 
 
 

vendredi 10 mai 2024

Vous avez dit gênant ?

 

Mardi dernier, pendant que les pyrénéennes dansaient en frusques folklo pour faire de leur belle région un nouveau Disneyland pour des bataillons de touristes chinois, la diplomatie française se faisait carrément gang banger à sec avec du petit gravier par les deux plus grandes dictatures mondiales. 

D'abord à distance par le tsar de toutes les Russies, qui, la veille avait convoqué notre ambassadeur pour lui passer un savon, le reçoit à la cérémonie d'intronisation  à son élection digne des plus grandes démocraties africaines. Précisons qu'aucune puissance occidentale, ni aucun de nos alliés n'a voulu se joindre à cette guignolade soviet. 

Plus près de nous, le père Xi qui ne cèdera rien à Macron malgré toutes les marques d'affection de notre stratège ambigu. Ni sur les différends économiques, ni l'aide à l'armement à la Russie, ni sur les camps de travail Ouigours ni sur ses velléités sur Taïwan et encore moins sur les cyber-attaques et l'espionnage affolant qu'il mène sur la France. Le tout avant d'aller visiter la Serbie puis la Hongrie, aimables agents perturbateurs au sein de l'UE au profit de la Russie et ses alliés. 

Ainsi Xi veut signifier à la France qu'il la met sur même plan que ces deux pays, nous mettant ainsi en porte à faux avec nos alliés traditionnels. Voilà qui est très habile... et vachement gênant.

Heureusement que notre diplomatie veille et que l'incident gastronomique n'a pas eu lieu lors de la présentation des desserts. Il y allait de la réputation de nos chefs michelinés tout de même, bordel !

mardi 7 mai 2024

La diplomatie du cognac

 

Naguère Sarkozy avait laissé Kadafi installer sa guitoune en plein Paris, dans le jardin d'une résidence officielle et prestigieuse de notre bonne république afin que nos représentants de l'époque puissent venir embrasser l'anneau pour ensuite repartir avec des valises de billets. 

Aujourd'hui, notre bon pays est toujours un steak aussi saignant où chaque dictateur vient planter les crocs et une paire de bottes où il peut ensuite chier abondamment et sans crainte. 

Bon, j'admets être un peu en colère après avoir vu la scène qui a tourné dans les rédactions télé où on voit une petite chinoise de bon aloi se faire intimer l'ordre de la fermer et ne pas répondre à un reporter qui lui demandait simplement ses attentes par rapport à la visite du grand panda éternel, le tout dans les rues de notre belle capitale.  Il nous sera expliqué sans fard ni ambages que des brigades de "policiers en civil" chinois ont infiltré les spectateurs pour y faire régner la bonne discipline de tonton Xi au sein de notre démocratie et que c'était une pratique "courante" lors de ses visites. Autre pratique, l'établissement d'une haie de supporters fervents agitant frénétiquement des drapeaux en implorant longue vie et santé au dictateur. Faut du décorum comme au bled, tu comprends ! Décidément, rien ne nous sera épargné pour permettre à l'industrie du luxe et de la bibine de prospérer en Chine. 

Après Poutine à Versailles et Brégançon, on aurait hérité d'un Sarkozy bis ? 

jeudi 18 avril 2024

Tavarès, fais-moi rêver !

Chaque année, à peu près la même période, on a droit à la sempiternelle question sur la rémunération des grands patrons. Ça permet, en ces temps de volonté de diluer les clivages, à chacun d'être dans son rôle et de jouer sa partition avant le festival de Cannes et Roland-Garros.

La gauche va éructer et pas trouver ça normal au regard des miettes de piaf que le capitalisme abandonne au prolétariat méritant. La droite va trouver ça normal, même qu'il gagne deux fois moins que Mbappé, dont les usines à lui, ne produisent pas de belles Dacia pour emmener les mômes au camping. Les journalistes vont monter ça en épingle pour créer du contenu, faire du débat et se donner une petite conscience populo. 

Et demain tout le monde sera repu et content. L'histoire sera rangée dans son petit tiroir en attendant la prochaine réunion des actionnaires.

En réalité, le véritable problème vient du télescopage temporel entre l'annonce de Tavarès et celle de Lemaire avec les mauvais résultats économiques de la France. Une concordance des temps mal venue. L'un nous annonce qu'il va mettre ses couilles au frais cet été et l'autre qu'il va raboter le budget des chômeurs et des souffreteux de longue durée. On vit une époque formidable !

Gouverner c'est prévoir comme le disait Benito à Adolf l'autre soir, au dîner chez Joseph.

Alors quitte à faire de la politique à papy avec le plus jeune premier ministre jamais nommé à Matignon, il faudra faire un peu attention au calendrier pour éviter ces légères déconvenues. On pourrait s'éviter ces débats empoisonnés et continuer à rêver de gagner un an de Tavarès voire un mois de Mbappé en grattant un ticket de loterie.


mardi 20 février 2024

L'effet bof

 

L'effet Waow qui devait suivre la nomination du jeune premier ministre  n'aura duré que l'instant d'une éjaculation aussi précoce que le sus-nommé.  

D'abord la formation d'un gouvernement qui tourne à la farce : un Darmannin qui force le passage en mettant le pied dans la porte, Dati qui revient en impératrice sarkozyste à la culture, et une ministre de l'éducation nationale qui défèque d'importance sur l'école publique, et j'en oublie.

Mais n'allons pas nous ridiculiser comme le disait Nicolas en se mettant dans le sillage de Daniel Cohn Bendit qui n'en rate pas une pour cracher sur son ancienne idole. Le cocufiage en politique dépend de la longueur introduite dans le fion de l'électeur. Tout n'a pas été mal fait, et on met au défi quiconque d'avoir eu à affronter le virus et les jaunes. Macron était encore une fois présent au second tour contre Lepen pour la battre. Ni Méluche, ni LR ou autre PS n'ont réussi. Faut-il le rappeler ?

Seulement, faire encore tout ce cirque et continuer à s'acharner sur le corps de LR et PS moribonds en débauchant, rembauchant et jouer les intrigues de palais est une perte de temps considérable car nous avons une élections à gagner en 2027 bordel.

Malgré toutes les bonnes intentions et l'espoir suscité, la fatalité des élections et des revendications corporatistes obligent  une politique à la papa, jeune ou pas. On continue à sortir le chéquier, on pète de trouille devant les risque de grève pendant les J.O puis on tape dans les fonds de tiroir (en épargnant tout de même les profiteurs de guerre). En attendant la fin de mandat, on inaugure les chrysanthèmes, on fait les discours grandiloquents devant des cercueils et on dit des conneries politiques à propos d'arc républicain ... 


samedi 30 avril 2022

Macron réélu !

Avec tout ça, j'ai oublié de faire un billet pour dire ma satisfaction que mon candidat soit réélu.

Oui. 

Il a réussi à battre sèchement les deux candidats populistes qui ne nous ont rien épargné durant le quinquennat passé. 

Battus sévèrement malgré les propos indignes, les fake-news, les mensonges, les émeutes, les tripatouillages à l'assemblée, les enquêtes parlementaires fantoches, les rumeurs et l'intox. 

Le déni qui continue. 

"Victoire écrasante" pour Lepen, "mal élu" pour Mélenchon. Les deux leaders populistes tenants de la vérité alternative à la française, sillage idéologique de leur modèles Trump et Poutine, qu'il faut dorénavant combattre et empêcher de trouver une majorité. 

Il y va de nos libertés et de notre indépendance.

Oui, je suis heureux que mon pays ait choisi cet homme-là pour me représenter aux yeux du monde. 

mardi 22 février 2022

Se tromper d'adversaire

 

L'autre fois j'entendais Maurice Szafran affirmer qu'avec JFK, ils avaient créé Marianne en réaction à ce qui s'est passé pendant les élections de 2002. 

Aujourd'hui avec Natacha aux manettes, je tombai presque de mon bidet de toilettes en regardant le teaser vidéo que la dame propose pour vendre la dernière édition de son torchon en papier glacé.

Sous l'intitulé : Qui sont les macronistes et pourquoi il en reste? Pas moins !

Elle se demande "qu'est-ce qui fait que les électeurs continuent à croire en lui, puisque les sondeurs le donnent toujours à 25%" malgré... 

Malgré quoi ?

Elle précise à deux reprises - pour ceux qui n'auront pas bien compris, cons ou malentendants - 25 % des électeurs,  et non pas 25 % des Français, hein... "ceux-là auraient gain de cause contre (silence éloquent) tous ceux qui ne partagent pas une vision aussi positive de la France". Histoire de déligitimer d'avance le vainqueur de la prochaine présidentielle.

Le journalisme d'opinion prend un sacré coup avec Natacha. 

La dame qui émarge dans plusieurs radios et télévisions, se répand en anti-macronisme primaire presque pavlovien de cette génération qui a vu élire un président plus jeune qu'elle et qui le déteste  déjà rien que pour ça. Je passe sur le ton très "Ah vous avez bien vu ma brave dame, ses revirements, et son bilan catastrophique !" Mais c'est de bonne guerre : les journalistes ne sont pas là pour cirer les souliers du président.

Mais là, ça confine un peu à la mauvaise foi populardière et criarde. 

Ensuite reprendre à son compte, l'idée qu'en France tout va mal et que les 25% qui adhèrent font partie de la France qui "va bien" c'est un peu limite de raisonnement. Le déclinisme n'est pas loin. 

Et oui Nat, il "reste" encore des macronistes comme moi, pourtant je ne vais pas si bien : locataire, vieille bagnole, rares vacances, au chômage la plupart du temps (et j'en passe). Macron est, depuis 2017, le meilleur candidat de la gauche et ça se confirme une nouvelle fois. On ne cesse de nous seriner que Macron : président centriste, européen convaincu et laïque serait un vulgaire populiste sournois dont le seul but serait de détruire son pays.

Minute papillon.

Alors, le bilan il peut être incomplet, imparfait. On a vu pire. Les revirements : oui quelques uns mais pas de quoi fouetter un chat. Globalement la gestion de l'épidémie fut convenable humainement, économiquement efficace. Francis Lalanne n'est pas maire de Paris. Les chiffres du chômage sont plutôt bons et les gens font la queue aux tire-fesses aux stations de ski ! Royal !  

La France va plutôt bien, nonobstant le discours défaitiste et triste de ces oppositions qui ont juré la perte de ce président depuis la proclamation de sa victoire en 2017. Pour constater qu'ils ont eu tort, il n' y a qu'à regarder où ils en sont aujourd'hui : guéguerres de clans, ralliements improbables, défections et boules puantes ! Pitoyables !

Contrairement à ce prétend Natacha et les éditorialistes, ceux qui voteront pour un second mandat représenteront "La France qui réfléchit bien" plutôt que "La France qui va bien".


lundi 30 novembre 2020

La hollandisation de Macron

Hollande est connu pour avoir abandonné un second quinquennat alors qu'il présentait un excellent bilan. Il aurait pu refaire un tour si les prescripteurs avaient été loyaux et un minimum honnêtes envers son action. De plus, il parlait au centre gauche, libéral et social. C'est à dire le cœur de l'électorat qui fait les élections.

Macron semble suivre le même chemin, bien qu'on eut crû un moment qu'il saurait éviter l'écueil. Il a nommé un premier ministre à l'envergure de sous-préfet beaucoup trop tôt, croyant pouvoir manager seul et sans entrave sa fin de mandat. Souvenons-nous de l'épisode désastreux de Cazeneuve. 
 
Le premier ministre actuel n'est reconnu ni respecté  ni par LREM ni par ses propres ministres. Il ne contrôle rien et laisse les conneries s'accumuler. 

Macron est en train de tomber exactement dans le même piège que Hollande. Il va se laisser ensevelir par une ou deux affaires montées en épingle et par épisodes pour pourrir l'ambiance générale et hystériser tous les débats. Puis la loi qui viendra planter les derniers clous du quinquennat. Pour Hollande c'était la loi de déchéance de nationalité pour les coupables de terrorisme, pour Macron ce sera l'article 24 pour le floutage du visage de policiers dans l'intention d'attenter à leur sécurité.

Deux remarques. Les deux lois semblent tomber sous le sens, et doivent être sujet à consensus car in fine, elles n'ont d'autre but que préserver la nation et ses protecteurs, la preuve est que la majorité des français ne s'y est pas trompé pas et adhère clairement. Dans les deux cas, l'hystérie et le ventilateur à caca est actionné par la gauche qui brandit l'épouvantail habituel de la dictature raciste qui empêche l'expression de la presse etc..
 
Deux commentaires. Dans le premier cas, ça montre que le microcosme médiatique et politique est parfois bien moins connecté à l'opinion publique que les exécutifs. Dans le deuxième, c'est dans les affaires de délinquance, trouble à l'ordre et terrorisme islamiste que la gauche ne laissera personne légiférer. La petite gauche, qui sous des dehors humanitaires, égalitaires, culturels et sociaux, n'a de but que l'affaiblissement des forces de l'ordre, des institutions et de notre république.

La preuve à la dernière manifestation où les forces de l'ordre se sont laissé défoncer sur ordre d'une hiérarchie tétanisée par la tyrannie des réseaux sociaux et la peur de la bavure pendant la dispersion. Personne à gauche pour condamner... puisque naturellement plus personne à gauche lors de la dispersion pour calmer les troupes.

La gauche fait tout pour faire dégager les gouvernements de centre libéral-social, pro-européens et démocratiques et se trouve incapable de se faire élire et  prendre le pouvoir, sûrement par manque de courage politique. On aura grâce à eux une majorité de votes pour le RN. 

Il est possible que Marine Lapine propose de jolis strapontins gouvernementaux à Mélenchon et ses sbires. Qui sait ?


mardi 7 juillet 2020

Je dirais même plus...

Puisque vous êtes là, autant vous infliger ma propre analyse sur le dernier remaniement. 

D'abord écouter les commentaires des esprits chagrins et les mauvais coucheurs pour voir là où la douleur est la plus aiguë. Manifestement c'est à gauche que ça couine le plus, comme d'habitude. "Un gouvernement Sarkozy bis", "Macron confirme sa droitisation" et autres conneries du même tonneau. 

Castex est un gars des territoires, il a un accent effroyablement provincial et n'a gêné personne lorsqu'il fut missionné pour le déconfinement. Connu pour être un homme de dialogue, bref un centriste bon teint sans excès, chargé d'amener le bateau à bon port pour les élections de 2022.

Hier la même gauche traitait Hollande de président de droite, et a tout fait pour le faire perdre, alors faut-il s'étonner de ces croassements malfaisants ? Macron, n'a jamais dit qu'il était de gauche. Dire qu'il fait du Sarkozy en mettant Darmanin à l'intérieur, c'est oublier que ce type était déjà au gouvernement depuis le début du quinquennat et a quitté sa famille politique depuis les frasques de Fillon.

Depuis des années, la gauche défend les casseurs contre les flics, trouve à s'entendre avec les islamistes, dénigre la justice, monte les colères et la défiance envers les institutions, encourage les communautarismes et les idéologies particularistes importées des US, comment lui donner les clés d'un ministère chargé de défendre la République ?

Les autres ministres ne semblent pas poser problème.

Reste l'énigme Dupond-Moretti.

La première réaction fut celle du syndicat des magistrats et a été très violente "une déclaration de guerre " pas moinsse ! Voilà ! Il suffit de voir où ça couine le plus comme je disais plus haut.

Il va y avoir du sport de ce côté là on dirait. 

mardi 19 mai 2020

Coucou, revoilà les frondeurs

L'aile "gauche" de LREM se détache de la majorité présidentielle pour essayer de la faire tourner en rond (métaphore volaillère tout à fait gratuite).

Curieuse cette manie chez les socialos ou ancien socialos de faire sécession, même au sein de leur propre camp, dès que ça commence à sentir le caca. 

Aurélien Taché, ancien socialiste, remue depuis plusieurs semaines et finit  par fédérer quelques petits copains pour former un groupe parlementaire à part afin d'affaiblir la majorité et se retrouver en position de négocier face au candidat de gauche en 2022. 

Un des arguments de ces "déçus tardifs" est que le macronisme penche beaucoup trop à droite à leur goût. Je rappelle à ces gugusses (encore une fois) que jamais Macron n'a promis de faire une politique de gauche, même si certains s'obstinent à le croire pour s'infliger des frissons rageux.

La petite gauche fait de l'insoumisme petit bras. Elle fait comme sa grande sœur, la vrauche : se barrer dès que l'orage approche. Cette gauche ne désirera jamais vraiment le pouvoir car elle est incapable de l'assumer. Prendre des décisions, faire des choix et risquer de se tromper, faudrait être con !  L'opposition éternelle est d'un confort incomparable.

Les politiciens sont là pour durer, il ne faudrait pas qu'ils se gourent. Le personnel de gauche l'a très bien compris. Les places sont chères et les émoluments juteux, alors pas de vagues, pas de responsabilités...faut laisser les autres aller au charbon ! A droite, c'est pire. Y a  qu'à voir la moyenne d'âge des têtes de gondole LR et leur carrière longue comme la bite à Rocco!

Leur tort est de croire que Macron c'est Hollande.


Raisonnement d'imbécile consistant à exiger des autres ce qu'on est incapable de faire soi-même.

La suite de l'épidémie va avoir des conséquences assez sévères au niveau économique et social et certains y voient une belle opportunité pour se hausser du col, mais il ne faut pas se tromper sur leurs intentions : ils ne feront jamais rien pour se mettre en première ligne lorsque le pays entrera dans le dur... ils se contenteront de chauffer quelques débiles en les envoyant casser et brûler. 

Le monde enchanté de l'après... probablement.


mardi 24 septembre 2019

Les castors et les blaireaux

Puisque certains prétendent que ceux de gauche qui ont voté Macron au second tour sont des castors, ils  oublient que certains à droite ont aussi voté et méritent également le sobriquet méprisant inventé par les militants d'extrême-droite.

Le problème de cette catégorie d’électeurs de gauche BCBG qui frissonne en jouant les insoumis au premier tour, passe tout le quinquennat à regretter son vote de "barrage" au second. Elle rejoint alors la cohorte des "en colère" au risque de tout mettre en danger au profit d'un seul perdant. Jeter le discrédit sur tout : le vote, les institutions, la loi... Légitimer les casseurs, la violence à l'encontre des forces de l'ordre et de la justice, attaquer les ministères et saccager les permanences de députés, comprendre l'islamisme et la haine des blancs et la soutenir, empêcher les manifs de se dérouler dans un climat démocratique. Attaquer tout ce qui représente l'état et le rendre responsable de la pluie et du beau temps.

 Il est alors inexact de les appeler castors puisqu'ils méritent amplement la dénomination de blaireaux.

Car ce sont bien les mêmes qui ont méticuleusement dérouillé le quinquennat Hollande à ce que je sache qui veulent dézinguer celui de Macron. Sauf qu'à la différence du premier, Macron ne compte pas sur des pseudo amitiés et des fidélités politiques idéologiques et s'embarrasse pas de pudeurs ni de fausse culpabilité "vraie gauche". Il ose discuter de tout et avec tout le monde. 

Les blaireaux n'auront jamais, au second tour, le candidat qui les mérite. Ils sont les meilleurs en tout. Il leur faut un surhomme. Jamais Mélenchon ou un de ses semblables ne sera qualifié car plus on fait de bruit dans les média, sur les réseaux sociaux ou à l'assemblée, plus on sera réduit à l'état de groupuscule (6%). 

La  France ne se joue pas sur internet, elle n'aime ni le buzz ni les surhommes.

Ils sont donc condamnés à vivre par défaut et jouer les castors... ou les blaireaux toute leur vie.

vendredi 26 avril 2019

Ils n'ont pas été déçus

A force de dire qu'ils ne s'attendaient à rien et qu'ils seront forcément déçus, les nains politiques qui composent l'opposition politique ont fini par avoir raison. 

D'ailleurs, hier sur Inter, le grotesque a été franchi allègrement par le journaleux du soir qui invitait les têtes de gondoles de ceux qui "ont eu raison de rien attendre" à manifester leur triste satisfaction alors que la conférence de presse était encore loin d'être achevée.

Leur impatience à passer pour des cons m'impressionne.

Cela résume bien la situation. Nous sommes face à des hommes et des femmes à qui la haine interdit toute forme de réflexion. Elle leur obstrue les yeux et les oreilles, ne laissant que la bouche pour jouer au Nostradamus de bistrots.

L'opposition a encore de grands jours devant elle avec ces clowns... on a pas fini de rigoler.

Ils peuvent continuer à se taper le ventre devant les médias en affirmant que "hein, on vous l'avait bien dit..." en faisant tourner le moulin du yakafocon ou bien en faisant croire qu'une poignée d'émeutiers représentent le peuple.

Un conseil : s'ils ne veulent pas être déçus, qu'ils fassent élire le père noël.

mercredi 3 avril 2019

Le doute ?

Lorsque le doute s'installe, il faut souvent jeter un coup d’œil au rétroviseur pour essayer d'y voir clair. 

La dernière élection présidentielle n'a pas fini de faire des dégâts dans la tête des perdants qui continuent coûte que  coûte à faire campagne prenant des risques pour eux-mêmes, mais ça on s'en fout, et aussi pour le fonctionnement du pays, ce qui est plus grave.

Pour rappel, la gauche qui s'est toujours pignolée en se prétendant unique rempart contre l'extrême droite n'avait pas été présente au second tour lorsqu'il fallait affronter l'ignorance, l'incompétence crasse ainsi que la campagne de désinformation féroce menée par les alliés anti-Europe de la fille du borgne. Pour faire le sale boulot, un type venant de nulle part a bien compris que la France n'était certainement pas de gauche, mais pas complètement à droite et a fini par gagner.

La gauche, puisque c'est à elle que mon message s'adresse, s'est contentée de pourrir le quinquennat d'un président socialiste, le faire sortir piteusement et présenter à sa place un candidat qui a fait 6%, explosé le parti, vendu le siège et s'est tiré à la tête d'un groupuscule sans avenir politique qu'une vague illusion de soi.

Oui, il y a conneries, des types pas francs du collier... je défie quiconque de garantir un mandat présidentiel sans erreurs de casting et sans dérapages. Mais il ne faut pas tout jeter avec l'eau du bain comme le font à longueur de journée les revanchards et les esprits obtus qui hystérisent le moindre fait et geste de cette majorité. 

A titre d'exemple, à peine nommée secrétaire d'état, que Sibeth Ndiaye faisait l'objet d'attaques invraisemblables et simultanées de la droite et de la gauche. Bon ok, je peux comprendre que la nomination d'une black coiffée en afro puisse faire frissonner l'anus des moisis, mais à gauche ? Quoi ? Elle est jeune, issue d'une minorité,  a vécu dans le 9-3, elle est compétente... et elle donne une belle image d'ouverture et de progrès de notre pays. Mais c'est peut-être cela qui les dérange ? 

La haine rend vraiment aveugle et con. Va pourtant s'habituer à voir ce genre d'images... et pour  longtemps encore.

dimanche 10 février 2019

Macron serait réélu

Je sais que les bons sondages ne valent que pour leurs bénéficiaires mais ils donnent toujours  des tendances intéressantes. 

Et j'aimerais surtout en faire enrager quelques uns. 

La seule débâcle qui semble pointer son nez est celle des clowns en gilets et tous ceux qui ont cru en profiter.

En cas de présidentielles :

LREM 30% FN 27% LFI 12% LR 8% et de la poussière pour Hamon, Jadot et autres. (IFOP)

mercredi 16 janvier 2019

La gifle





"La république c'est moi ! "

Jean-Luc Mélenchon, octobre 2018.





"La république c'est nous !"

Emmanuel Macron, janvier 2019.


Chercher l'erreur.

mercredi 5 septembre 2018

Tous ensemble ouais !

L'opposition reste tétanisée et en a eu pour ses frais puisqu'elle voulait installer durablement dans les esprits l'impression de ratage de la rentrée macronienne. Malheureusement pour nos trois pieds nickelés de la politique ça n'a pas pris. 

Pourtant il y avait de quoi : mauvais sondages, la démission de Hulot, celle de Flessel dans la foulée, les résultats économiques pas super, sans compter le petit pignolage exclusif des mélenchonistas sur la piscine de Bregançon, la mezzanine de Nyssen et je ne sais quelle vaisselle de luxe... passons. Les derniers couinements sur parcoursup se font inaudibles, l'interdiction du portable et les évaluations à tous les niveau au primaire n'a même pas soulevé un sourcil chez les syndicats ni les familles. La rentrée s'est fait sans accroc. Le prélèvement à la source se fera, l'annonce du plan pauvreté sera faite comme reporté, la loi santé sera votée (avec numerus clausus aux oubliettes... merci qui ?) et promesse de réforme constitutionnelle maintenue en dépit de l'enfumage Benalla. 

Dans le cul Lulu !

L'arc républicain du cirque Zapatta devra reprendre le chemin de l'assemblée pour regarder passer les trains comme les herbivores du même nom. Je parle du train des réformes qui va tellement les épuiser qu'il faudra prévoir Thalasso avec douche écossaise (le tout pris en charge par la mutuelle of course) pour les congés de la Toussaint. Les gaulois réfractaires  seraient mieux inspirés de trouver quelques idées et propositions sérieuses pour nous faire avancer au lieu de se donner en spectacle pitoyable.
 

vendredi 10 août 2018

Tu vois l'opposition là-bas derrière...

Car c'est aussi ce que semble dire Macron à Teresa May lors du passage de celle-ci à Brégançon la semaine dernière sur cette photo prise sur le compte twitter du président (j'apporte cette précision car la plupart du temps les réseaux sociaux et certains blogs, grands pourvoyeurs de rumeurs et de fake news, ne se fatiguent même plus à citer leur sources.

Il semble que le canon, qu'on aperçoit dans le créneau du rempart, fume encore du boulet formé par "l'arc républicain" des clowns de l'opposition, envoyé à dache à l'occasion de la fausse affaire d'état Benallatruc. 

On pourrait s'amuser longtemps à ce genre de détournements histoire de faire rire les copains occupés se pignoler devant leur écrans à s'auto-féliciter en petit comité de provoquer du grabuge dans un monde qui soupçonne à peine notre petite existence.

On peut aussi confirmer que la route de l'Aquarius ne passe jamais par l'arrière-pays varois assez vallonné et vert. On peut aussi attester que les cadavres migrants échouent sur les côtes européennes bien avant l'élection de Macron.

Le recours à cette nouvelle forme de désinformation par détournement, de photomontage et autres grossièretés souvent peu rigolotes, prouve à quel point les oppositions manquent d'éléments de vérité pour étayer leur opinion. 

On ne cite plus les exemples désastreux des Filoche et les Unes ridicules de Libé. On ne compte plus les images de sources facho, complaisamment (parfois par ignorance)  relayées par les gauches bobo et les mélenchonistas.

Que serait le recours au mensonge sinon la preuve d'une faiblesse du factuel ?

jeudi 2 août 2018

Le déshonneur de la gauche

Rien. Aucun média dit de gauche, aucun blog bôboche, personne ! Personne n'a trouvé à redire de la constitution de cet arc -qui n'a de républicain que le nom- qui a porté une motion de censure contre le gouvernement. 

L'alliance rouge-brun est enfin née à l'occasion de cette pantalonnade grossière dite affaire Benalla. 

L'extrême droite main dans la main avec l'extrême gauche, avec entre les deux, des socialistes et des républicains devenus nains politiques s'autoproclamant "républicains" devant le pays effaré ! On croit rêver.

Fallait l'écouter le Jacob, suant sous son costard de péquenot mal dégrossi, mettant les pieds dans le plat tout comme bon paysan plein de bon sens, à dire et à redire que la motion de censure n'était que pour empêcher les travaux de l'assemblée et retarder l'examen de la réforme constitutionnelle.

Et le Chassaigne! La moustache soviétisante qui vibrionnait d'une solennité de pacotille. Le verbe outrancier, bouffi de mépris, écumant de la haine de ne représenter que lui-même et quelques dinosaures. Un anachronisme ! Honteux déjà probablement de mettre sa main dans celle ses alliés objectifs de droite.

Les deux gugusses ont fini par confirmer aux Français, que l'opposition a perdu la raison et demeure tétanisée depuis la débâcle aux présidentielles. Ni les vociférations des insoumis ni les borborygmes des front nationaux n'arriveront à entamer d'un iota la détermination apparemment en acier trempé du chef du gouvernement et de ce jeune président. 

Qu'ils s'en aillent tous ! En vacances seulement hein... parce qu'on voudrait continuer à rigoler à les voir sombrer dans le ridicule eux et leurs clowns de soutiens dans les blogs les quatre années à venir. 

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