lundi 19 octobre 2020

Hors sujet

 

L'assassinat de l'enseignant de Conflans est un degré supplémentaire important franchi dans le projet politique des islamistes pour notre pays. On aurait tort de le minimiser en le classant dans la rubrique de simple "terrorisme" en attendant la prochaine fois. 
 
L'enfer est ainsi,  pavé de choses éparpillées inspirant la banalité.

L'attaque est violente, et j'entends dire beaucoup de choses sur l'école, ce qu'elle doit porter, enseigner... certes son fonctionnement n'est pas parfait, mais elle fait le travail. Parler de l'école est une fausse route car ce n'est point de l'école dont il doit être question mais ceux qui y ont accès, j'entends les élèves. C'est eux qui y entrent porteurs du germe inoculé par les parents, les grands, la famille, internet et tout ce qu'ils entendent dehors. Ils sont un formidable cheval de Troie pour les islamistes contre l'avant dernier rempart.

L'école est le dernier grand bastion avant la grande baston. C'est l'endroit où s'exerce encore l'autorité républicaine et la nation. L'endroit où les gamins (et leurs familles et entourage) peuvent encore entendre le mot NON. Si cette barrière cède, il sera trop tard car il faudra user de la dernière cartouche pour sauver ce qui reste : les forces de l'ordre et la violence.

On s'occupera plus tard de ceux qui se disent des nôtres en défilant avec les rubans tricolores mais qui aident à porter le bélier qui enfonce les portes de nos collèges et lycées.

Je parlais de projet, s'il en est un qui est évident et dont il faut s'occuper toutes affaires cessantes, c'est la conquête par l'islamisme des communautés musulmanes de France et d'ailleurs. Faire l'amalgame. Ils ne travaillent que pour ça. Pour que l'amalgame soit établi, avéré et pratiqué.  Entériné. Ils investissent nos faiblesses et creusent partout : voilent les femmes, maîtrisent les quartiers, se distinguent sur la voie publique, inondent internet, font de l'entrisme en politique, trouvent des alliés parmi nous, pleurnichent, dénoncent les médecins, les cantines, les conférenciers dans les universités, trouvent des bons avocats pour débusquer les angles morts du droit et de la démocratie. 

Le tout sans réellement enfreindre la loi.

Jusqu'au meurtre. Qui sera l’œuvre d'un "déséquilibré" "fanatisé" seul, qui sera abattu ou bien arrêté. Seul coupable et condamné. Pauvre mouton manipulé, sacrifié et secrètement célébré.

Le pouvoir serait bien inspiré d'entendre ceux qui viennent de ce milieu, de cette culture et savent analyser la façon de penser de ces gens. 

mardi 13 octobre 2020

Victime de la trouille

 

Acte manqué des responsables de la mairie de Paris, qui n'osent nommer les choses.

Le gendarme Beltrame deux fois assassiné : victime du terrorisme islamiste et aussi de la connerie insondable d'une gauche qui veut garder son cheptel électoral bien calme dans son enclos.

La trouille a changé de camp, les affreux ont de beaux  jours devant eux.


mardi 6 octobre 2020

Coffin de la pensée

"Il ne suffit pas de nous entraider, il faut, à notre tour, les éliminer. Les éliminer de nos esprits, de nos images, de nos représentations", "Je ne lis plus de livres des hommes, je ne regarde plus leurs films, je n'écoute plus leurs musiques".

Eric Zemmour a fait des petits. 

Notez que ses avatars et pendants intellectuels se recrutent par brassées dans les fosses septiques écolo et de gauche. 

Les deux mondes se font face, du moins, leurs bouquins (si on doit appeler ainsi des mauvais livres écrits par des piètres écrivains de couleur  - pas dire nègres-  ) se bagarrent pour occuper les têtes de gondoles, et leurs têtes  qui se gondolent dans les émissions putassières, invités juste pour avoir généré du clic et du "bruit" sur internet et les égouts sociaux. 

Alors y en a qui condamnent, ceux qui ne disent rien, ceux qui le font du bout des lèvres. Ceux qui disent " oui mais..." comme Jadot le patron de son parti, qui tente de ratisser le plus large possible pour espérer faire 12 ou 13% aux prochaines présidentielles afin de devenir "l'homme avec qui faut compter dorénavant". Le gugusse tente de ramasser dans chaque bac à recyclage politique : vert-rouge-jaune-bleu-marron en oubliant que mille groupuscules minoritaires ne feront qu'un gros groupuscule minoritaire.

Nous vivions déjà un monde formidable avec les transectionnels, décoloniaux et autres pourfendeurs d'appropriations culturelles sauvages, sans compter les nouveaux déboulonneurs d'histoire. Voilà que surgit du néant le néo-sociologue aristocrate à particule qui fait l'apologie de la pureté et de la censure, nouveau golden boy de la pensée Insoumise et il va falloir de surcroît se cogner des féministes radicales prônant la suprématie féminine et l'extermination des hommes.

Pourtant une question qui me semble fondamentale demeure : pourquoi affirmer sa détestation des hommes lorsqu'on prend un soin particulier à vouloir leur ressembler physiquement ?

dimanche 4 octobre 2020

Un nouveau traitement pour Trump

 

Le chef du monde libre a chopé le petit chinois sous les rires étouffés de la communauté internationale.

Ses sympathisants dépités, ont décidé de constituer des caravanes, chargés de lourds armements, de fortes victuailles, de kilomètres de PQ et de ribambelles de gamins débiles afin de rejoindre le bord du monde et de se jeter dans l'espace en chantant des liturgies autotunées.

Braves gens. Braves cons.

mercredi 23 septembre 2020

Faut expliquer ?

A ce propos, je ne sais plus qui avait dit, qu'avant il fallait expliquer aux ignorants ce qu'était "la fiction", alors qu'aujourd'hui on est arrivé à essayer de leur définir ce qu'est simplement "un roman".

La tribune "ensemble défendons la liberté d'expression" signée par une centaine de médias me fait penser à ça. Expliquer la liberté d'expression? Vu que "l'expression" demeure un concept obscur pour certains en France puisqu'ils en viennent directement aux mains, on en vient à expliquer le concept de "liberté". 

J'ai lu cette tribune, et je trouve inquiétant qu'on en arrive là. Expliquer que les médias en France ont "le droit à la liberté d'expression". Réaffirmer un droit aussi évident et non-négociable fait penser que le péril est vraiment imminent, la crainte d'un nouvel autoritarisme, d'un nouveau fascisme qui n'est pas à nos portes, mais déjà en nos murs.

Dignes et respectueux, refusant tout amalgame (?) les rédacteurs n'ont même pas voulu designer explicitement ceux à qui il faut "expliquer" ceux qui menacent clairement le droit à l'expression : les islamistes.

Mon précédent billet causait de l'obligation qui nous est faite aujourd'hui de "légiférer" pour re-définir le périmètre commun, la loi pour "expliquer" l'évidence. 

Bientôt faudra mettre des images à colorier ?

vendredi 18 septembre 2020

Ça commence toujours comme ça

                                                                                                                                                                           

Pour avoir "vécu" l'arrivée et la prise de pouvoir partielle des islamistes dans un pays pas très lointain, je me permets de penser et dire que ça commence toujours comme ça. 

La première des choses qu'ils font c'est voiler les femmes. Quoi de mieux que la moitié (ou plus) des habitants pour marquer le paysage du quotidien et affirmer leur avènement ainsi que leur omniprésence dans la sphère publique.

J'y repense à chaque reportage dans le 93 ou dans les quartiers.

J'y repense à cause de ce qui s'est passé lors d'une audition à une commission parlementaire hier. Quelques députées (LR et LREM) principalement ont quitté la salle pour dénoncer le voile porté par la représentante d'un syndicat étudiant de gauche. La présidente (LREM) de la commission a rappelé qu'il n' y avait rien dans la loi qui interdisait ça. 

Il est bien là le problème.

Ça commence toujours comme ça, ils obligent à "créer des lois" pour interdire ceci ou cela afin qu'ils trouvent les raisons pour s'élever contre, crier à l'injustice, la stigmatisation, la phobie que sais-je... On ne peut pas être en désaccord avec eux, il faut "légiférer contre" pour préserver les principes les plus élémentaires. 

Dans ce jeu, il leur est agréable de voir la bataille entre le camp des "pour" et celui des "contre". Les deux bords, habituellement occupés à se chamailler pour de la politique, étaient pourtant d'accord sur les grands principes la plupart du temps. 

Mais plus du tout dans ce cas. Le pacte d'opposition est rompu en quelque sorte.

Mais ce que tout ce monde ignore, c'est qu'à la fin , les unes comme les autres auront droit à leur ration de haine et de mépris. en gros : tout le monde sera tondu.

Le plus risible c'est le télescopage de cet incident avec l'obligation de tenue "correcte" exigée à des lycéennes et collégiennes, à croire que la pudibonderie fait son chemin plus vite qu'on le croit.  Là aussi, ça commence comme ça.

lundi 7 septembre 2020

Putain cinq ans ! (3)


 
J'ai aimé aussi ceux-là qui ont fait lever leurs victimes en leur demandant de décliner leur identité avant de viser au visage.
(V. Despentes)
 
 
Je crois que je vais m'arrêter là.
 

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