dimanche 4 août 2019

Biscuit Nantais

Bon, sans revenir sur la pitoyable récupération politique de la mort d'un jeune homme par la gauche et son extrême, je tiens à souligner la dignité de sa famille qui a tenu a se dissocier haut et fort de la supercherie "émotionnelle"qui s'est exprimée à coups de pavés hier.

A part ça, je pense que la mairie de Nantes vit de gros problèmes politiques. Ainsi, la maire, socialiste de la ville a tenu à condamner les dégradations dans sa ville pendant que son adjoint communiste se présentait devant tous les micros pour affirmer : "il faut laisser "l'émotion" s'exprimer" en parlant de la seconde manif interdite, celle-ci, où on craignait les violences. 

Croustillant comme un bon BN de voir un élu encourager le saccage de sa propre ville sous prétexte que les élections approchent. Le petit coco devrait savoir que la préfecture représente l'état et que nul ne doit inciter à la violence contre lui. L'équipage municipal bringuebalant, construit sur les décombres d'une "alliance de la gauche" et à la hâte, j'imagine, suite au départ d'Ayrault à Matignon à l'époque semble prendre l'eau de toutes parts.

Il est juste dommage que ces minables utilisent le cadavre d'un pauvre gamin comme planche de secours idéologique.

Espérons que les nantais sauront les jeter dehors aux prochaines élections.

Ah oui encore un dernier truc : quelqu'un pourrait dire à la sénatrice Benbassa qu'elle doit écrire au moins un rapport ou une seule proposition de loi par an au sénat qui la rémunère plutôt grassement, au lieu de déverser ses poubelles sur twitter. Merci.

jeudi 25 juillet 2019

Ils débarquent !

« Greta, tu es chez toi ici car la Normandie est liée aux Vikings, donc ce sont tes ancêtres qui ont construit l’Abbaye aux Dames »

Voilà ce qu'aurait proclamé le brillant Hervé Morin avec son air hébété et en brandissant bien haut son casque à double corne plein de pisse Skøll. 

Le gugusse n'est pas le seul clown grassement appointé par l'état à se prosterner devant celle qui a été diagnostiquée mutique sélective et qui veut dorénavant se venger en faisant tourner sa crécelle devant les micros du monde pour en annoncer la fin.

Dommage pour Raïf Badawi et Lu Guang pour le prix "Liberté", ils n'avaient qu'à bien choisir leur cause et prendre le train.

"Hervé, tu es chez toi car la Normandie est liée aux bovins, donc ce sont tes ancêtres qui ont donné le camembert"

vendredi 19 juillet 2019

Il a perdu le contrôle

C'est l'explication que donnent les enquêteurs sur l'accident de la route où une femme est morte et son bébé désarticulé par le choc à Montpellier suite à la victoire de l'équipe de foot algérienne. C'est triste. 

L'expression "perte de contrôle" est bien celle qui convient d'utiliser concernant une bonne partie de cette communauté souvent bi-nationale vivant en France. Les scènes de liesse attendues dans l'angoisse par les autorités préfectorales des principales villes en sont le révélateur ultime.

Lorsqu'elle veut bien en parler, la presse intellectuelle de gauche nous sort des experts sociologues qui vous expliquent par l'histoire coloniale, le fort sentiment de fierté nationale, la difficulté de faire des choix et on finit par l'inévitable sentiment de frustration et de discrimination. Mais une fois qu'on a dit ça, il reste les faits et les images. Il reste le sentiment de malaise chez la majorité des français par rapport à ces gens. 

Je crois que notre société a perdu le contrôle sur cette communauté et laisse faire certains de ses comportements malfaisants, émeutiers et indifférents aux règles de base qui font la cohésion de la société.

Espérons que ce soir, ils ne tronçonneront pas les Champs-Élysées.

 

mardi 9 juillet 2019

Les profs

Les derniers survivants des luttes syndicales d'antan, finissent par s'écrouler petit à petit sur le champ de bataille du ridicule. Ils sont des martyrs inutiles dont personne ne se souviendra. 

Un petit groupe d'enseignants extrêmes, tragiquement baptisé les "stylos rouges" a refusé de rendre les notes du bac à des élèves qui ne leur avaient rien demandé provoquant une polémique (encore une) dont l'issue sera tragique pour le syndicalisme enseignant. 

Ces nouveaux profs, nourris au nouveau militantisme 3.0 gorgé de ressentiment, utilisent des nouvelles méthodes commando pour essayer de bloquer des réformes. Leur but est de créer dans certaines familles déjà en souffrance, un sentiment de déclassement supplémentaire en leur expliquant que leurs enfants ont été victimes d'inégalité. 

Le ministre voulant couper l'herbe sous le pied du groupuscule récalcitrant, avait proposé de garder la meilleure note entre celle provisoire donnée par la moyenne générale annuelle et la note du bac lorsque celle-ci sera rendue par les grévistes. Tout comme certains jeunes et talentueux avocats désintéressés, uniquement nourris d'idéaux humanistes et assoiffés de caméras et de micros  qu'on a vu tendre leur carte de visite à feu les manifestants jaunes dans la rue, en cas de besoin d'assistance juridique contre la police dictatoriale; il est question aujourd'hui d'engager des procédures judiciaires contre l'état pour inégalité par ceux qui ont eu toutes leurs notes du bac à temps (correcteurs non grévistes) et obtenu une moyenne inférieure à celle qui aurait pu être dégagée par le contrôle continu sur l'année. 

La manœuvre confine au génie !

Sauf qu'elle ne sert in fine qu'à provoquer et créer du ressentiment chez une génération déjà bien fragile dans les quartiers sensibles. Mais qu'importe pour les idéologues du pire, il faut préparer les bataillons de la haine pour les lendemains qui chantent.

 

jeudi 4 juillet 2019

Référendum en toutes matières

Tiens, pas plus tard que l'autre jour, j'étais dans un bistro pompeusement baptisé "bistrot de pays" pour attendrir quelques bobos des villes faussement soucieux de la désertification de nos plus beaux villages de France. Douars provençaux où ils possèdent une baraque restaurée à grand frais qu'ils occupent bruyamment durant une semaine ou deux par an seulement. 

Étant amateur de fruits d'été, je fus pris d'une irrépressible envie de couler un bronze légèrement ramolli par les chaleurs subies sous mes latitudes sudistes. Ma besogne proprement accomplie, je remonte, le cœur léger et le ventre apaisé finir mon verre de Viognier. 

Mais voilà-t-il pas qu'un de ces sagouins barbares en chemise en lin et short rouge se mette dans l'idée d'aller immédiatement se soulager après mon passage. Le gugusse revint la mine renfrognée et rejoignit ses amis encore nimbé des senteurs de fond de boyau laissées innocemment par mézigue. Il dégaina son Iphone dernier cri et annonça à ses urbains de copains qu'il allait mettre une mauvaise note au bistrot sur tripadvisor pour dénoncer l'attaque olfactive dont il fut victime, alors que la propreté du chiotte était globalement de bon aloi.

De mon côté, n'ayant pas d'amitié connue pour le limonadier, encore moins pour sa petite moustache lui donnant l'air de vouloir vous dénoncer à une milice de la ligue sudiste, j'ai laissé pisser.

Cette petite aventure m'a fait penser à la manie du référendum qui devient la revendication number one d'une gauche qui semble avoir perdu tous ses combats et d'une droite qui ne trouve plus son cul pour chier. Donner la voix au peuple ! Le référendum en toute matière ! Le vote c'est du pipi de chat, vive le like ! La démocratie 3.0 est née ! "Un homme, un Emoji " semble être le nouveau slogan de ces hordes débilisées par leur smartphone. 

Si on les écoutait, on en viendrait à pétitionner et faire des enquêtes de satisfaction tous les deux jours.  Noter les politiciens, comparer leurs performances. Mettre des pouces levés ou bien lâcher les fauves. Tout évaluer, passer le doigt sur les plinthes... au cas où il y ait de la poussière puis attribuer une note comme dans la télé réalité.

Je ricane lorsque je vois cette faune abjecte et analphabète se livrer à ces pratiques. Le jour où elles sortiront de leur monde absurde de la virtualité et s'appliqueront à la démocratie... j'aurai la trouille.

jeudi 27 juin 2019

Jeudi, j'ai burkini !

Les affaires de burkini deviennent malheureusement un marronnier de l'été. La banalisation de ce type d'événement et leur répétition ne doit pas en atténuer la portée dans notre société. Elle doit au contraire nous inquiéter.

Grenoble fait encore la une des chroniques de faits divers après les fusillades entre gangs dont le nombre croissant de victimes relègue Marseille à une cour de récréation du primaire. Une association, sous couvert d'entre-aide à caractère social, vire lentement à l'officine islamiste a poussé un groupe de femmes musulmanes à réclamer leur droit à la piscine en burkini malgré les interdictions.

Notre époque étant à l'insoumission de tout poils (si j'ose dire), les revendications les plus malsaines voient le jour, encouragées à enfreindre les lois que certains "tribuns" considèrent comme liberticides. Il est vivement conseillé de se révolter et de désobéir au pouvoir totalitaire et anti-démocratique que ces esprits malades voient établi en France. Ben voyons ! Rappelons que chaque jour qui passe, des jeunes iraniennes se font agresser dans les rues de Téhéran, frappées puis embastillées juste pour avoir ôté le voile islamiste en public, que des femmes algériennes se sont fait assassiner dans les années 90 pour avoir dénoncé la dictature fondamentaliste etc...

La belle municipalité de gauche végétale EELV de Grenoble ne pouvant rien contre la dérive annoncée du communautarisme qu'elle a dû tolérer voire laisser faire depuis des années, ne trouve rien de mieux que de laisser les agents municipaux fermer les piscines prises pour cible à cause des incidents qui se multiplient.

La population grenobloise qui n'a rien demandé, surtout les gosses, se trouvent donc pénalisés en période de canicule, à cause d'une bande d'intégristes soutenues par des hurluberlus. 

Les cons ont encore de beaux jours devant eux.

mercredi 26 juin 2019

C'est clair ?

J'ai pas pu résister, j'ai regardé le discours de Mélenchon. 

Une heure et quelques de délire et d'invectives. On en sort sonné par la pauvre logorrhée et la recherche de bon mots. On en échappe étourdi par la mauvaise foi et le déni, ahuri de voir autant d'imbéciles se presser autour de ce type.

Toujours aucun programme sauf dézinguer à tout va le pouvoir. Les œillères par principe, la cécité permanente. Il déverse une benne d'idéologie datant des soviétiques, dans laquelle il plante des touffes de mauvaise écologie. 

Il se prend une claque électorale retentissante mais vient les joues tuméfiées et l'oreille empourprée, déclarer que tout va changer. Il n'ouvrira plus les débats dorénavant, mais il sera toujours là... c'est clair ? 

La gauche a encore de beaux jours devant elle.

dimanche 9 juin 2019

Seul au monde

Jean-Luc Mélenchon a disparu des radars comme de coutume après chaque défaite cuisante.

Il prépare, dit-on, sa riposte au mauvais score obtenu aux européennes, entouré de petits avocats et de patrons de think-tank alternatifs chargés de lui trouver les arguments pendant que son rafiot prend l'eau de toutes parts.

Car comme il l'a seriné pendant des semaines auparavant, c'était une élection contre Macron. Et en faveur de Jean-Luc seul, la petite Manon n'étant là que pour faire de la figuration. Résultat : le FN a ramassé la mise de ses gilets jaunes et a été contenu malgré l'aide précieuse et bruyante des députés insoumis depuis leur élection. LREM a parfaitement bien résisté et se prépare à former un groupe influent à Bruxelles pour tenir tête aux fachos. La débâcle c'est donc bien lui !

En attendant sa descente du mont Sinaï avec les nouvelles tablettes, ses troupes se débinent en dénonçant bruyamment la gestion pour le moins autocratique et rigide de son épicerie. 

Kotarac, Guénolé, Autain... aujourd'hui Girard ! Bientôt ne restera plus que Garrido et son mari pour défendre l'hurluberlu. Son Media n'en finit pas de nous faire marrer avec les licenciements-règlements-de-comptes-entre-camarades-de-lutte. Bref, on va vers une disparition en règle de cette imposture politique qu'est LFI.

Du vent !

lundi 3 juin 2019

Au secours, l'été arrive !

Putain, déjà le mois de juin! Alors voyons voir ce qui s'est passé pendant ces dernières semaines où j'oscillai entre cuite et tête dans le cul. 

D'abord des nouvelles de mon pote Jean-Luc... hein ? Nulle part ? Parti se reposer, pourquoi faire? Ah les résultats des européennes ... je comprends.  Il paraît que c'est encore la faute des autres.

A ce sujet, il paraît qu'un clébard en tête d'affiche a eu plus de voix que Asselineau, Philipot ou la LCR. On attend avec impatience le prochain Onfray pour comprendre le phénomène.

Les départements auront le droit de déroger aux 80kmh. On attend le premier qui affichera une hausse de la mortalité sur la route, ça va aider les gens à faire leur choix aux prochaines élections. A propos de mort, le mouvement jaune vient de claboter officiellement. Bon vent et bonnes vacances au camping de Bougie-le-tétu.

Quoi d'autre ? Wauquiez démissionne. la droite s'est pris une claque... la gauche en a toujours rêvé, Macron l'a fait.

Des avocats islamo-machins réclament le retour au pays des djihadistes condamnés à mort... ils n'ont pas vu les résultats de la gauche aux élections ou quoi ?

A ce propos, Jadot ne passe plus les portes avec sa grosse citrouille bio. Il a levé les bras en signe de victoire avec 12%  et fait sa sucrée en négociant des places importantes dans la prochaine coalition. Avec ses 19% Dany ne nous pas autant chié dans les bottes en 2009.

L'été est déjà arrivé dans mon bled. Les beaufs ont sorti le pantacourt à ficelle et font des selfies avec les bagnoles de luxe sur le parking de Super U. 

Je crois que je vais fermer les persiennes et attendre le retour du froid.

dimanche 12 mai 2019

Remettre les pendules à l'heure

La campagne électorale se précipite et chacun tente d'afficher le meilleur sondage avant le sifflet final, le silence avant le vote.

La gauche me désespère chaque jour davantage car tous les matins elle sort une nouvelle polémique  pour se faire entendre au lieu de présenter un vrai projet, du moins, un projet réaliste qui obtiendrait l'adhésion du plus grand nombre. Les sondages ne lui donnent pas raison vu les résultats catastrophiques prévus. Mais je ne suis pas là pour faire la dame Irma à deux balles.

Ce qui me chagrine, c'est de constater le dernier bruit de fond qui court à gauche et qui consiste à mettre dos-à-dos LaREM et le RN. Je peux comprendre que l'inéluctabilité de la prochaine défaite les fasse ruer dans les brancards et stresser un peu, mais il faut remettre les choses comme il faut.

Si le score du RN est élevé (comme toujours pour les européennes) c'est uniquement dû à son électorat qui se mobilise plus que celui de LFI ou EELV, voire le PS. Les troupes de Lepen ont (encore) grossi avec l'arrivée des nouvelles classe moyennes basses qui, satisfaits d'avoir engrangé de l'acquis social et une hausse du niveau de vie grâce à la gauche, se détournent de celle-ci. malgré cela, la gauche s'obstine à leur causer comme s'ils étaient encore prolos et pauvres ce qu'ils refusent désormais d'être. Cette catégorie se barre chez Lepen car elle considère qu'on voudrait la déclasser.... c'est ce qu'ils ont voulu affirmer, du moins au début sur les rond-points. 

Non seulement, la gauche ne sait plus parler à ses anciens électeurs et les fait fuir en partie vers le RN, mais elle a perdu la récupération politique du mouvement jaune en lâchant les casseurs sur le pays. "Le fracas et le tumulte" comme disait l'autre. 

Objectivement, seul le RN grâce au sentiment poujadiste de rejet de Macron et LaREM par le grand débat et les décisions sur le pouvoir d'achat, ont réussi à mettre le mouvement des jaunes en leur faveur. Le reste finira en garde à vue dans les commissariats et en cris d'orfraie et d'évanouissements sur les réseau sociaux gauchistes.

Dire que LaREM aide le RN dans l'idée à faire main basse sur la campagne est faux. Macron depuis le début, a construit sa campagne présidentielle sur une idée européenne forte alors que le RN d'aujourd'hui ne fait que reprendre l'excuse infaisable de renégocier les traités pour sortir de l'Europe portée par Mélenchon et les anciens frondeurs de Hollande. RN LFI quasi même discours sur l'Europe. Je ne parle même pas de leur fascination commune pour le fossoyeur de l'Europe, Poutine à qui Méluche a encore tressé des lauriers hier dans son discours charabia à Marseille.

Ils veulent que les gens votent contre Macron, c'est de bonne guerre pour une opposition politique, mais ils devraient regarder le nombre incroyable de panneaux d'affichage électoral légal que les mairies s'apprêtent avec beaucoup de difficultés à mettre en place dans les rues.

J'apprends avant le bouclage de ce billet qu'une nouvelle liste surprise vient s'ajouter à l'armée mexicaine : union des démocrates musulmans français... cherchez l'erreur.

Ils sont vraiment cons.


dimanche 5 mai 2019

Une erreur de jeunesse


Kotarac est un conseiller LFI en Rhône-Alpes qui s'est rendu à un forum pro-Poutine organisé en Crimée, enclave annexé par la Russie il y a cinq ans.

Je ne vais pas faire le boulot de journaliste chez mediapart, vous n'avez qu'à lire l'article sur l'Obs.

Faut avouer que je ne connaissais pas l'existence de ce gugusse ce matin avant de lire l'article, mais comme le disait si justement Staline à Mussolini pendant les fiançailles de Franco "il ne faut jamais perdre une occasion de se marrer". Ainsi, un proche de Mélenchon dédouane le petit ainsi : "  « Il a fait une connerie. On ne l’y reprendra plus. » 

C'est tellement mignon !

vendredi 3 mai 2019

L'apocalypse de la mort qui tue

Les rumeurs allaient bon train... faut dire que depuis plusieurs mois, chaque manif était précédée par un avis de tempête force 10 et on allait voir ce qu'on allait voir.  Le procédé est bien connu, il fait partie de la panoplie habituelle de la terreur, un élément parmi d'autres dans la boîte à outils pour installer la peur permanente dans l'esprit des braves gens. La trouille est le meilleur fluidifiant des adhésions de masse (croyez-en un type qui a vécu la menace permanente des sorties enragées des prières du vendredi sous d'autres cieux et à une autre époque). La différence notable est que la France est un état de droit qui donne force à la loi.

Ainsi, la gauche voudrait dissimuler sa faillite en s'accrochant pitoyablement à la bouée de sauvetage de la parole précipitée d'un ministre de l'intérieur qui a cru faire bonne politique en exagérant l'intrusion de quelques abrutis dans un hôpital. Bah... un petit mea-culpa et dans quelques jours, ils trouveront une autre tête dont ils exigeront la démission.

La faillite en croyant que quelques casseurs accueillis sous les applaudissements par les derniers gilets jaunes portés par des militants insoumis et cégétistes pouvaient constituer un argument politique pour s'opposer efficacement au gouvernement et au président. La CGT justement qui a vu son leader exfiltré par la menace jaune et noire et gazer pour avoir cru les utiliser comme un paravent à ses revendications politiques en faisant fi des forces de l'ordre.

De l’esbroufe pour faire oublier les milliards d'euros de pouvoir d'achat que le gouvernement s'apprête à rendre aux français et les prochaines réformes intéressantes qui sont en cours.

Le reste de l'opposition suit la caravane des clowns et oublient que cette fête du 1er mai a été volée aux braves gens par une gauche extrême minoritaire qui a perdu tout crédit et qui s'apprête à se recevoir une volée de bois vert aux prochaines élections. 

Mais ils peuvent se rassurer, ils ont bien bossé pour le front national, tout n'est pas perdu.

vendredi 26 avril 2019

Ils n'ont pas été déçus

A force de dire qu'ils ne s'attendaient à rien et qu'ils seront forcément déçus, les nains politiques qui composent l'opposition politique ont fini par avoir raison. 

D'ailleurs, hier sur Inter, le grotesque a été franchi allègrement par le journaleux du soir qui invitait les têtes de gondoles de ceux qui "ont eu raison de rien attendre" à manifester leur triste satisfaction alors que la conférence de presse était encore loin d'être achevée.

Leur impatience à passer pour des cons m'impressionne.

Cela résume bien la situation. Nous sommes face à des hommes et des femmes à qui la haine interdit toute forme de réflexion. Elle leur obstrue les yeux et les oreilles, ne laissant que la bouche pour jouer au Nostradamus de bistrots.

L'opposition a encore de grands jours devant elle avec ces clowns... on a pas fini de rigoler.

Ils peuvent continuer à se taper le ventre devant les médias en affirmant que "hein, on vous l'avait bien dit..." en faisant tourner le moulin du yakafocon ou bien en faisant croire qu'une poignée d'émeutiers représentent le peuple.

Un conseil : s'ils ne veulent pas être déçus, qu'ils fassent élire le père noël.

lundi 22 avril 2019

Le suicide de la gauche

Les derniers clous du cercueil de ce mouvement ont été plantés samedi dernier dans les rues de Paris.

La gauche aura beau trouver encore des "oui, mais..." pour comprendre et justifier l'outrance, mais c'est elle qui s'est suicidée. 

Elle s'est offert  un dernier selfie avec une poubelle enflammée et une redistribution gratuite et révolutionnaire d'Adidas devant des reporters "indépendants" plus nombreux que des manifestants.

mercredi 3 avril 2019

Le doute ?

Lorsque le doute s'installe, il faut souvent jeter un coup d’œil au rétroviseur pour essayer d'y voir clair. 

La dernière élection présidentielle n'a pas fini de faire des dégâts dans la tête des perdants qui continuent coûte que  coûte à faire campagne prenant des risques pour eux-mêmes, mais ça on s'en fout, et aussi pour le fonctionnement du pays, ce qui est plus grave.

Pour rappel, la gauche qui s'est toujours pignolée en se prétendant unique rempart contre l'extrême droite n'avait pas été présente au second tour lorsqu'il fallait affronter l'ignorance, l'incompétence crasse ainsi que la campagne de désinformation féroce menée par les alliés anti-Europe de la fille du borgne. Pour faire le sale boulot, un type venant de nulle part a bien compris que la France n'était certainement pas de gauche, mais pas complètement à droite et a fini par gagner.

La gauche, puisque c'est à elle que mon message s'adresse, s'est contentée de pourrir le quinquennat d'un président socialiste, le faire sortir piteusement et présenter à sa place un candidat qui a fait 6%, explosé le parti, vendu le siège et s'est tiré à la tête d'un groupuscule sans avenir politique qu'une vague illusion de soi.

Oui, il y a conneries, des types pas francs du collier... je défie quiconque de garantir un mandat présidentiel sans erreurs de casting et sans dérapages. Mais il ne faut pas tout jeter avec l'eau du bain comme le font à longueur de journée les revanchards et les esprits obtus qui hystérisent le moindre fait et geste de cette majorité. 

A titre d'exemple, à peine nommée secrétaire d'état, que Sibeth Ndiaye faisait l'objet d'attaques invraisemblables et simultanées de la droite et de la gauche. Bon ok, je peux comprendre que la nomination d'une black coiffée en afro puisse faire frissonner l'anus des moisis, mais à gauche ? Quoi ? Elle est jeune, issue d'une minorité,  a vécu dans le 9-3, elle est compétente... et elle donne une belle image d'ouverture et de progrès de notre pays. Mais c'est peut-être cela qui les dérange ? 

La haine rend vraiment aveugle et con. Va pourtant s'habituer à voir ce genre d'images... et pour  longtemps encore.

vendredi 22 mars 2019

Le charabia de Mélenchon entre les lignes

Le patron des insoumis a livré un discours, pompeusement qualifié de conférence de presse,  empreint de solennité affectée et de trémolos d'opérette. 

Une vraie masterclass de théâtre où il a dramatisé la décision de l’exécutif de mettre des militaires devant les institutions de la république pour y empêcher l'accès et libérer davantage de flics pour le maintien de l'ordre. Je cite :

... le pays entre dans un moment tendu de notre histoire...
Cela fait déjà plusieurs semaines que certaines villes sont mises à sac et des symboles foulés au pied et aucune condamnation claire exprimée par JLM.

...les militaires ne peuvent faire que deux choses : attaquer ou fuir ... 
On se demande où il est allé chercher ça. Ils peuvent aussi dissuader, défendre, protéger... c'est ce qu'ils font contre le terrorisme.

... nous demandons qu'aucun acte contraire aux coutumes de la guerre et aux conventions internationales...
Il se voit déjà dans un pays en guerre civile. Un bon psy parlerait d'un désir enfoui lorsqu'il s'agit de sortir des bien trop grands mots.

... qu'ils ne tirent pas ! 
Il prévoit déjà qu'ils vont tirer ? Se pose clairement en agitateur de menaces.

... je demande une mobilisation aux côtés des gilets jaunes... 
Encore un aveu de vouloir récupérer un mouvement qui échoue dans l'émeute et le pillage.
 
... je rappelle que la violence ne doit pas être une stratégie pour nous...
C'est qui nous ?  

... le nombre, le nombre...
L'obsession ultime: le déferlement, la mobilisation, la convergence... qui ne viendront naturellement pas. 

... il ne faut pas précipiter le pays tout entier dans un règlement de comptes...(s'adressant à Macron)
Venant d'un type qui deux ans après, n'arrive toujours pas à avaler sa défaite électorale, c'est gratiné ! Il faudrait lui faire écouter tous ses discours depuis. 

Ce type est dérangé.

Les insoumis devraient définitivement se trouver un autre chef.

vendredi 15 mars 2019

Canada goose président !

Moi vous me connaissez, jamais je ne laisserai à d'autres blogueurs médisants l'opportunité de se moquer des nouvelles têtes de glands de gauche bobo qui bourgeonnent à l'arrivée des élections européennes. 

Ainsi, Raphaël Glucksmann, essayiste (?) s'essaye à la politique en rêvant d'un espace électoral entre le PS, EELV, PCF, LFI et une liste gilets jaunes de gauche (pas celle-ci, l'autre on vous dit). 

Bon courage mon garçon ! 

Déjà Jadot et les cocos n'en veulent pas craignant d'une part que la comptabilité de leurs épiceries ne leur  échappe, LFI avec ses velléités impérialistes sur la gauche, le méprise, la mauvaise haleine du chef en plus. Les gilets jaunes qui ne trouvent toujours pas un cerveau en bon état de marche dans leurs rangs, ne reste que le PS qui devrait venir vers lui demain, pour le raser gratis comme le coiffeur du même nom.

Raphaël porté par la vague écologiste emmenée par une collégienne boutonneuse et quelques présidentes d'associations à (très) gros budget et recasées de la politique, se voit à la tête de l'opposition gauche écologique et sociale à Macron qui, ensemble dépasse à peine 10% des intentions de vote... alors je ne vous dis rien du résultat à l'arrivée "façon puzzle". 

Bref, Glucksmann se fait du vent sous la quéquette et commence déjà par s'excuser de vouloir défendre les pauvres (encore un) en faisant ôter la marque de sa doudoune à 600 balles sur la couverture de ses copains des Inrocks.

Ce qui me désole, c'est que Léa Salamé devra renoncer à son travail de journaliste qu'elle fait plutôt bien. Je ne comprends pas pourquoi les féministes ne s'emparent pas de cette histoire pour la défendre ?

dimanche 3 mars 2019

Aubry ? Ras l'bol !

On a pourtant failli l'oublier dans un carton de déménagement de la rue Solférino. 

La dame de Lille a retrouvé des couleurs médiatiques lorsque patiemment, elle a attendu les deux ministres en visite dans la ville du Nord, pour se jeter dessus comme une morte de faim politique.

Elle n'a pas hésité une seconde à sortir la rengaine à la mode dans l'opposition sans idées ni arguments. Comme quoi, c'est à cette absence dramatique de doute qu'on les reconnaît.

Titine a enfilé les perles de la néo intelligentsia populiste de gauche en sortant "le mépris des élus..." "l'ancien monde auquel elle appartient" en affirmant qu'elle n'avait été prévenue que la veille de la visite de Buzyn et Belloubet.  

Mensonge éhonté qu'elle a piteusement avoué sous l'effet de l'évidence et des check-news faciles qui allaient lui pleuvoir abondamment sur le casque.

Misère !

mardi 26 février 2019

Le point Vizorek

A force de s'entendre causer dans le poste, Alex Vizorek prend le melon et se fait de l'air sous la quéquette.

Ce matin, dans la chronique "humoristique" qu'il tartine sur Inter par intermittence avec plusieurs autres humoristes branchés de la radio publique, il glisse sur l'histoire et se prend une belle merde au nez en parlant du cliché en noir et blanc de Macron accroupi face une tente Quechua, prise par, dit-il la "Leni Rienfenstahl" de la photo numérique.

Rappelons que la Leni en question était entre autres la réalisatrice des "Dieux du stade" un film de propagande à la gloire des nazis en 1936 et qu'elle était elle-même une grande admiratrice du gentil Adolf.

L'humour c'est drôle. 

Je dis ça pour ceux qui pensent que les supporteurs de Macron n'ont pas le sens de la poilâde. Mais... il y a toujours un "mais" comme dans les justifications des leaders de la France Insoumise lorsqu'il s'agit de condamner des antisémites.

Mais, lorsque Vizorek prend la parole non seulement il pose des "Ffff" et des "èchhhe" partout dans ses fins de phrases. Du genre : "on le voit partoufff" "Allez bonne journèche!" il fait comme tout jeune bobo de gôgôche à plus de cinq mille mensuels, il hait Macron au point où ça en devient une obsession.  Une haine qui lui fait dire et faire n'importe quoi (voir illustration). 

Cette belle gauche qui ne sait plus où donner du point Godwin. Un coup elle souligne en rouge le président des riches, ancien banquier chez Rotschild. Un coup un bon nazi pour justifier le salaire mirobolant d'un jeune graphiste au Monde et un humoriste Belge à la mode sur Inter.

La gôgôche semble bien avoir en effet un gros coup de fatigue comme le dit si  bien un blogueur du même bord. Elle est défaite partout. Comme je la comprends car sa défaite intellectuelle c'est un peu comme la pauvres sous les tentes Qechua, elle ne date pas de Macron. 

Vizorek nous apporte en effet une belle définition de ce qu'est l'indécence (titre de sa bouse matinale)... et de l'imbécilité par la même occasion.

jeudi 21 février 2019

La convergence des ogres

"La France , elle est à nous" voici la dernière sentence entendue dans les divagations dans les rues parisiennes d'une poignée d'activistes de tous bords. 

Elle fut proférée au milieu d'insultes clairement antisémites à l'encontre de Finkie qui passait par là, par un islamiste radicalisé.

Le mouvement en agonie finit par rassembler les pires des extrémistes. Toutes les combinaisons possibles ont été tentées pour en faire une convergence capable de nous en faire bouger une.  Insoumis, CGT, extrême droite facho, extrême gauche, vraie gauche, écolos à chiens, syndicats de lycéens, de profs et puis enfin les islamistes viennent fermer le cortège.

Tous ceux qui détestent la république, l'intelligence, la laïcité, la démocratie, la France... réunis. 

Le plus rassurant est que tous ensemble, ils n'arrivent même pas à remplir la place de la bastille. 

J'aimerais dire au gentil manifestant qui ne faisait que passer par là que : "non, la France, elle n'est pas à eux. A la limite, ils ont réussi à soustraire le 9.3 et quelques autres territoires de la république contre des places éligibles pour des gentils et compréhensifs politiciens de la vraie gauche, mais pour le reste de la France, c'est à dire, l'immense majorité, ils n'auront rien. Nous ne céderons pas."

dimanche 10 février 2019

Macron serait réélu

Je sais que les bons sondages ne valent que pour leurs bénéficiaires mais ils donnent toujours  des tendances intéressantes. 

Et j'aimerais surtout en faire enrager quelques uns. 

La seule débâcle qui semble pointer son nez est celle des clowns en gilets et tous ceux qui ont cru en profiter.

En cas de présidentielles :

LREM 30% FN 27% LFI 12% LR 8% et de la poussière pour Hamon, Jadot et autres. (IFOP)

mercredi 16 janvier 2019

La gifle





"La république c'est moi ! "

Jean-Luc Mélenchon, octobre 2018.





"La république c'est nous !"

Emmanuel Macron, janvier 2019.


Chercher l'erreur.

jeudi 10 janvier 2019

Une députée, une femme, des bolosses



A peine avait-on fini de saccager l'intérieur de l'arc de triomphe, la députée Obono (7000 euros d'indemnités) riait et s'amusait à relever les défis avec des animateurs débiles en utilisant les bancs de l'assemblée nationale comme aire de jeux.  



jeudi 3 janvier 2019

Moi aussi je suis fasciner

Tout comme l'homme qui a "quitté les rivages de la gauche" et qui s'accroche désespérément à sa dernière bouée de sauvetage politique en date, je suis fasciné... non mieux encore, éberlué, interloqué de la pantalonnade où tombent les derniers groupuscules de gilets jaunes et leurs soutiens politiques.

 A la limite je peux comprendre leurs porte-paroles, pour les uns en délicatesse sévère avec l'orthographe française et les autres en confusion mentale à force d'exposition prolongée aux pixels. Mais ce qui me fascine le plus c'est qu'on en fasse encore un sujet dans la presse.

Pourtant les gilets jaunes semblent plutôt très hostiles à tout ce qui ressemble à un journaliste. Dans leur dernière errance dans les rues de Paris, et après avoir tiré des quenelles dans le métro, ils sont partis traiter les journalistes de collabos  jusqu'au pied de leurs rédactions... sauf Russia Today naturellement.

Le grand radio-trottoir continue sur les plateaux télé et dans la rue où on nous inflige les pauvres témoignages de la vox populi qu'on doit écouter avec révérence parce que c'est eux qu'ils souffre.

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