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jeudi 4 juin 2026

La grande partouze

 

Me dites pas qu'avec toutes ces têtes de winneurs, on arrivera pas à trouver notre zozo providentiel. Celui qui, d'un coup de grattage de ticket miraculeux, nous sortira de nos nombreux marasmes.

Ah ils sont beaux mes candidats ! 

Hein ? Quoi ? ils sont pas frais mes candidats ?

Cette prolifération montre l'indigence politique que nous vivons. Ils sont le reflet exact de ce que nous sommes devenus : une constellation de gugusses sans idées, sans projets. Chacun son cul ! 

Une politique personnalisable, qu'on peut commander en ligne. On peut la renvoyer si on n'est pas satisfait, lui donner une évaluation, un nombre d'étoiles, des commentaires. Conseiller en se faisant influenceur et promouvoir en tant que "créateur de contenus" sur Y m'entube.

On doit juger sur pièce. Chacun viendra nous expliquer ce qu'il compte faire à propos de ceci de cela, sans dire par quel moyen. Pas le temps de poser des questions, trop nombreux candidats, pas assez de temps d'antenne. Équilibre du temps de parole, on nous objectera. Du brouhaha médiatique, comment débattre à 23 candidats ? On repart sur une impression. Du bruit.

On signera en bas à droite sur une intuition. 

On verra bien.

 

mercredi 29 avril 2026

Les mabouls

 

Papy facho Jean-Marie est mort mais il a trouvé meilleur héritier idéologique que sa propre progéniture.

L'éphémère et vain ministre de l'intérieur qui a dilapidé l'argent du contribuable en passant tout son temps à mouliner du vent devant les médias au lieu de bosser, persiste dans la tradition lepéniste à macérer dans les vieilles rancœurs coloniales et racistes. 

Comme si des places à l'extrême droite restaient à prendre ? 

A moins que des ralliements de dernière minute ne soient au programme façon Ciotti. Bruno négociera probablement le 1 ou 2% arrachés lors de la prochaine présidentielle pour un strapontin dans un gouvernement RN.

Passe encore que Macron se rende compte, après neuf ans de présidence, que les médecins algériens travaillant en France sont maltraités alors que nous vivons l'urgence des déserts médicaux de plus en plus vastes, mais nous lui devons entièrement la mise sous les projecteurs du maboul du Puy du Fou. Une belle connerie.

Un court séjour de Nuñez à Alger, dans la discrétion et l'apaisement, et voilà les autorités de ce pays prêtes à accueillir de nouveau leurs délinquants sous OQTF. Quand on cherche l'efficacité et le sérieux, on aboie pas.  

Il faut cesser de mésestimer ses voisins et  ruminer les anciennes rancœurs. La coopération entre l'Algérie et la France est particulièrement cruciale en ce moment. 

jeudi 30 janvier 2025

Submergés par les remords

 

Les socialistes ont montré ce qu'ils savaient faire le mieux : trouver des excuses pour ne pas avoir l'air de reculer devant l'obstacle. Et le plus malin, c'est que l'argument vient des autres. C'est bien mieux pour jouer aux indignés en carton, et garder la face.

Ils l'ont trouvé leur argument ! 

Remarque, avec une sorte de Rantanplan de la politique comme Bayrou qui, au détour de chaque mot, bégaie et bute (j'ai pas dit pagaïe et bute pour le contrepet), qui leur facilite la tâche et leur permet d'affirmer qu'eux, ils voulaient bien, mais c'est François le palois qui a tout fait foirer.

Faure et ses copains "traîtres" doivent passer à la moulinette sur les réseaux dits sociaux (dont je ne suis pas) se faire marcher sur les burnes H24 par leurs associés de LFI. Ils subissent une tournante quotidienne qui finit par leur user la conscience politique et la rondelle idéologique, alors ils ont exigé puis voyant que ça fonctionnait malgré ça, ils ont patienté jusqu'au faux pas ( supposé) du PM,  se sont levés comme un seul homme et se sont cassés, la tête haute (comme lors d'une certaine cérémonie des Césars) en espérant que le spectacle donné complaira au leader Jean-Luc qui ravalera ses crachats en les voyant revenir gentiment dans leur étable.

mercredi 27 novembre 2024

La grande ménagerie

 

Ours, lion, faisans, canards, yacks et autres cacatoès c'est les cadeaux que le Poutine a envoyé à son ami Kim en échange de quelques dix-mille soldats, qui tomberont en quelques jours dans le hachoir à viande de Koursk. 

C'est la nouvelle version du programme pétrole contre nourriture supervisé par l'ONU. Aujourd'hui les petits  dictateurs communistes échangent leur bon peuple contre des animaux de zoo pour distraire la famille Jong-Truc. On n'arrête pas le progrès !

 Depuis le début Poutine ne cesse de crier son désarroi à la face d'un monde occidental et personne ne veut entendre ce qu'il dit. Après avoir recruté des ivrognes et des clodos, vidé taules, recruté dans les salles de MMA et de Sport. Vidé les villages Bouriates et Nenettes de leurs hommes, engagé des africains, fait exterminer des bataillons d'islamistes tchétchènes et de biélorusses paumés, Poutine demande toujours de la chair fraîche pour réparer son erreur monumentale d'avoir cru prendre l'Ukraine comme une vulgaire petite nymphette de luxe des boîtes de nuit moscovites. 

Aujourd’hui, il recrute des miliciens yéménites et des soldats nord-coréens, et nous on continue à péter de trouille en refusant de le croire quand il nous dit qu'il n'a plus rien, même plus de soldats disponibles et bientôt plus d'obus à envoyer sur les civils.

Au point qu'après avoir demandé des drones à l'Iran, des obus vétustes nord-coréens, utilisé des missiles stratégiques chargés seulement de dynamite, il se retrouve à bout de stock en mettant en scène une rencontre avec le patron du cinecitta moscovite (de cheval) qui lui remettait officiellement tous les chars et autres machins ayant servi de décor pour les films de propagande stalinienne. 

Il leur faut un dessin à nos stratèges militaires ?

vendredi 22 novembre 2024

La boîte à Ouin-Ouin

 


Depuis que les finances de l'état se sont avérées calamiteuses après une soi-disant erreur de calculatrice chez les crânes d’œufs dument appointés par la fonction publique, chacun sort bouclier et hallebardes pour défendre son territoire. 

Bon, je critique pas les reculades systématiques devant les grévistes et autres corporations susceptibles de blocages et autres "prise en otage des Français", car la politique du pantalon mouillé, tous les partis au pouvoir l'ont appliquée, sans exception, puisque la première des corporations est bien celle des dirigeants et elle a constamment besoin de se faire élire pour garder les choses telles quelles.

Parfois, des comètes plus prometteuse nous font lever la tête au ciel, comme Macron qui avait juré donner quelques coups au conservatismes, situations de rentes et baronnies. Mais las, il s'est avéré aussi frileux et partira avec le fond de culotte tout mouillé de trouille, lui aussi. 

La grande nouveauté, c'est qu'en ces temps de discussion sur le budget, il se trouve que le premier ministre Barnier, a cru malin de demander quelques efforts aux administrations locales du type mairie, communautés de communes et départements. La levée de bouclier a bien eu lieu et à chaque radio trottoir pendant le comice national des maires, chacun y allait de sa complainte et la larme à l’œil énumérait les domaines où il ou elle (y a pas de raison) devra tailler, voire couper. Naturellement, les premières mesures qui leur viennent à la bouche sont systématiquement celles impacteront les cantines (on tremble pour les bambins), la solidarité (les pauvres vont encore morfler) et la culture (ça c'est pour la gauche). 

Voilà ce que les édiles locaux pensent où le bon argent de l'état est inutile dans leurs budgets et promettent de faire sauter dès le premier geste hostile du gouvernement. Aucun mot sur le gâchis et la gabegie financière, les personnels pléthoriques, les responsables dont les fonctions s'empilent, se doublent. Les projets pharaoniques pour mettre en lumière le patrimoine, la spécialité ou bien l'AOC-P et le terroir.

Petit exemple assez mesquin : chez moi, on vient de planter des minuscules fleurettes multicolores par milliers dans les terre-plein et les pots municipaux, la veille d'un zéro au thermomètre la nuit. Sachant que la plupart seront vite remplacés par des déco de Noël moches à faire vomir un rat. Et ça c'est rien encore. Je pourrai citer des exemples mais y a pas écrit gazette locale d'opposition.

Barnier, tout comme ses prédécesseurs en repartira le cul mouillé, et puis on verra tout ça après les fêtes.

vendredi 14 juin 2024

Tout est oublié !

 

Allez on oublie, c'est mieux pour réussir l'union.

Oublions à gauche les outrances permanentes, le refus de condamner les terrorisme, les "je ne suis pas Charlie", les propos antisémites, la chasse au Glucksmann dans les manifs, les huées dans les amphithéâtres, l'agitation permanente, les flics qui tuent, le vote qui n'est pas "le b-a ba", les tweets effacés dans l'urgence, les baffes à madame, l'hypnose de pervers pépère, le hold-up des "sociosses". Oublions l'offense du vide faite à Zelensky la semaine dernière à l'assemblée, le rêve européen des anciens, l'admiration des dictateurs, le refus de la marche contre l'antisémitisme, les manifs aux côtés de frères musulmans, la défense des Ouïghours, des femmes iraniennes, des combattantes kurdes. Oublions tout ça, marchons sur nos gueules et allons voter comme un seul cellezéceux.

Oublions à droite, les pères fondateurs les libérateurs, la parole donnée à la république, le principe du refus de toute alliance avec l'extrême-droite, les principes d'égalité fraternité, l'assignation sociale, le rêve européen. Oublions l'offense du vide à l'extrême droite de l'hémicycle pendant la visite de Zelensky, l'argent de Poutine, l'attente servile dans le hall de la tour Trump, l'accueil fraternel de S.Bannon. Oublions les outrances de papy facho, de la nièce et ses messes en latin, Zemmour. La vacuité intellectuelle, les coups de girouette permanents, l'antisémitisme et l'homophobie historiques résiduels. Oublions l'inconstance économique, les manifs un papa-une maman, Chirac en 2002. 

 Oublions tout ça et allons tous à la soupe. Faut aller choper de la circo, se carrer de la triangulaire dans l'oigne, prendre le bon populo par le sentiment, la passion, la trouille et la haine. Par le porte-monnaie. Oublions la culture, l'intelligence, la laïcité, la modestie, les principes républicains, le respect d'autrui. Oublions l'éducation et la bienveillance. Oublions le silence.

mardi 20 février 2024

L'effet bof

 

L'effet Waow qui devait suivre la nomination du jeune premier ministre  n'aura duré que l'instant d'une éjaculation aussi précoce que le sus-nommé.  

D'abord la formation d'un gouvernement qui tourne à la farce : un Darmannin qui force le passage en mettant le pied dans la porte, Dati qui revient en impératrice sarkozyste à la culture, et une ministre de l'éducation nationale qui défèque d'importance sur l'école publique, et j'en oublie.

Mais n'allons pas nous ridiculiser comme le disait Nicolas en se mettant dans le sillage de Daniel Cohn Bendit qui n'en rate pas une pour cracher sur son ancienne idole. Le cocufiage en politique dépend de la longueur introduite dans le fion de l'électeur. Tout n'a pas été mal fait, et on met au défi quiconque d'avoir eu à affronter le virus et les jaunes. Macron était encore une fois présent au second tour contre Lepen pour la battre. Ni Méluche, ni LR ou autre PS n'ont réussi. Faut-il le rappeler ?

Seulement, faire encore tout ce cirque et continuer à s'acharner sur le corps de LR et PS moribonds en débauchant, rembauchant et jouer les intrigues de palais est une perte de temps considérable car nous avons une élections à gagner en 2027 bordel.

Malgré toutes les bonnes intentions et l'espoir suscité, la fatalité des élections et des revendications corporatistes obligent  une politique à la papa, jeune ou pas. On continue à sortir le chéquier, on pète de trouille devant les risque de grève pendant les J.O puis on tape dans les fonds de tiroir (en épargnant tout de même les profiteurs de guerre). En attendant la fin de mandat, on inaugure les chrysanthèmes, on fait les discours grandiloquents devant des cercueils et on dit des conneries politiques à propos d'arc républicain ... 


mardi 28 novembre 2023

Le tractocapilaire qui s'ignore

 

Lorsque j'étais jeune (dans un autre pays), les islamistes barbus en plein essor politique mû par l'arrivée triomphale du guide révolutionnaire suprême dans son avion d'Air France, nous pourchassaient dans les campus de la fac et les amphithéâtres. On avait pour habitude de railler l'accessoire capillaire qui les transmuait comme par magie de l'état de délinquance à celui d'odeur de sainteté en leur disant : "si les poils avaient de l'importance ils ne pousseraient pas au cul." 

Cela nous valait bastons et diverses chicorneries d'où nous sortions souvent vaincus à cause de nos troupes de plus en plus faibles et démotivées.

On a fini par abandonner et leur laisser le champ libre.

Toujours à propos de poils, le député Serva, qui n'en est pas à son coup d'essai, ne trouve rien de mieux à s'occuper que de déposer une proposition de loi visant les discriminations capillaires dont feraient l'objet les sujets racisés. Terme qui désigne actuellement les noirs et les maghrébins par les sociologues blancs angoissés.  Car d'après ce gugusse : "aplatir ses cheveux, c'est s'aplatir soi-même. "  On a que les combats qu'on mérite. 

Ce gars n'est pas du genre à s'aplatir, bien qu'il soit dépourvu de poils sur le caillou. Il avait lancé au milieu de l'assemblée nationale, la légendaire réplique, en cours de gravure sur une stèle en marbre dans le centre-ville de Point-à-Pitre : " Tu vas la fermer !" s'adressant à un autre député à propos de réintégration de soignants antivax. 

Ces mecs travaillés par leurs soucis capillaires ont une fâcheuse tendance à vouloir faire taire leurs opposants. 

Nous à l'époque, on s'est tu et on s'est même barrés. 
   

vendredi 7 avril 2023

Mais pourquoi est-il si en colère ?

 

C'est vrai ça ! on n'était pas habitué à ce genre de comportement de la part d'un patron de la CFDT. 

Le message sur ce badge traduit parfaitement les relations qui existaient entre la direction de la CFDT et sa frange la plus radicale ainsi que la CGT, FO, Sud et autres extrêmes. 

Pourquoi un tel revirement ? 

En aurait-il eu enfin marre de s'entendre reprocher de vouloir négocier avec le pouvoir, comme à l'époque de Notat et Chérèque ? Pourquoi subitement adopter une posture aussi tranchée digne du grand moustachu ?

Finalement, cette réforme des retraites n'est pas si différente des précédentes, pourquoi alors ce drame ?

J'ai entendu un vague journaliste évoquer la proximité historique entre le PS et la CFDT. J'avoue ignorer ce pan des relations entre syndicats et politiques. En piochant un peu, il s'avère que la centrale a pratiquement participé en second rideau à l'élaboration de projets politiques depuis Rocard. Les personnels passaient de l'un à l'autre sans souci (Chérèque à Terra nova par exemple), des lois pouvaient être rédigées en collaboration et présentées à l'assemblée pendant les alternances de gauche. 

Mon avis est que Berger a été simplement et finalement évincé de ce rôle d'éminence grise de façon assez brutale par Macron. L'inimitié entre les deux hommes date depuis Hollande, elle vient de trouver un dénouement à l'occasion de cette réforme. 

Mais il croyait quoi Lolo ? 

Que macron était socialiste parce qu'il a taillé des croupières au PS et nommé la moitié de l'exécutif dont la première ministre issue de ce parti ? Lolo a pas compris que Macron était le pire des légalistes, qu'il a justement été élu pour casser le ronron de la politique française. Briser les codes gauche-droite, faire bosser les uns avec les autres pour exhiber au grand jour la toxicité et l'incurie des extrêmes. Renvoyer  chacun à son rôle : les syndicats n'ont rien à faire dans les décisions politiques.

Iconoclaste ! C'est comme ça qu'on dit je crois. 

Lolo il est tout rouge de colère, non pas à cause de la réforme des retraites, mais parce qu'il ne joue plus dans la grande cour. Il crie partout à la crise démocratique et à la crise des institutions parce que le président l'a remis simplement à sa place et l'a rendu à sa fonction première : défendre l'intérêt des salariés.

Il devrait cesser d'agiter aussi dangereusement les concepts car les autres agités du bocal attendent la moindre étincelle pour se lâcher. 

dimanche 12 février 2023

Cruelle réalité

La triste actualité du séisme en Turquie et en Syrie vient rappeler au petits dictateurs en carton que la meilleure des vertus, c'est de fermer sa grande gueule et d'éviter de faire le malin surtout lorsqu'on n'est pas foutus d'avoir des équipes de sécurité civile digne de ce nom et pas d'autre possibilité que d'appeler à l'aide ceux qu'on ne cesse d'insulter en temps normal.

Même la Grèce a dépêché une équipe de sauveteurs en Turquie malgré le discours belliqueux permanent d'Erdogan à l'égard de son voisin.

Lorsqu'il  y a le feu chez toi, le premier qui vient à l'aide c'est ton voisin. (Proverbe approximatif).

J'ai entendu récemment à la radio un médecin secouriste qui déplorait que l'aide internationale n'était pas aussi massive pour la Syrie que pour la Turquie. Personne n'a pu lui expliquer que le dictateur syrien conseillé par le russe a volontairement fermé les voies de passage de l'aide humanitaire les réduisant à une seule pour tout le pays. 

Mais le toubib français semblait convaincu que l'occident faisait du deux poids deux mesures. D'ailleurs les critiques vis-à-vis de "l'occident" continuent malgré l'élan extraordinaire de celui-ci, seul par ailleurs à pouvoir fournir une assistance compétente et efficace. 

Les peuples qui semblent ébahis devant leurs leaders maximos en temps de paix, devraient leur demander des comptes. Poser la question des moyens mis à couilles rabattues dans l'armement, au lieu d'équipements de sécurité civile afin de ne pas se retrouver à supplier les ennemis séculaires. Un peu de dignité bordel ! 

Mais ainsi va le monde des pouvoirs bananiers. 

Pour rappel : malgré l'aide de la France qui avait envoyé plusieurs canadairs pour éteindre des méga feux en Algérie, ça ne les a pas empêchés de parler "d'ennemi traditionnel"  sans oublier les joyeusetés qu'ils donnent en spectacle tous les jours.

La réalité est là et elle est cruelle pour les peuples qui crèvent de non-assistance de leurs propres gouvernements. Ils avalent sans retenue le discours de haine et les falsifications de leur histoire faites pour garder des petits dictateurs au pouvoir.
 

mardi 17 janvier 2023

La retraite, c'est pour les vieux

 

Comme promis, j'ai fini par me faire une opinion pas tout fait tranchée de cette réforme des retraites et vu l'indigence généralisée au niveau actualité dans le pays, vu l'absence de marronniers à part le traitement médiatique du prix du beurre qui sert à fabriquer la galette des rois, je mets de côté la polémique stupide sur le port de l'uniforme provoquée par des gugusses favorables au port de l'abaya islamiste et nonobstant la longueur inhabituelle de cette phrase, j'aimerais alors faire part de quelques points clés susceptibles d'éclairer le débat.

1- j'ai toujours affirmé mon soutien à Macron. (ça c'est pour mettre les choses au clair pour les visiteurs perdus qui pourraient tomber sur ce billet)

2- comparé aux autre pays, en France on part à la retraite tôt.
3- comme en convient le taulier de ce blog, il n'existe pas de statistiques sur les pauvres, morts avant 62 ans.
4-le niveau du pouvoir d'achat des retraités en France dépasse celui des travailleurs.
5-le système français est à répartition et il n'est pas prévu d'en changer.
6-dans le futur, il y aura plus de retraités puisque les français ne font pas suffisamment d'enfants.
7-les français veulent contrôler drastiquement l'immigration.
8-la France est une société de loisirs
9-la retraite permet plus de temps de loisir
10- le loisir coûte cher.
11-il y a autant de régimes spéciaux de retraite que de corporations.
12- les français n'aiment pas les réformes
13-la gauche est stupide
14-le syndicalisme en France est un des plus faibles.
15- le COR contrairement à la gauche n'a pas de boule cristal
16- une guerre est vite arrivée.
17-la gauche est ridicule. (mais là je me répète)

Il y aurait d'autres constats à faire et j'en oublie. Je ne donne pas mon avis (quoique) car je ne me sens pas du tout concerné. Dans ma vie, j'ai travaillé en pointillé, fait mille boulots (de merde souvent), pas assez de cotisations. Le fait que j'ai failli mourir récemment relativise tout ce bordel (même si ce n'est pas un argument valable) Vu d'ici c'est un problème de riches. le combat des syndicats et de la gauche vise à garder certains avantages à certaines catégories, dont je ne fais pas partie.


 

vendredi 29 juillet 2022

Ma femme, mon gendre, mon chauffeur

 

La vérole populiste qui s'est emparée d'un partie non-négligeable de la représentation nationale et de la presque-totalité de notre cerveau disponible concernant les affaires politiques, trouve un terrain favorable commun à gauche et à droite.

J'ai déjà causé, dans cet excellent blog, des similitudes qui sautent à la gueule de l'observateur doté d'un cerveau moyen comme le tien, tels que la propension de LFI et RN à promettre un ticket à gratter gagnant au bas du plaftard. Récupérer un maximum de fachos fâchés colériques et atrabilaires. Sans oublier leur amour insatiable pour les potentats belliqueux et débiles. Leur goût immodéré pour les subsides publics et la trouille diarrhéique qui règne parmi leurs seconds couteaux. 

Aujourd'hui, jour de la Sainte Marthe, obscure frangine de l'illustre marcheur miraculé, nous évoquerons la famille et son poids au sein de ces sectes populardières vagissantes et toxiques. 

A gauche : l'arrivée de madame Chikirou (supposée concubine du muchacho supremo ) à la députation. Espérons qu'elle ne facturera pas exagérément au parti, sa première question au gouvernement. Ensuite nous avons le gendre Amard, qui a été élu haut la main au bercail villeurbanais, où parait-il, sa famille a été parachutée depuis le 19è siècle. Dans la famille, on aime les minorités mais on donne l'avantage aux masses laborieuses avec l'arrivée du chauffeur Delogu à l'assemblée après avoir, dit-on, piétiné et utilisé une pauvre jeune militante issue de la diversité chargée de lui rameuter les suffrages d'icelle. En cherchant bien, on trouvera bien d'autres liens distendus dans le groupe LFI.

A droite : le placement familial relève de la tradition et du terroir. Chez Les pens on fait dans la dynastie depuis papy gégéne. Fifille va au charbon et se fait plier en finale en explosant en vol lors du débat final. La nièce ouvre une boîte à cancres et mise sur un canasson miteux. Le compagnon Alliot tente sa chance à la présidence du parti, le petit Bardella se maquerait avec une des petites-filles de Jean-Marie... bref un vrai huis-clos familial. Et faute de faire élire un chauffeur, ils ont pris un garde du corps. J'en oublie certainement.

Qui se ressemble s'assemble dit l'adage. L'assemblée nationale résonnera encore longtemps des rumeurs d'ententes utiles entre les deux camps. 

Souhaitons leur une bonne bourre !


jeudi 7 juillet 2022

On peut se lever chef ?!

 

Elisabeth Borne, vers la fin de son discours de politique générale,  a rendu hommage à Edith Cresson pionnière en la matière et première première ministre socialiste dans l'histoire de France. Sur les bancs de l'assemblée, peu de députés écolos et socialistes se sont levés pour applaudir et se joindre au témoignage républicain rendu à la femme d'état de gauche. 

Une bonne partie des socialistes a préféré imiter les insoumis en restant le cul vissé au velours du palais Bourbon. 

Ils n'avaient pas prévu le coup, sinon j'imagine qu'ils auraient débattu de l'opportunité de le faire après avoir demandé la permission de leur nouveau maître Mélenchon comme il se doit.  

Mais c'est trop tard. 

Ceux qui croient encore qu'une résurrection du PS est encore possible ont dû en faire définitivement le deuil. Faure a fini de planter les derniers clous du cercueil de ce parti. Il a offert ses restes à Mélenchon et sa bande de clowns.  

La gauche-couille molle dont les reliefs bordent ce groupe d'hystériques allumés, s'est mise ventre à terre allant jusqu'à refuser de saluer l'une des leurs et en assumer l'héritage républicain juste pour ne pas froisser le camarade Jean-Luc. Il semble qu'à ce régime-là, ils devront montrer leur gratitude, remuer la queue et faire papatte à chaque fois que les insoumis lanceront une injonction, des amendements, des abstentions, et des vote contre. 

Ils ont déjà commencé avec leur motion de censure prévue contre un  gouvernement avant même que sa chef ne prononce son discours. La plus grande préoccupation du petit dictateur est de compter ses troupes tout le temps. Alors,  que les socialistes, communistes et verts soient prêts à être éprouvés tous les jours. Ils apprendront à obéir vite et bien sinon leur brevet de gauche leur sera retiré et brûlé en place publique.

mercredi 18 mai 2022

Le bilan de Borne (déjà!)

Les bourricots en politique qui tiennent lieu d'opposition font le bilan de la nouvelle première ministre après un jour seulement d'exercice de la fonction. 

Ils frappent fort et ils sont vraiment très cons. 

Venir faire les malins et s'ériger en opposants est une position bien commode pour ceux qui enchaînent les échecs et les déconvenues politiques. 

Alors ils font le bilan des autres, histoire de monter un joli rideau de fumée devant leur incurie. Ça peut faire illusion un moment, surtout dans leurs réseaux sociaux, véritables stations d'épuration des idées, où sédimentent tranquillement leur idéologies malodorantes, mais la réalité est là et elle est féroce pour leur bilan.

Car il est bien connu : c'est défaite à tous les étages. 

Défaite électorale d'abord avec une succession systématique d'éliminations dès les premiers tours, défaite morale pour avoir abandonné laïcité et principes républicains, défendu et admiré des dictateurs puis défaite idéologique pour avoir abandonné les classes ouvrières à l'extrême-droite. 

Faire de l'opposition est bien commode car ça permet de ne parler que des autres. Facile lorsqu'on n'a aucun projet de société valable à présenter au pays et aucune compétence pour exercer des responsabilités. 

C'est pratique pour ne pas faire le bilan de ses propres échecs.   


 

samedi 19 février 2022

Don't look up

 

La grande majorité des "observateurs" en France a décrit ce film comme une parabole de notre monde face au péril du changement climatique.

Comme c'est mignon, hein !

Cette pudeur de violette typique de ceux qui ne voudraient pas "stigmatiser" nuancer et bien vouloir croire que dans les foules zombiques qui défilent dans leur gilets fluo ou leur Dacia, il y a des braves gens, purs de toute idéologie et vierges de toutes arrière pensées.

C'est gentil.

L'écologie est un sujet qui ne divise pas (j'aurais pu utiliser le verbe cliver beaucoup plus à la mode comme "trou dans la raquette" ou "la poutre qui travaille"... mais je m'égare comme dirait St Lazare ), donc l'écologie est un truc où tout le monde tombe d'accord, se tape dans le dos et devient copain autour d'un banquet où il y aurait du sanglier à bouffer. 

Mais, laissez-moi ici jouer les bardes qu'on a oublié de bâillonner.

Ce film est pour moi une critique ouverte et sans appel aux utilisateurs malades des réseaux sociaux. L'IRL (in real life) devient un concept, les gens s'enferment et s'entraident à monter des murs autour de leurs croyances, aidés en cela par des gourous à deux balles qui leur susurrent : "Ne regarde pas !".

Surtout ne pas regarder d'où viennent les vrais périls tels que le populisme, l'islamisme, le complotisme et les soutiens aux régimes autocratiques illibéraux. Surtout ne pas regarder les statistiques médicales, ne pas croire la science. Ne pas se fier aux institutions, l'INSEE. Se défier de l'autorité, de la justice. Affirmer qu'il ne sert à rien d'aller voter, d'avoir son bac, de faire des mômes,  que "tous pourris". 

Dommage que Trump ne nous ait pas montré son vieux cul comme le fait la sublime Meryl à la fin du film  (oui, j'adore divulgacher) . Mais ce film, c'est Trump et ses hordes d'abrutis à casquettes, factieux et putschistes, Q-anon et anti-vax, blancs, gavés de boustifaille et de bondieuseries abjectes.   

Don't look up est un bon film. 

mercredi 19 janvier 2022

Entre ici Jean-Michel Blanquer

 

- Il a mal communiqué à la rentrée , c'est le bordel !
- Merde ! Alors on fait grève jeudi.
- Blanquer démission !
- Il était à Ibiza !
- Merde ! Alors on fait grève jeudi.
- Blanquer démission alors !

Voilà ce pauvre Blanquer obligé de justifier d'avoir pris une semaine de vacances à Ibiza ... en hiver ! 

Bah, vous me direz que les syndicats de l'enseignement, surtout de gauche, trouveront toujours de quoi s'émouvoir pour réclamer la tête de leur ministre. Jean-Mi rejoindra les autres ministres droite et gauche confondues dans le panthéon des ministres ayant subi quolibets, insultes et grèves pour avoir un peu contredit ou bousculé légèrement l'institution. Rien de nouveau.

La gauche pense encore avoir trouvé une planche de salut providentielle à quoi s'accrocher pour éviter son naufrage politique, hélas, il leur faudrait bien plus que ça pour faire bonne figure : par exemple proposer des idées et un programme politique qui ne soit pas un leurre et un attrape nigauds. Un programme qui ne promet pas des lendemains qui chantent et qui ne fera qu'accroître les désillusions conséquentes à la défaite. 

Ils sont devenus des vendeurs de billets gagnants du Loto.

Mais ni les accointances islamistes de la FCPE, ni les insultes de Mélenchon, ni les coups de fils grotesques et le retrait piteux de Montebourg, ni le fatras que personne ne comprend de Taubira, ni les luttes internes de EELV, ni l'idéologie miteuse communiste, ne fera gagner la gauche. 

La palme de la connerie abjecte revient à Marianne qui met tout le monde sur le même plan : Sarkozy le président à gourmettes, ses vacances en yacht et aux states, Chirac et ses vacances tahitiennes chez le pote Flosse et chez ses amis libanais, MAM qui prenait l'avion d'un dictateur Benali. et le pire : Mattei pendant la canicule qui avait fait 19 000 morts. 

Ils comptent gagner des voix comme ça ?

dimanche 23 mai 2021

Faudrait les piquer !

 

Une copine m'a raconté qu'elle a été invitée à une fête où se tenait un concert devant une centaine de personnes dans un lieu privé dans notre cambrousse. Faut savoir que par chez moi, on est à la pointe de l'agriculture bio, on a la plus grosse concentration de naturopathes de toute obédience et tout ce qui va avec : une forte tendance à la Grouchisation des mentalités, complots, antivax, raoultisme, ganja, chansons rebelles et mélenchonisme à tous les étages.

La copine s'est sentie obligée de taire sa vaccination car elle aurait été la cible de quolibets, voire d'ostracisation - ce n'est pas simple lorsqu'on habite déjà un territoire dépeuplé et isolé - Elle m'a raconté son embarras et la pression qu'elle avait ressenti auprès de ses amis, lorsqu'elle a hésité un moment à faire des bises. Elle s'est sentie obligée d'en faire et d'en recevoir.

On pourrait arguer : ouais, on en a rien foutre, chacun est libre toussa, mais à 60 ans lorsque la quasi totalité de tes potes, sympas au demeurant, avec lesquels tu milites pour une vie meilleure en ruralité, de l'entraide et du bio, eh bien c'est compliqué de se voir opposer un choix. Qui avec ce genre d'abrutis, serait définitif.

Mélenchon, leur phare de la pensée, bavouille à longueur d'interviews qu'il n'y aucune raison pour que l'état scélérat ne commande pas le vaccin russe, mais lorsqu'on  lui demande s'il est lui-même vacciné, il envoie chier, ou bien se défausse pitoyablement en disant qu'il verra, il attendra, il laissera sa place aux jeunes... en voilà une idée qu'elle est bonne.

En attendant, ces mêmes personnes se réjouissent de la réouverture des terrasses, des cinés, des théââââtres, de la kultuuuuuure ! Toussa. Ils oublient juste que c'est grâce à ceux qu'ils insultent à longueur de journée, qu'ils traitent de moutons obéissants et de bourricots naïfs : ceux qui ont accepté de se faire vacciner !

lundi 30 novembre 2020

La hollandisation de Macron

Hollande est connu pour avoir abandonné un second quinquennat alors qu'il présentait un excellent bilan. Il aurait pu refaire un tour si les prescripteurs avaient été loyaux et un minimum honnêtes envers son action. De plus, il parlait au centre gauche, libéral et social. C'est à dire le cœur de l'électorat qui fait les élections.

Macron semble suivre le même chemin, bien qu'on eut crû un moment qu'il saurait éviter l'écueil. Il a nommé un premier ministre à l'envergure de sous-préfet beaucoup trop tôt, croyant pouvoir manager seul et sans entrave sa fin de mandat. Souvenons-nous de l'épisode désastreux de Cazeneuve. 
 
Le premier ministre actuel n'est reconnu ni respecté  ni par LREM ni par ses propres ministres. Il ne contrôle rien et laisse les conneries s'accumuler. 

Macron est en train de tomber exactement dans le même piège que Hollande. Il va se laisser ensevelir par une ou deux affaires montées en épingle et par épisodes pour pourrir l'ambiance générale et hystériser tous les débats. Puis la loi qui viendra planter les derniers clous du quinquennat. Pour Hollande c'était la loi de déchéance de nationalité pour les coupables de terrorisme, pour Macron ce sera l'article 24 pour le floutage du visage de policiers dans l'intention d'attenter à leur sécurité.

Deux remarques. Les deux lois semblent tomber sous le sens, et doivent être sujet à consensus car in fine, elles n'ont d'autre but que préserver la nation et ses protecteurs, la preuve est que la majorité des français ne s'y est pas trompé pas et adhère clairement. Dans les deux cas, l'hystérie et le ventilateur à caca est actionné par la gauche qui brandit l'épouvantail habituel de la dictature raciste qui empêche l'expression de la presse etc..
 
Deux commentaires. Dans le premier cas, ça montre que le microcosme médiatique et politique est parfois bien moins connecté à l'opinion publique que les exécutifs. Dans le deuxième, c'est dans les affaires de délinquance, trouble à l'ordre et terrorisme islamiste que la gauche ne laissera personne légiférer. La petite gauche, qui sous des dehors humanitaires, égalitaires, culturels et sociaux, n'a de but que l'affaiblissement des forces de l'ordre, des institutions et de notre république.

La preuve à la dernière manifestation où les forces de l'ordre se sont laissé défoncer sur ordre d'une hiérarchie tétanisée par la tyrannie des réseaux sociaux et la peur de la bavure pendant la dispersion. Personne à gauche pour condamner... puisque naturellement plus personne à gauche lors de la dispersion pour calmer les troupes.

La gauche fait tout pour faire dégager les gouvernements de centre libéral-social, pro-européens et démocratiques et se trouve incapable de se faire élire et  prendre le pouvoir, sûrement par manque de courage politique. On aura grâce à eux une majorité de votes pour le RN. 

Il est possible que Marine Lapine propose de jolis strapontins gouvernementaux à Mélenchon et ses sbires. Qui sait ?


mercredi 4 novembre 2020

Petit commerce, grands calculs

 De plus en plus de maires rejoignent la fronde en carton contre la fermeture des petits commerces de ville à l'occasion de ce second confinement. Bluff grotesque puisqu'ils savent très bien que les décisions d'état priment sur leurs décrets bidon et que n'importe quel préfet peut les dézinguer.

Faudrait peut-être leur rappeler que les élections municipales sont déjà passées, à moins que ce ne soit la perspective des départementales... des présidentielles?

Hidalgo, forte de la présence concentrationnaire dans sa ville d'éditeurs prestigieux et de non moins fameux auteurs, se fendait au détour d'une déclaration d'un méprisant : "Pour les parisiens, la librairie est une commerce de proximité essentiel". Seulement les parisiens? Les provinciaux et autres péquenots se contenteront du bar-tabac-PMU ! 

Pour le reste, ce sont les même maires qui s'empressaient de dérouler le tapis rouge aux hypermarchés pour cause de chantage à l'emploi (bas de gamme, pourvoyeur de temps partiels et de travailleurs pauvres) et dans la perspective de perceptions  juteuses pour glorifier leur nom dans leurs revues municipales en quadrichromie et fleurir leur hideux rond-points. 

Le pire et le plus risible est l'argent (de dingue) versé à des officines de com' chargées de coller des trompe-l’œil sur les vitrines remplies de toiles d'araignées, des magasins de centre-ville abandonnés qu'aucun bobo néo provincial n'a investi pour vendre du "vintage" ou des objet "hyper-tendance", voire faire "le barbier". Peuchère ! 

Ces maires devraient cesser d'alimenter la défiance générale envers un exécutif et des institutions complètement paumées, incapables de prévoir quoique ce soit concernant le petit chinois. Pensent-ils faire mieux en incitant à désobéir aux règles de confinement avec leur agitation populiste débile ? Ne voient-ils pas monter les statistiques quotidiennes ? Les services de réanimation bientôt débordés ?

Qu'ont fait leurs amis lorsqu'ils étaient aux manettes ? Que feront-ils en cas d'alternance ? Raoult ministre de la santé ?

mardi 13 octobre 2020

Victime de la trouille

 

Acte manqué des responsables de la mairie de Paris, qui n'osent nommer les choses.

Le gendarme Beltrame deux fois assassiné : victime du terrorisme islamiste et aussi de la connerie insondable d'une gauche qui veut garder son cheptel électoral bien calme dans son enclos.

La trouille a changé de camp, les affreux ont de beaux  jours devant eux.


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