Sans pourtant préciser de qui exactement il faudrait être craint, notre superdupont accompagné de son Sancho panza à gros sourcils ont pourtant raclé les fonds de caisse pour les filer aux militaires.
Ah les militaires ! Ils ont réussi grâce au demeuré orange de la maison blanche de mes deux à se payer un budget commack pendant que le reste de la population tire la langue.
Il faut augmenter le budget des armées pour pallier le départ programmé des amerlocs de l'OTAN. La bonne aubaine !
Les évidences crèvent les yeux pourtant : ceux qui doivent craindre la puissance ont finalement décidé de la défier et ils s'en tirent plutôt bien. Y a qu'à voir comment le camarade popov de Moscou est empêtré dans sa guerre contre le petit poucet ukrainien depuis cinq ans malgré ses ogives nucléaires et toute la panoplie soviétique qui devaient en venir à bout en trois jours chrono. L'autre crétin grabbeur de chattes nubiles croyait faire une excursion de quelques jours en Iran pour rabattre le caquet aux Mollahs, et le voilà embourbé jusqu'à ses petites couilles blondes, ne sachant quoi foutre avec ses porte-avions dernier cri et ses boys tellement musclés qu'ils ne savent plus quoi défoncer.
Résultat, on se retrouve avec un chantier à plusieurs milliards pour sortir un porte-avions qui est, de fait obsolète et inutile pour que nos militaires puissent faire joujou et croire que la France est toujours à la tête d'un empire colonial où elle doit maintenir l'ordre à distance. Et un budget faramineux pour la défense alors que certains se privent en faisant les courses et pleurent à chaque plein d'essence.
Le pire et le plus risible dans cette histoire c'est de vouloir faire acte de puissance après avoir reçu une gifle de la part de sa femme en technicolor mondovision.
Non pas que je veuille jouer mon macho, ceux qui me connaissent le savent (les autres peuvent aller se faire cuire un œuf avec une culotte rose fendue) mais dans un monde dirigé par une bande de virilistes malfaisants qui ne connaissent que la brutalité et le rapport de force, on rit doucement.
Y a pas à dire, deux quinquennats c'est trop long.
