vendredi 15 mars 2019

Canada goose président !

Moi vous me connaissez, jamais je ne laisserai à d'autres blogueurs médisants l'opportunité de se moquer des nouvelles têtes de glands de gauche bobo qui bourgeonnent à l'arrivée des élections européennes. 

Ainsi, Raphaël Glucksmann, essayiste (?) s'essaye à la politique en rêvant d'un espace électoral entre le PS, EELV, PCF, LFI et une liste gilets jaunes de gauche (pas celle-ci, l'autre on vous dit). 

Bon courage mon garçon ! 

Déjà Jadot et les cocos n'en veulent pas craignant d'une part que la comptabilité de leurs épiceries ne leur  échappe, LFI avec ses velléités impérialistes sur la gauche, le méprise, la mauvaise haleine du chef en plus. Les gilets jaunes qui ne trouvent toujours pas un cerveau en bon état de marche dans leurs rangs, ne reste que le PS qui devrait venir vers lui demain, pour le raser gratis comme le coiffeur du même nom.

Raphaël porté par la vague écologiste emmenée par une collégienne boutonneuse et quelques présidentes d'associations à (très) gros budget et recasées de la politique, se voit à la tête de l'opposition gauche écologique et sociale à Macron qui, ensemble dépasse à peine 10% des intentions de vote... alors je ne vous dis rien du résultat à l'arrivée "façon puzzle". 

Bref, Glucksmann se fait du vent sous la quéquette et commence déjà par s'excuser de vouloir défendre les pauvres (encore un) en faisant ôter la marque de sa doudoune à 600 balles sur la couverture de ses copains des Inrocks.

Ce qui me désole, c'est que Léa Salamé devra renoncer à son travail de journaliste qu'elle fait plutôt bien. Je ne comprends pas pourquoi les féministes ne s'emparent pas de cette histoire pour la défendre ?

dimanche 3 mars 2019

Aubry ? Ras l'bol !

On a pourtant failli l'oublier dans un carton de déménagement de la rue Solférino. 

La dame de Lille a retrouvé des couleurs médiatiques lorsque patiemment, elle a attendu les deux ministres en visite dans la ville du Nord, pour se jeter dessus comme une morte de faim politique.

Elle n'a pas hésité une seconde à sortir la rengaine à la mode dans l'opposition sans idées ni arguments. Comme quoi, c'est à cette absence dramatique de doute qu'on les reconnaît.

Titine a enfilé les perles de la néo intelligentsia populiste de gauche en sortant "le mépris des élus..." "l'ancien monde auquel elle appartient" en affirmant qu'elle n'avait été prévenue que la veille de la visite de Buzyn et Belloubet.  

Mensonge éhonté qu'elle a piteusement avoué sous l'effet de l'évidence et des check-news faciles qui allaient lui pleuvoir abondamment sur le casque.

Misère !

mardi 26 février 2019

Le point Vizorek

A force de s'entendre causer dans le poste, Alex Vizorek prend le melon et se fait de l'air sous la quéquette.

Ce matin, dans la chronique "humoristique" qu'il tartine sur Inter par intermittence avec plusieurs autres humoristes branchés de la radio publique, il glisse sur l'histoire et se prend une belle merde au nez en parlant du cliché en noir et blanc de Macron accroupi face une tente Quechua, prise par, dit-il la "Leni Rienfenstahl" de la photo numérique.

Rappelons que la Leni en question était entre autres la réalisatrice des "Dieux du stade" un film de propagande à la gloire des nazis en 1936 et qu'elle était elle-même une grande admiratrice du gentil Adolf.

L'humour c'est drôle. 

Je dis ça pour ceux qui pensent que les supporteurs de Macron n'ont pas le sens de la poilâde. Mais... il y a toujours un "mais" comme dans les justifications des leaders de la France Insoumise lorsqu'il s'agit de condamner des antisémites.

Mais, lorsque Vizorek prend la parole non seulement il pose des "Ffff" et des "èchhhe" partout dans ses fins de phrases. Du genre : "on le voit partoufff" "Allez bonne journèche!" il fait comme tout jeune bobo de gôgôche à plus de cinq mille mensuels, il hait Macron au point où ça en devient une obsession.  Une haine qui lui fait dire et faire n'importe quoi (voir illustration). 

Cette belle gauche qui ne sait plus où donner du point Godwin. Un coup elle souligne en rouge le président des riches, ancien banquier chez Rotschild. Un coup un bon nazi pour justifier le salaire mirobolant d'un jeune graphiste au Monde et un humoriste Belge à la mode sur Inter.

La gôgôche semble bien avoir en effet un gros coup de fatigue comme le dit si  bien un blogueur du même bord. Elle est défaite partout. Comme je la comprends car sa défaite intellectuelle c'est un peu comme la pauvres sous les tentes Qechua, elle ne date pas de Macron. 

Vizorek nous apporte en effet une belle définition de ce qu'est l'indécence (titre de sa bouse matinale)... et de l'imbécilité par la même occasion.

jeudi 21 février 2019

La convergence des ogres

"La France , elle est à nous" voici la dernière sentence entendue dans les divagations dans les rues parisiennes d'une poignée d'activistes de tous bords. 

Elle fut proférée au milieu d'insultes clairement antisémites à l'encontre de Finkie qui passait par là, par un islamiste radicalisé.

Le mouvement en agonie finit par rassembler les pires des extrémistes. Toutes les combinaisons possibles ont été tentées pour en faire une convergence capable de nous en faire bouger une.  Insoumis, CGT, extrême droite facho, extrême gauche, vraie gauche, écolos à chiens, syndicats de lycéens, de profs et puis enfin les islamistes viennent fermer le cortège.

Tous ceux qui détestent la république, l'intelligence, la laïcité, la démocratie, la France... réunis. 

Le plus rassurant est que tous ensemble, ils n'arrivent même pas à remplir la place de la bastille. 

J'aimerais dire au gentil manifestant qui ne faisait que passer par là que : "non, la France, elle n'est pas à eux. A la limite, ils ont réussi à soustraire le 9.3 et quelques autres territoires de la république contre des places éligibles pour des gentils et compréhensifs politiciens de la vraie gauche, mais pour le reste de la France, c'est à dire, l'immense majorité, ils n'auront rien. Nous ne céderons pas."

dimanche 10 février 2019

Macron serait réélu

Je sais que les bons sondages ne valent que pour leurs bénéficiaires mais ils donnent toujours  des tendances intéressantes. 

Et j'aimerais surtout en faire enrager quelques uns. 

La seule débâcle qui semble pointer son nez est celle des clowns en gilets et tous ceux qui ont cru en profiter.

En cas de présidentielles :

LREM 30% FN 27% LFI 12% LR 8% et de la poussière pour Hamon, Jadot et autres. (IFOP)

mercredi 16 janvier 2019

La gifle





"La république c'est moi ! "

Jean-Luc Mélenchon, octobre 2018.





"La république c'est nous !"

Emmanuel Macron, janvier 2019.


Chercher l'erreur.

jeudi 10 janvier 2019

Une députée, une femme, des bolosses



A peine avait-on fini de saccager l'intérieur de l'arc de triomphe, la députée Obono (7000 euros d'indemnités) riait et s'amusait à relever les défis avec des animateurs débiles en utilisant les bancs de l'assemblée nationale comme aire de jeux.  



jeudi 3 janvier 2019

Moi aussi je suis fasciner

Tout comme l'homme qui a "quitté les rivages de la gauche" et qui s'accroche désespérément à sa dernière bouée de sauvetage politique en date, je suis fasciné... non mieux encore, éberlué, interloqué de la pantalonnade où tombent les derniers groupuscules de gilets jaunes et leurs soutiens politiques.

 A la limite je peux comprendre leurs porte-paroles, pour les uns en délicatesse sévère avec l'orthographe française et les autres en confusion mentale à force d'exposition prolongée aux pixels. Mais ce qui me fascine le plus c'est qu'on en fasse encore un sujet dans la presse.

Pourtant les gilets jaunes semblent plutôt très hostiles à tout ce qui ressemble à un journaliste. Dans leur dernière errance dans les rues de Paris, et après avoir tiré des quenelles dans le métro, ils sont partis traiter les journalistes de collabos  jusqu'au pied de leurs rédactions... sauf Russia Today naturellement.

Le grand radio-trottoir continue sur les plateaux télé et dans la rue où on nous inflige les pauvres témoignages de la vox populi qu'on doit écouter avec révérence parce que c'est eux qu'ils souffre.

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