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mercredi 25 janvier 2023

Poutine dénazifie aussi l'Afrique

 

On ne présente plus le sympathique Dmitri et ses tatouages tribaux à la gloire des SS et autres Oberschtroumpfs bidules. Ce type a co-fondé avec Poutine, le nouveau libérateur des peuples opprimés, la milice Wagner, orchestre baptisé en hommage au compositeur préféré du père Adolphe.

Du nord, avec l'Algérie qui coopère militairement et achète armes et avions de guerre au tsar avec l'argent du gaz vendu aux occidentaux, au sud avec la récente réception en grande pompe du ministre des affaires étrangères russe par la ministre sud-africaine, tout semble indiquer que l'Afrique se dénazifie gentiment.

Les mercenaires, désormais sous les ordres du charmant Evgueni, un ancien taulard passé par les fourneaux du fast-food à la sauce soviet, proposent des putsch clé en mains aux caporaux énervés des pays africains. Ils impriment même des affiches exprimant la haine de la France et dénonçant la colonisation (?) à des pauvres soi-disant supporters chauffés à blanc pour les médiatiser à outrance à travers les réseaux et ainsi créer un effet feu de brousse à travers tout le continent ( et quelques banlieues gérées par LFI ).

Ces événements fâcheux, viennent contredire plusieurs années après la tirade de Sarkozy dans son discours de Dakar  "l'homme africain n'est pas encore entré dans l'Histoire", phrase mal reçue à l'époque bien que ce fut une référence malencontreuse à Aimé Césaire.

Nul doute que les mercenaires russes vont  les y aider.

mercredi 6 octobre 2021

Eteins ton feu d'abord !

 

Le nouveau pouvoir algérien veut détourner les regards du naufrage économique et social dans lequel il a plongé ses compatriotes. Pour s'affranchir de ses responsabilités, il désigne les coupables en cherchant noise à son voisin marocain et désigne la France comme "ennemi héréditaire" ! Bonjour l'ambiance diplomatique.

La junte militaire aura toujours eu beau jeu d'accuser les présidents français depuis De Gaulle pour remonter le moral de ses troupes et entretenir la détestation de la France. Aujourd'hui, après 60 ans d'indépendance, le pays n'a toujours pas appris à marcher seul et a encore besoin de tenir la main de ses ennemis pour essayer d'avancer.

Je donne raison à Macron à propos de la rente historique et l'héritage de haine transmis aux générations successives.

Sachant la France en campagne électorale violente avec l'éruption d'un nouveau furoncle grand remplaceur, le président algérien a mis les bouchées doubles et passe au tamis (de couscous) les paroles de Macron. Chaque mot jugé déplacé est donné en pâture à la population locale ainsi qu'à l'importante communauté binationale dans le but d'en faire un contre-poids électoral. La manœuvre a été largement utilisée par le président Erdogan pour faire pression sur l'Allemagne.

Ce sont les nouveaux arguments "diplomatiques" qu'ont trouvé les pays islamisés pour mettre la pression sur l'Europe (largement soutenus par les fachos du cru et quelques gauches complaisantes) : laisser passer les migrants ou bien manipuler à distance leur diaspora. 

La dernière affaire des canadairs montre à quel point la mauvaise foi et le mensonge à visée populiste agitent le pouvoir algérien vis-à-vis de la France et montre à quel point il n'y aura nul apaisement, nulle réconciliation et nul travail sur l'histoire à attendre de l'autre côté de la Méditerranée. Pour résumer : deux canadairs français, après avoir terminé une tournée en Grèce, ont bien aidé à éteindre des feux algériens et ce au titre de la solidarité et de l'entraide internationale car les algériens n'en possèdent aucun. Les militaires eux, assurent qu'il s'agissait de "contrat d'ordre commercial" ce qui est complètement faux

Entretemps, la misère s'installe durablement dans un pays gazier, l'eau manque, les pénuries sont quotidiennes. L'inflation atteint des sommets et les gens meurent faute de soins pendant que le pouvoir érige des mosquées aux coûts exorbitants et achète de l'armement à tour de bras. 


mercredi 8 juillet 2020

Garçon ! Une demi-excuse svp !

Poussé par la rue, le pouvoir algérien a remplacé un vieux potentat impotent par un de ses cousins pour donner l'illusion du changement. 

Les procès staliniens de l'ancienne équipe pour corruption ne suffisant pas, la junte au pouvoir ressort les vieilles ficelles de la colonisation en exigeant réparation.

Ça tombe très bien en ces périodes de déboulonnages.

Seulement la junte militaire au pouvoir là-bas est coutumière du fait. Chaque fois que son pouvoir est menacé, il est de tradition "d'attendre des excuses de la France".  Les premiers déplacements à l'étranger des nouveaux présidents français, sont souvent pour l'Algérie. Il est de folklore également de faire des déclarations marquantes, du type "crime contre l'humanité" de Macron. Mais passons.

A l'occasion de leur 58 fête d'indépendance, le nouveau "cousin" déclare que "son pays n'a reçu que des demi-excuses, et qu'il faut faire un autre pas". Voilà qui est supposé revigorer le peuple et lui rendre confiance et fierté envers ses dirigeants. La demi-excuse c'est la restitution des cranes de combattants algériens du XIX siècle, qui furent accueillis en grande pompe et opportunisme par les militaires du pays.

Comment des héros de l'histoire de la résistance de ce pays s'en trouvèrent réduits à représenter seulement une demi-excuse ?

Espérons que l'état français ne mettra pas encore 58 ans pour trouver l'objet de la "demi-excuse" restante pour calmer les militaires algériens car, en attendant ils continuent à opprimer les gens et les écraser sous leurs Rangers. 

Alors un effort messieurs de la France, aidons les algériens, libérons ces pauvres gens afin qu'ils puissent enfin vivre dans un pays démocratique, un état de droit, un pouvoir civil et instruit, coopératif et amical avec ses voisins, soucieux de son système éducatif et de santé où la presse et l'opinion seraient libres, et les femmes aussi !

One, two, three... viva l'Algérie !


vendredi 19 juillet 2019

Il a perdu le contrôle

C'est l'explication que donnent les enquêteurs sur l'accident de la route où une femme est morte et son bébé désarticulé par le choc à Montpellier suite à la victoire de l'équipe de foot algérienne. C'est triste. 

L'expression "perte de contrôle" est bien celle qui convient d'utiliser concernant une bonne partie de cette communauté souvent bi-nationale vivant en France. Les scènes de liesse attendues dans l'angoisse par les autorités préfectorales des principales villes en sont le révélateur ultime.

Lorsqu'elle veut bien en parler, la presse intellectuelle de gauche nous sort des experts sociologues qui vous expliquent par l'histoire coloniale, le fort sentiment de fierté nationale, la difficulté de faire des choix et on finit par l'inévitable sentiment de frustration et de discrimination. Mais une fois qu'on a dit ça, il reste les faits et les images. Il reste le sentiment de malaise chez la majorité des français par rapport à ces gens. 

Je crois que notre société a perdu le contrôle sur cette communauté et laisse faire certains de ses comportements malfaisants, émeutiers et indifférents aux règles de base qui font la cohésion de la société.

Espérons que ce soir, ils ne tronçonneront pas les Champs-Élysées.

 

dimanche 8 juillet 2012

Qu'avez-vous fait de vos cinquante ans ?

Les célébrations du cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie sont passées presque inaperçues alors que les autorités de ce pays ne rataient jamais une occasion de fêter les glorieux soldats tombés pour la libération de leur patrie. 

Ce pouvoir immuable qui nous avait pourtant habitués à entrer dans les morts de la révolution pour en revêtir le prestige et réclamer respect et obéissance au peuple.

Juste un petit feu d'artifice à Alger, c'est tout ce que ce pays et ses habitants ont eu droit.  Un feu dont la fumée est sensée faire rideau pour empêcher toutes réclamations de bilan. Toujours ce même mot qui fait mal : bilan.

Il faut dire que ce pays n'a pas encore connu d'alternance politique depuis cinquante ans : le pouvoir est toujours aux mains d'un puissant quarteron de généraux qui sont partie prenante dans les secteurs les plus lucratifs du pays : hydrocarbures, agriculture, commerce, tourisme etc ...

Certes, il y a eu une tentative avortée d'ouverture politique il y a 25 ans, mais la certitude d'une victoire islamiste avait réduit à néant tout les espoirs de démocratie : on a préféré le choléra à la peste. C'est dire à quel point les printemps arabes font sourire du côté d'Alger.

Quel bilan alors ?

Un pays où les moins de trente ans représentent 70% de la population et dont la bonne moitié vit d’expédients, bricole en attendant une éventuelle occasion de partir n'importe où dans le monde. Des villes submergées, qui ont quadruplé le nombre de leurs habitants et qui concentrent misère et violence à cause d'un exode rural massif continu. Une société gangrénée par l'islamisme et la corruption, aveuglée par les lumières factices du monde mondialisé et libéral à la sauce moyen-orientale. Une culture agonisante, déchirée entre Occident et Orient.

Du point de vue économique, une agriculture qui  peine toujours à nourrir les populations locales, une industrie déliquescente qui, à l'image de ce qui se passe en Europe, a favorisé l'importation grâce aux moyens financiers dont elle dispose. Un maillage de micro-commerces et de mini-entreprises sans envergure ni intérêt commun. Une administration réduite à néant et des services publics indigents.

 Une société qui a préféré construire des mosquées tous les 200 mètres et se contenter de vieux hôpitaux et d'écoles bondées et détériorées, qui datent de l'époque coloniale. Comme une réponse grotesque à la colonisation, on a laissé dépérir tous les symboles de cette époque en faisant accroire que les nouveaux  apporteraient une solution à tout.

Politiquement, le pouvoir en place continue à jouer les pères protecteurs contre les ennemis d'hier. Il entretient savamment un mélange de haine et de méfiance à l'encontre de ses voisins européens et un sentiment de mépris et fierté vis-à-vis de ses plus proches voisins marocains et tunisiens. Le pouvoir a mis le pays sous cloche pour contrôler une population timorée et privée de libre arbitre.

Pourtant ce grand pays avait de quoi se dessiner un avenir intéressant, car malgré un passé tumultueux et violent, les algériens avaient largement les moyens de sortir rapidement de l'ornière et devenir une vraie force de progrès et d'émancipation dans la région.

Du point de vue des infrastructures, les villes étaient bien dotées. Il aurait fallu profiter et renforcer l'administration existante et la reprendre en main de façon pacifiée et intelligente. Les revenus pétroliers et gaziers auraient pu servir à autre chose qu'à engraisser des militaires affamés et entretenir des soi-disant groupes révolutionnaires dans les années 70. Les terres agricoles qui fournissaient quelques années auparavant de quoi nourrir la moitié de l'Europe, pouvaient sans nul doute le faire pour une poignée de millions d'algériens. Le secteur aurait pu être développé et dynamisé et le savoir-faire de l'époque préservé pour servir le pays libéré. Du point de vue touristique, ce pays se tire une balle dans le pied et jette l'argent par les fenêtre, pensez-donc : un littoral méditerranéen presque entièrement sauvage, un héritage romain omniprésent et un Sahara grandiose !

Culturellement, on a conté plein de fariboles et de mensonges à ce peuple : on l'a décrété arabe et forcément musulman. La vérité historique est tout autre et dans les faits, le français est autant parlé que le dialecte arabe. L'arabe classique reste une langue étrangère pour la plupart des algériens et de différentes populations et croyances vivaient-là sans importuner personne.  Prenez un Oranais, un Algérois, un Kabyle et un Saharaoui et mettez-les à côté d'un arabe du Moyen-Orient et faites la différence !

Au milieu de tout cela, survit toute une génération de cinquantenaires qui a fait des études, des intellectuels, des artistes, des médecins et des architectes qui se retrouvent comme des chiens dans un jeu de quilles. Tiraillés entre pouvoir et barbus, entre désir de fuite et sentiment de devoir. Une minorité n'ayant personne pour la représenter, ne pouvant donner de la voix, harassée de résister en permanence, fatiguée et résignée pour la plupart.

Amis Algériens qu'avez-vous fait de vos cinquante ans ?


jeudi 29 décembre 2011

Mort de Jong : 3 jours de deuil place des Vosges

Ah la Corée du Nord, son bureau de coopération culturelle française et ses fromages de chèvre suisses. 

On croit naïvement que ce pays est l'un des plus fermés au monde alors que pas du tout vous dira le premier banquier Suisse venu. Car en effet, à l'instar des grandes et honnêtes fortunes colombiennes et libyennes, quelques milliards de dollars nord-coréens ont trouvé refuge dans ce pays si propre et si neutre.

La confédération a été une généreuse terre d'accueil pour les fils des leaders illuminés de cette grande démocratie, d'ailleurs l'article nous rapporte la croustillante anecdote des vacances des Kim au bord du Léman et qui repartent avec un million d'euros en montres de luxe. Étrange cet engouement des petits teigneux pour les grosses montres de luxe, vous ne trouvez pas ?

Bref, pendant que son peuple crève la gueule ouverte, le grand Jong Il et la France en tant que grande nation culturelle, ont inauguré de concert un bureau de coopération  grâce au vibrionnant Jack Lang lorsqu'il faisait encore sa danse du ventre à un Sarkozy en pleine crise d'ouverture. Bureau qui, comme on l'imagine, deviendrait un guichet stratégique pour la France pour vendre rafales et centrales à la première éclaircie au niveau des relations internationales.

Cela dit, pour vendre du nucléaire au père Jong, on n'a pas attendu les français. De l'autre côté des alpes, un fameux ingénieur atomique et ses fils s'ingéniaient à aider Kim à perfectionner son arsenal nucléaire, dans un grand élan humanitaire comme seule la Suisse en est capable. Ce grand bienfaiteur de l'humanité s'emploie à fabriquer des ennemis au monde occidental en fournissant la technologie de l'armement nucléaire au Pakistan et à la Corée du Nord.

Et dire que ces ingrats n'ont même pas invité Jack à PyongYang pour les funérailles.

dimanche 22 mai 2011

Il ne faut jamais dire jamais .

Le président français est le seul leader occidental (?) à assister à la cérémonie d'investiture du nouveau président Ivoirien. 

C'est la phrase que les médias ont été priés de répéter pour illustrer leur reportage sur l'événement, lequel reportage finissait par un bout de discours du leader occidental qui martèle avec conviction (et petits poings) que l'armée française ne quittera "jamais" la Côte d'Ivoire suivi d'une clameur de joie hallucinante de l'assistance composée exclusivement d'expatriés.

Comme j'ai un mauvais esprit je serais tenté de dire que les autres européens s'en foutent un peu car aucun autre pays ne possède une ambassade directement reliée par tunnel avec la présidence d'un pays souverain, ce qui est la cas de la France avec la Côte d'Ivoire. De plus, nul n'ignore la participation  active des militaires français lors de l'arrestation de Gbagbo. 

Toujours cette satanée question de l'homme africain incapable d'entrer dans l'histoire sans que l'homme blanc ne lui tienne la main.

Cette fois-ci on touche au sublime ! On assiste à une grossière caricature du retour triomphal de la Françafrique . Promettre de maintenir à jamais une force armée dans un pays souverain et indépendant c'est acter sa mise sous tutelle devant la communauté internationale.

On peut expliquer aussi la présence du libérateur français par l'importance des intérêts de 7000 colons  électeurs expatriés français et par l'approche des échéances électorales . Cette catégorie d'électeurs est un gisement pour la droite qui a compris qu'il fallait chouchouter jusqu'à la protéger par une force armée payée par les deniers publics, alors qu'il existe de très bonnes agences de sécurité privée.

La surprenante clameur qui a suivi la confirmation du maintien de la force Licorne est redoutablement évocatrice et rappelle curieusement  le "Nous n'abandonnerons jamais l'Algérie" proclamé en d'autres temps et d'autres lieux.

Sarkozy ne lit jamais les livres d'histoire ou quoi ?

samedi 16 avril 2011

Ivoirien dans le tunnel.

A la suite de l'intervention des militaires français  ivoiriens pour choper Gbagbo dans son souterrain, une information proprement hallucinante qui en a touché l'une sans faire bouger l'autre aux médias et qui m'a littéralement troué (c'est le cas de le dire) c'est  celle de la découverte d'un tunnel entre l'ambassade de France et le siège de la présidence ivoirienne. Cette information non démentie fait état d'un passage souterrain construit par papa Houphouet l'inventeur de l'idée de Françafrique.

Ce passage devait permettre au président ivoirien d'aller prendre ses ordres chez l'ambassadeur de France chez qui il devait avoir son rond de serviette attitré. En échange, les sbires français devaient quant à eux faire passer toute sorte de matériels plus où moins légaux pour fluidifier les relations diplomatiques et internationales.

Il est dit que ce tunnel fut muré par le président sortant et que les forces du nouveau patron l'ont a nouveau réouvert : tout un symbole ! Le retour de notre diplomatie sur le devant de la scène internationale se confirme.

La politique africaine de la France devait à ce point puer de la gueule pour être ainsi menée en cachette des opinions publiques et des institutions officielles.  Les relations entre les chefs d'états africains et nos potentats devaient être suffisamment perverses pour être assouvies par le moyen d'obscures galeries souterraines.   Il ne serait pas surprenant de voir le même dispositif perdurer dans d'autres anciennes colonies africaines où les intérêts français sont encore présents et hégémoniques.


L'Afrique à papa ce n'est pas prêt d'être fini et si l'homme africain n'est pas encore entré dans l'histoire c'est probablement parce que les videurs de la république française ne l'y ont pas laissé.

lundi 17 janvier 2011

Out of Africa.

Omar Bongo, ancien dictateur Gabonais et grand pourvoyeur de fonds occultes avait demandé la tête d'un ministre de la république française pour avoir critiqué la Françafric en 2008. Faut se souvenir que dans un réflexe d'obéissance aveugle, Jean marie Bockel avait cru traduire la pensée de son nouveau maître, mais ce fut sans grand discernement et en  totale et grave méconnaissance de la personnalité de ce dernier.

Enfin, le résultat fut atteint et le président sacrifia son ministre et l'offrit au dictateur.

Quand Michelle Alliot Marie propose d'envoyer des compagnies de CRS pour aider les flics de Ben Ali à tabasser des innocents, elle ne fait que traduire la pensée profonde de ses collègues du parti  et de son président. Tous les observateurs ont jugé qu'elle avait commis une faute grave contre la peuple tunisien et l'aspiration de celui-ci à la liberté et la démocratie et demandent des excuses publiques ou bien une démission, ce qui serait le moindre.  

Et dans ce cas, le président ne sacrifia pas sa ministre et ne l'offrit pas à la démocratie.

Les deux exemples montrent une fois de plus que notre exécutif est nettement plus disposé en faveur des dictateurs qu'il ne l'est pour défendre les peuples qui rêvent de liberté.
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