dimanche 7 février 2016

Le retour de l'adjudant Kronenbourg

Ah revoilà donc l'extrême droite qui range les escarpins bien cirés et rechausse les rangers qui font puer des pieds. Elle revient en force sur le devant de la scène avec l'arrestation du général qui voulait faire un putsch à Bab-El-Calais. Ah, les généraux c'est plus comme avant, dirait la femme à Gégène !  Aujourd'hui, petits bras, ils se promènent avec des poings américains et des flacons de poivre dans leur petit sac à main !

Hou hou ! La maréchale et le Collard sans n, hurlent à l'injustice contre le pouvoir illégitime de Hollande et ses lois sécuritaires abusives qui empêchent le bon citoyen de souche d'aller bastonner quelques pauvres migrants. Le gouvernement qui réprime la volonté populaire jusqu'à interdire les manifs... mais où va-t-on ? Vers la dictature, hein ?

Sommes-nous dans un régime totalitaire avec ce gouvernement prompt à réduire le droit d'expression avec ses lois d'exception et son état d'urgence permanent qui menace la République ? Houlala !  

Nos libertés sont menacées. Dégradons le mobilier urbain, brûlons des pneus, bloquons les routes, déversons du fumier, bastonnons les afghans, jetons des caillasses sur les flics, séquestrons les patrons, déchirons les chemises, zadons, excédons de vitesse, fumez enfants, buvons du pif aux pesticides, déboulonnons les traîtres ! Haro ! Philosophes et sociologues, éditorialistes et chroniqueurs,  intellos et scribouillards, clowns et pitres ! Tous unis pour abattre le tyran social-traître. 

A moi Juppé, Fillon ! 
A moi  les sauveurs de la gauche néo-con.
A moi les cons !


mercredi 3 février 2016

Puñeta

Jean-Luc passe la majorité de son temps à cracher sur le président et le système mais ne refuse jamais une occasion pour aller au banquet de réception de l’Élysée. 

Lui et la vrauche ne contiennent plus leurs coups pour finir d'abattre François Hollande et y mettre à la place un pouvoir de droite. Le gugusse aurait même déclaré que Hollande c'est pire que Sarkozy. Bah voyons! Idiot utile un jour...

Le spectacle le plus désopilant était à voir le jour du départ de Christiane Taubira du gouvernement. Tous les loosers, virés du gouvernement ont refait surface pour insulter l’intelligence de cette dernière en tentant de la récupérer. La garde des sceaux les a ouvertement méprisé en repartant sur son vélo et en réaffirmant son estime au président depuis les States. Fermez le ban !

Pour la galerie Jean Luc, nous a levé un modeste poing révolutionnaire en passant devant les caméras, entre David Guetta, le prince des platines et Virginie Effira la blonde (presque) du même nom. Par ce geste de rebelitude, il nous signifiait qu'il était l'incarnation de  "podemos y no pasaràn" réunis, alors qu'il est juste à l'image de ses compères écolos, schizophrènes, qui ne savent plus trouver leur bites en faisant entrer Pamela Anderson sous les velours pourpres de la République pour dénoncer le gavage des oies d'un côté, et défendre des punks à chiens dans un champ de boue, de l'autre.

En attendant, pas de quoi faire la roue sur le gravier de la cour Élyséenne lorsqu'on pense que Raùl n'est que le résidu d'une idéologie finissante d'un pays où la majorité des habitants ne pensent qu'à se barrer, où on manque de tout, surtout de liberté d'expression. Hasta la victoria siempre !

Clowns pitoyables !

Puñeta : branleur



vendredi 8 janvier 2016

Heureusement qu'on a Ursula

La journaliste française Ursula Gauthier, que personne ne connaissait avant d'avoir été expulsée par le régime chinois, fait un buzz médiatique énorme et se retrouve sur tous les plateaux télé et radio pour dire tout le bien qu'elle pense du leader de la république démocratique et très populaire.

Elle profite surtout de cette tribune pour y aller de son couplet contre l'exécutif en déguisant à peine ses critiques contre, pêle-mêle, la real-politique du président Hollande et sa mollesse devant le géant chinois, la faiblesse du quai et le reniement des principes de la belle gauche. Tiens tiens ...

Cette brave dame s'épanche sur la perte de son poste en Chine et reproche à la diplomatie française d'avoir aidé à créer un chômeur en plus en France.

Moi, moi et moi...

Merci à Ursula de nous apprendre qu'en Chine il y a un régime totalitaire qui bride la liberté d'expression dans le pays.  Nous apprenons aussi grâce à elle que la France ainsi que le reste du monde fait coucouche-panier devant Tonton Ping alors qu'on devrait virer son pays du conseil de sécurité, cesser toutes relations diplomatiques avec lui, imposer des sanctions économiques voire lui déclarer la guerre... pour les beaux yeux d'Ursula et de la liberté d'expression des journalistes dans le monde.

Je rappelle au passage que la France est devenu en 2015 le pays le plus meurtrier pour les journalistes, classé troisième, après l'Irak et la Syrie ! 

C'est tout de même hautement plus préoccupant que les lamentations d'une gnère qui a attendu d'être virée pour découvrir que les Chinois c'étaient des méchants.

mardi 5 janvier 2016

Commémorations

Gloire à la vraie gauche qui inventa le concept de "l'injonction je suis Charlie" pour justifier et donner raison à tous ceux qui ont hésité. 

Tous ceux qui avaient dit "on condamne le meurtre... mais..." ce mais qui distingue désormais deux camps irrémédiablement fâchés. Ce mais qui va finir par tuer à petit feu la République.

La vraie gauche des intellectuels veulent qu'on pardonne ce "mais" aux bigots imbéciles. A ces nouveaux ignorants crasses sans culture qui veulent interdire en France le droit qu'ils disent "au blasphème". 

La vraie gauche  leur a inventé ce nouveau mot d'injonction : "ordre formel d'obéir sur le champ". Elle voudrait draper les "oui mais" dans les habits de la désobéissance, la rébellion légitime à un ordre venu d'en-haut.  Les regrouper sous son aile protectrice, contre l'oppresseur, l'état raciste et islamophobe, l'état "belliciste" comme je l'entendais ce matin dans la radio. Hilarant et pitoyable !

Comme si le slogan "je suis Charlie" avait été décrété par Hollande ou par Valls.

Cette gauche pitoyable qui dans son aveuglement et sa bêtise continue à dire à certains binationaux fragilisés par une double identité qu'ils ont raison de croire que la France les considère comme des citoyens de seconde zone et d'avoir raison de ne pas se sentir "Charlie". 

Charlie ne se décrète pas, il ne vient pas d'en-haut. Il vient de tous ceux qui craignent que la première de nos libertés ne soit menacée : celle de ne pas croire. 

De cette liberté là, ceux qui n'étaient pas Charlie à l'époque, n'en avaient strictement rien à cirer puisqu'ils sont bien fichés dans leur certitudes, droit dans leur bottes religieuses.
Pour eux, souvent, Charlie l'avait cherché.

Mais la liberté d'être assis à une terrasse, d'écouter de la musique... simplement de vivre dans un pays libre, elle a concerné tout le monde après les attentats de novembre. Les Charlie et les pas Charlie Alors quelle liberté consentiront-ils à abandonner cette fois-ci ? Quel sera leur "oui mais..." ? Comment la vraie gauche le justifiera-t-elle ? Le pardonnera-t-elle ?

La question après les attentats de novembre n'est plus de savoir qui doit se sentir Charlie ou pas, mais qui se sent Français. Simplement. Sincèrement. Sans faire le tri entre les valeurs que cela suppose. Une offre globale à laquelle on adhère par le sol ou par le sang.  Qu'importe.



vendredi 1 janvier 2016

Message d'amour et de fraternité




Je souhaite le pire à tous les cons qui nous ont fait chier en 2015.
Qu'ils crèvent ou qu'ils aillent en prison.





dimanche 27 décembre 2015

Finir l'année en beauté

Comment une année démarrée dans le sang pouvait-elle finir autrement que dans la merde ?

L'horrible florilège se résout sur l'île de beauté, terre d'hommes libres, où comme à Béziers, on forme des milices pour des expéditions punitives. Les élections régionales mettant les nationalistes au pouvoir, les insultes racistes fusent désormais en langue locale et une fois les palais de justice de la république remplacés par des armureries, justice sera rendue à coup d'explosifs.

D'ailleurs les Arabes, étaient prévenus ! On ne va pas s'installer sur une île dont l’emblème est une tête prélevée sur un Maure. Ce mot désignait l'Arabe. 

Revenons à Béziers où un voile d'imbécilité semble avoir recouvert la ville pour longtemps. Une association musulmane a proposé de protéger les églises durant Noël provoquant l'apparition de l'édile hydrocéphale dans nos médias. Faut-il encore rappeler aux brillants habitants de tous bords de ce douar archimédiatisé que nulle autre force ne doit se substituer à celle des lois Républicaines et sa police ? Penser que des églises auraient besoin de "protection" en France, c'est admettre qu'il y ait un risque islamiste. Ces G.O religieux feraient bien mieux de faire le ménage dans leurs propres rangs et dénoncer clairement certains courants de pensée de plus en plus majoritaires chez eux.

Ni Ménard et sa milice de Minutemen provençale ni les barbus du pays des cigales ne doivent se substituer aux forces de l'ordre françaises.

Car décidément les tentations de s'affranchir de la République et ses lois deviennent de plus en plus fortes dans notre pays. Entre une droite affairiste qui souhaite l'impunité, une extrême droite qui veut se faire justice et des islamistes qui voudraient mettre le feu partout, nous nous retrouvons comme des chiens dans un jeu de quilles, spectateurs d'un combat d'où ne sortiront que des perdants.


mardi 22 décembre 2015

Requiem pour une bordelière

Madame Claude a fermé définitivement son claque et vient de baisser rideau comme une honnête rombière, une veuve de général, respectée et digne, dans son appartement de la côte d'Azur. 

Nice a toujours été un point de repli pour se faire des vieux os, se ranger des voitures. On y est loin de Paname, de son humidité qui sent la pisse, la sueur de pain de fesse vainement camouflée par le sempiternel numéro cinq acheté dans les boutiques rutilantes des Champs, un soir de jack-pot.

La tenancière qui faisait bander la République, avait de quoi la faire sauter mille fois. Ses gagneuses avaient joué avec les bites les plus prestigieuses de la nation. Elles avaient dégorgé le trop plein des roustons les plus honorables de la République, fait feuille-de-soie aux anus couronnés, langue de Chine aux filets les plus prestigieux. Les culs replets de ses effeuilleuses ont mis au garde-à-vous les képis les plus étoilés, les nœuds volants et les chibres académiques les plus chenus.

Les bourgeoises de Neuilly, n'en pouvant plus des assauts impudiques de leurs glorieux sabreurs, les envoyaient vers les casse-pipes de la taulière se faire essorer proprement. L'honneur restait sauf car nulle concubine ne viendrait salir le nom ni usurper le patrimoine des lardons conçus dans l'obscurité du seigneur. Le prix de la passe étant dûment mercurialisé.

La vielle dame qui avait tâté de la zonzon, Fleury, goûté l'amer goût de l'exil aux États-Unis,  pays maudit où les besogneuses donnaient du oh my god ! pendant que leurs clients se signaient à chaque décharge, ne supportait plus le sexe honteux d'internet. La branlette devant les écrans, les selfies du gland. Elle c'était les mains expertes, les poils foisonnants, l'odeur des hommes à l'effort, Germinal du sexe.

Elle s'en est allé la grande prêtresse du grand zobinche à poils courts. Espérons qu'elle aura droit à ses 70 verges bien taillés dans son paradis foutraque.
 
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