jeudi 7 novembre 2019

Les chiens d'Ivan Petrovitch

Pavlov serait fier de voir que les observations faites sur le système digestif de ses clébards de labo et qui lui valurent la reconnaissance des scientifiques mondiaux,  continuent à se vérifier un siècle plus tard, malgré internet, la conquête de l'espace et l'avènement de Cyril Hanouna. 

Signer des "tribunes" dans les grands média ou bien sur Internet devient un réflexe chez une catégorie de belles personnes, souvent de gauche dotées d'un nom médiatisé, tirant derrière eux une bardée d'inconnus aspirant fortement à la notoriété par le miracle de l'ordre alphabétique. Ainsi va le nouveau militantisme chic.

Le dernier "appel" en date est celui des personnalités contre l'islamophobie, qui va aboutir à une marche bien réelle, avec des vraies personnes. Et il est là le problème de ces braves âmes. La marche est organisée entre autres par des frères musulmans, riante confrérie et têtes pensantes du salafisme mondial. 

Constatant le problème, certains pitres ont fait signer un mot d'excuses par maman pour se faire porter pâles. Le charabiesque et inexplicable Ruffin et l'incroyable citrouille écologique Jadot. Le premier invoquant des obligations familiales et l'autre un déplacement prévu de longue date. Le plus risible, est l'inoubliable secrétaire général des verts, Cormand qui prétend à la Finlande le même jour. Jadot confirme la hauteur de son plafond en déclarant sans coup férir qu'il "ne validait pas l'ensemble du texte". 

Il n'avait pas lu, tout simplement.

Jadot comme la plupart des gugusses sûrs de leur "colère", ne lisent que le titre de la pétition et mesurent les noms des premiers signataires au baromètre de leurs fantasmes idéologiques... Pavlov !

Au moins Hamon et Plenel ont des couilles et vont au bout de leur engagement en faveur des islamistes et contre toute possibilité de les critiquer et de faire pareil pour l'islam.  Des hommes de gauche, des vrais !


dimanche 20 octobre 2019

Un voile sur le cerveau

Il en est du phénomène du voile islamique comme de certains sujets piégeux : lorsqu'on en parle, il est déjà trop tard.

Le voile dit islamique a été imposé, parfois par la force, dans les pays musulmans depuis l'arrivée de Khomeini au pouvoir en Iran et l'avènement de la république islamique. C'est un étendard idéologique et politique qui a réussi l'exploit de franchir la frontière imposée dans la bagarre millénaire entre chiites et sunnites, c'est dire. 

Les femmes en terre d'islam se sont débrouillées comme elles pouvaient contre cette nouvelle oppression dont elles ont été l'objet depuis 1979 et résistent selon leurs moyens et la capacité d'endurance de leur sociétés.

En France et pays hors dominance islamique, le voile est arrivé et s'impose massivement dans les communautés musulmanes vivant regroupées, fermées en mini-sociétés dont les pratiques sont fortement calquées sur les pays et cultures d'origine. Lorsque le voile sort dans l'espace public général, il devient symbole : il porte des revendications, des demandes, des aménagements, une obligation à se prononcer pour ou contre, des droits nouveaux, une considération différenciée, une opinion politique et sociale. C'est une façon de mener de nouvelles conquêtes en dehors des bastions habituels.

Les nouvelles générations de Français sont nées avec ce phénomène et ont du mal à le replacer dans le contexte historique d'origine, et souvent ne saisissent pas vraiment l'ampleur de l'enjeu. Ils trouvent normal et du ressort de la liberté d'expression de voir de plus en plus de femmes couvertes.  

Pire encore, les idiots utiles de l'islamisme, trouvent dans le sujet un moyen d'exister en prônant pour l'extrême-droite une attitude sans concession, brutale et à la limite de l'insulte. De son côté, la gauche donneuse de leçons monte au créneau volontiers et troque son anticléricalisme originel contre une forme de soutien complice. Même la majorité, supposée centriste bon-teint, se laisse arnaquer intellectuellement par des individus parfois dangereux, dont le seul but est capter l'attention et tétaniser la société pour l'embourber dans des sujets inutiles et toxiques.

Le sujet mérite mieux que ça.
 

dimanche 13 octobre 2019

Ligonnès : Castaner démission !

Questionné sur le manque de précautions et d'usage de conditionnel des rédactions à propos de l'affaire Xavier-Dupont Machin, un chef-journaliste a cru apporter l'argument suivant : ce sont les informateurs flics qui ont rapporté que le vrai Ducon a été arrêté à Glasgow, croix de bois croix de fer ...

Les flics étant sous la tutelle du ministre de l'intérieur, on peut légitimement réclamer la tête du patron de Beauvau. 

Les Plic et Ploc des extrêmes (gauche et droite) ne devront pas tarder à manifester, pour la dixième fois cette semaine, leur colère imbécile contre Castaner et exiger son départ.

Ainsi vont les média et les oppositions dans notre beau pays : une belle paire de burnes, gonflées de certitudes.

mercredi 2 octobre 2019

Et alors ?

A force de vouloir tous se faire élire dans le 9.3, les candidats de gauche vont devoir jouer des coudes car la foire d'empoigne pour le vote communautaire a bien commencé.

La meilleure illustration en est l'affiche de propagande élaborée par le patron de la FCPE en faveur de l'accompagnement par les femmes musulmanes voilées des sorties scolaires.

Ainsi le Rodrigo n'hésite pas à franchir à pied le marigot des basses compromissions électoralistes pour donner un bon coup de hache dans le tronc de plus en plus chétif de la laïcité et l'intelligence dans ce pays.

Il rejoint ainsi la cohorte de cette gauche de clientèle, compréhensive et tolérante envers les excès communautaires et islamistes, qui pense que la femme porte le voile par coquetterie, pire encore, par liberté de choix, alors qu'en Iran on exécute et au Maroc on met en taule, celles qui refusent.

Ainsi va le fier hidalgo Arenas,  car tout comme une urgente envie de déféquer, plus aucun principe ne tient devant une envie fulgurante de militantisme dans un département où le drapeau rouge cache toutes les misères.

L'illustration est naturellement dédiée au seul blogueur 21 vitesses, sans assistance électrique que je connaisse. Elle représente un des multiples détournements de l'affiche en question.

mardi 24 septembre 2019

Les castors et les blaireaux

Puisque certains prétendent que ceux de gauche qui ont voté Macron au second tour sont des castors, ils  oublient que certains à droite ont aussi voté et méritent également le sobriquet méprisant inventé par les militants d'extrême-droite.

Le problème de cette catégorie d’électeurs de gauche BCBG qui frissonne en jouant les insoumis au premier tour, passe tout le quinquennat à regretter son vote de "barrage" au second. Elle rejoint alors la cohorte des "en colère" au risque de tout mettre en danger au profit d'un seul perdant. Jeter le discrédit sur tout : le vote, les institutions, la loi... Légitimer les casseurs, la violence à l'encontre des forces de l'ordre et de la justice, attaquer les ministères et saccager les permanences de députés, comprendre l'islamisme et la haine des blancs et la soutenir, empêcher les manifs de se dérouler dans un climat démocratique. Attaquer tout ce qui représente l'état et le rendre responsable de la pluie et du beau temps.

 Il est alors inexact de les appeler castors puisqu'ils méritent amplement la dénomination de blaireaux.

Car ce sont bien les mêmes qui ont méticuleusement dérouillé le quinquennat Hollande à ce que je sache qui veulent dézinguer celui de Macron. Sauf qu'à la différence du premier, Macron ne compte pas sur des pseudo amitiés et des fidélités politiques idéologiques et s'embarrasse pas de pudeurs ni de fausse culpabilité "vraie gauche". Il ose discuter de tout et avec tout le monde. 

Les blaireaux n'auront jamais, au second tour, le candidat qui les mérite. Ils sont les meilleurs en tout. Il leur faut un surhomme. Jamais Mélenchon ou un de ses semblables ne sera qualifié car plus on fait de bruit dans les média, sur les réseaux sociaux ou à l'assemblée, plus on sera réduit à l'état de groupuscule (6%). 

La  France ne se joue pas sur internet, elle n'aime ni le buzz ni les surhommes.

Ils sont donc condamnés à vivre par défaut et jouer les castors... ou les blaireaux toute leur vie.

samedi 21 septembre 2019

Le poisson Onfray du jour


Le philosophe qui écrit plus vite que son ombre et dont les idées à angle droit sont encore plus rectangulaires que ses lunettes, déclare sa flamme à François Asselineau, l'hurluberlu des élections, le conspirationniste admirateur de Soral, lèche-cul de Vladimir de Russie, le hard-frexiteur redoutable !

 L'homme qui a "relevé le niveau du débat de cette présidentielle qui a sombré dans l'abysse"  n'a pas réussi à sortir des profondeurs de la fosse septique de la politique et atteindre le 0.95% des suffrages en sa faveur. 

On saura que l'inéluctable Onfray aura fait partie de cette lame de fond populaire irrésistible.
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