dimanche 9 juin 2019

Seul au monde

Jean-Luc Mélenchon a disparu des radars comme de coutume après chaque défaite cuisante.

Il prépare, dit-on, sa riposte au mauvais score obtenu aux européennes, entouré de petits avocats et de patrons de think-tank alternatifs chargés de lui trouver les arguments pendant que son rafiot prend l'eau de toutes parts.

Car comme il l'a seriné pendant des semaines auparavant, c'était une élection contre Macron. Et en faveur de Jean-Luc seul, la petite Manon n'étant là que pour faire de la figuration. Résultat : le FN a ramassé la mise de ses gilets jaunes et a été contenu malgré l'aide précieuse et bruyante des députés insoumis depuis leur élection. LREM a parfaitement bien résisté et se prépare à former un groupe influent à Bruxelles pour tenir tête aux fachos. La débâcle c'est donc bien lui !

En attendant sa descente du mont Sinaï avec les nouvelles tablettes, ses troupes se débinent en dénonçant bruyamment la gestion pour le moins autocratique et rigide de son épicerie. 

Kotarac, Guénolé, Autain... aujourd'hui Girard ! Bientôt ne restera plus que Garrido et son mari pour défendre l'hurluberlu. Son Media n'en finit pas de nous faire marrer avec les licenciements-règlements-de-comptes-entre-camarades-de-lutte. Bref, on va vers une disparition en règle de cette imposture politique qu'est LFI.

Du vent !

lundi 3 juin 2019

Au secours, l'été arrive !

Putain, déjà le mois de juin! Alors voyons voir ce qui s'est passé pendant ces dernières semaines où j'oscillai entre cuite et tête dans le cul. 

D'abord des nouvelles de mon pote Jean-Luc... hein ? Nulle part ? Parti se reposer, pourquoi faire? Ah les résultats des européennes ... je comprends.  Il paraît que c'est encore la faute des autres.

A ce sujet, il paraît qu'un clébard en tête d'affiche a eu plus de voix que Asselineau, Philipot ou la LCR. On attend avec impatience le prochain Onfray pour comprendre le phénomène.

Les départements auront le droit de déroger aux 80kmh. On attend le premier qui affichera une hausse de la mortalité sur la route, ça va aider les gens à faire leur choix aux prochaines élections. A propos de mort, le mouvement jaune vient de claboter officiellement. Bon vent et bonnes vacances au camping de Bougie-le-tétu.

Quoi d'autre ? Wauquiez démissionne. la droite s'est pris une claque... la gauche en a toujours rêvé, Macron l'a fait.

Des avocats islamo-machins réclament le retour au pays des djihadistes condamnés à mort... ils n'ont pas vu les résultats de la gauche aux élections ou quoi ?

A ce propos, Jadot ne passe plus les portes avec sa grosse citrouille bio. Il a levé les bras en signe de victoire avec 12%  et fait sa sucrée en négociant des places importantes dans la prochaine coalition. Avec ses 19% Dany ne nous pas autant chié dans les bottes en 2009.

L'été est déjà arrivé dans mon bled. Les beaufs ont sorti le pantacourt à ficelle et font des selfies avec les bagnoles de luxe sur le parking de Super U. 

Je crois que je vais fermer les persiennes et attendre le retour du froid.

dimanche 12 mai 2019

Remettre les pendules à l'heure

La campagne électorale se précipite et chacun tente d'afficher le meilleur sondage avant le sifflet final, le silence avant le vote.

La gauche me désespère chaque jour davantage car tous les matins elle sort une nouvelle polémique  pour se faire entendre au lieu de présenter un vrai projet, du moins, un projet réaliste qui obtiendrait l'adhésion du plus grand nombre. Les sondages ne lui donnent pas raison vu les résultats catastrophiques prévus. Mais je ne suis pas là pour faire la dame Irma à deux balles.

Ce qui me chagrine, c'est de constater le dernier bruit de fond qui court à gauche et qui consiste à mettre dos-à-dos LaREM et le RN. Je peux comprendre que l'inéluctabilité de la prochaine défaite les fasse ruer dans les brancards et stresser un peu, mais il faut remettre les choses comme il faut.

Si le score du RN est élevé (comme toujours pour les européennes) c'est uniquement dû à son électorat qui se mobilise plus que celui de LFI ou EELV, voire le PS. Les troupes de Lepen ont (encore) grossi avec l'arrivée des nouvelles classe moyennes basses qui, satisfaits d'avoir engrangé de l'acquis social et une hausse du niveau de vie grâce à la gauche, se détournent de celle-ci. malgré cela, la gauche s'obstine à leur causer comme s'ils étaient encore prolos et pauvres ce qu'ils refusent désormais d'être. Cette catégorie se barre chez Lepen car elle considère qu'on voudrait la déclasser.... c'est ce qu'ils ont voulu affirmer, du moins au début sur les rond-points. 

Non seulement, la gauche ne sait plus parler à ses anciens électeurs et les fait fuir en partie vers le RN, mais elle a perdu la récupération politique du mouvement jaune en lâchant les casseurs sur le pays. "Le fracas et le tumulte" comme disait l'autre. 

Objectivement, seul le RN grâce au sentiment poujadiste de rejet de Macron et LaREM par le grand débat et les décisions sur le pouvoir d'achat, ont réussi à mettre le mouvement des jaunes en leur faveur. Le reste finira en garde à vue dans les commissariats et en cris d'orfraie et d'évanouissements sur les réseau sociaux gauchistes.

Dire que LaREM aide le RN dans l'idée à faire main basse sur la campagne est faux. Macron depuis le début, a construit sa campagne présidentielle sur une idée européenne forte alors que le RN d'aujourd'hui ne fait que reprendre l'excuse infaisable de renégocier les traités pour sortir de l'Europe portée par Mélenchon et les anciens frondeurs de Hollande. RN LFI quasi même discours sur l'Europe. Je ne parle même pas de leur fascination commune pour le fossoyeur de l'Europe, Poutine à qui Méluche a encore tressé des lauriers hier dans son discours charabia à Marseille.

Ils veulent que les gens votent contre Macron, c'est de bonne guerre pour une opposition politique, mais ils devraient regarder le nombre incroyable de panneaux d'affichage électoral légal que les mairies s'apprêtent avec beaucoup de difficultés à mettre en place dans les rues.

J'apprends avant le bouclage de ce billet qu'une nouvelle liste surprise vient s'ajouter à l'armée mexicaine : union des démocrates musulmans français... cherchez l'erreur.

Ils sont vraiment cons.


dimanche 5 mai 2019

Une erreur de jeunesse


Kotarac est un conseiller LFI en Rhône-Alpes qui s'est rendu à un forum pro-Poutine organisé en Crimée, enclave annexé par la Russie il y a cinq ans.

Je ne vais pas faire le boulot de journaliste chez mediapart, vous n'avez qu'à lire l'article sur l'Obs.

Faut avouer que je ne connaissais pas l'existence de ce gugusse ce matin avant de lire l'article, mais comme le disait si justement Staline à Mussolini pendant les fiançailles de Franco "il ne faut jamais perdre une occasion de se marrer". Ainsi, un proche de Mélenchon dédouane le petit ainsi : "  « Il a fait une connerie. On ne l’y reprendra plus. » 

C'est tellement mignon !

vendredi 3 mai 2019

L'apocalypse de la mort qui tue

Les rumeurs allaient bon train... faut dire que depuis plusieurs mois, chaque manif était précédée par un avis de tempête force 10 et on allait voir ce qu'on allait voir.  Le procédé est bien connu, il fait partie de la panoplie habituelle de la terreur, un élément parmi d'autres dans la boîte à outils pour installer la peur permanente dans l'esprit des braves gens. La trouille est le meilleur fluidifiant des adhésions de masse (croyez-en un type qui a vécu la menace permanente des sorties enragées des prières du vendredi sous d'autres cieux et à une autre époque). La différence notable est que la France est un état de droit qui donne force à la loi.

Ainsi, la gauche voudrait dissimuler sa faillite en s'accrochant pitoyablement à la bouée de sauvetage de la parole précipitée d'un ministre de l'intérieur qui a cru faire bonne politique en exagérant l'intrusion de quelques abrutis dans un hôpital. Bah... un petit mea-culpa et dans quelques jours, ils trouveront une autre tête dont ils exigeront la démission.

La faillite en croyant que quelques casseurs accueillis sous les applaudissements par les derniers gilets jaunes portés par des militants insoumis et cégétistes pouvaient constituer un argument politique pour s'opposer efficacement au gouvernement et au président. La CGT justement qui a vu son leader exfiltré par la menace jaune et noire et gazer pour avoir cru les utiliser comme un paravent à ses revendications politiques en faisant fi des forces de l'ordre.

De l’esbroufe pour faire oublier les milliards d'euros de pouvoir d'achat que le gouvernement s'apprête à rendre aux français et les prochaines réformes intéressantes qui sont en cours.

Le reste de l'opposition suit la caravane des clowns et oublient que cette fête du 1er mai a été volée aux braves gens par une gauche extrême minoritaire qui a perdu tout crédit et qui s'apprête à se recevoir une volée de bois vert aux prochaines élections. 

Mais ils peuvent se rassurer, ils ont bien bossé pour le front national, tout n'est pas perdu.

vendredi 26 avril 2019

Ils n'ont pas été déçus

A force de dire qu'ils ne s'attendaient à rien et qu'ils seront forcément déçus, les nains politiques qui composent l'opposition politique ont fini par avoir raison. 

D'ailleurs, hier sur Inter, le grotesque a été franchi allègrement par le journaleux du soir qui invitait les têtes de gondoles de ceux qui "ont eu raison de rien attendre" à manifester leur triste satisfaction alors que la conférence de presse était encore loin d'être achevée.

Leur impatience à passer pour des cons m'impressionne.

Cela résume bien la situation. Nous sommes face à des hommes et des femmes à qui la haine interdit toute forme de réflexion. Elle leur obstrue les yeux et les oreilles, ne laissant que la bouche pour jouer au Nostradamus de bistrots.

L'opposition a encore de grands jours devant elle avec ces clowns... on a pas fini de rigoler.

Ils peuvent continuer à se taper le ventre devant les médias en affirmant que "hein, on vous l'avait bien dit..." en faisant tourner le moulin du yakafocon ou bien en faisant croire qu'une poignée d'émeutiers représentent le peuple.

Un conseil : s'ils ne veulent pas être déçus, qu'ils fassent élire le père noël.

lundi 22 avril 2019

Le suicide de la gauche

Les derniers clous du cercueil de ce mouvement ont été plantés samedi dernier dans les rues de Paris.

La gauche aura beau trouver encore des "oui, mais..." pour comprendre et justifier l'outrance, mais c'est elle qui s'est suicidée. 

Elle s'est offert  un dernier selfie avec une poubelle enflammée et une redistribution gratuite et révolutionnaire d'Adidas devant des reporters "indépendants" plus nombreux que des manifestants.

mercredi 3 avril 2019

Le doute ?

Lorsque le doute s'installe, il faut souvent jeter un coup d’œil au rétroviseur pour essayer d'y voir clair. 

La dernière élection présidentielle n'a pas fini de faire des dégâts dans la tête des perdants qui continuent coûte que  coûte à faire campagne prenant des risques pour eux-mêmes, mais ça on s'en fout, et aussi pour le fonctionnement du pays, ce qui est plus grave.

Pour rappel, la gauche qui s'est toujours pignolée en se prétendant unique rempart contre l'extrême droite n'avait pas été présente au second tour lorsqu'il fallait affronter l'ignorance, l'incompétence crasse ainsi que la campagne de désinformation féroce menée par les alliés anti-Europe de la fille du borgne. Pour faire le sale boulot, un type venant de nulle part a bien compris que la France n'était certainement pas de gauche, mais pas complètement à droite et a fini par gagner.

La gauche, puisque c'est à elle que mon message s'adresse, s'est contentée de pourrir le quinquennat d'un président socialiste, le faire sortir piteusement et présenter à sa place un candidat qui a fait 6%, explosé le parti, vendu le siège et s'est tiré à la tête d'un groupuscule sans avenir politique qu'une vague illusion de soi.

Oui, il y a conneries, des types pas francs du collier... je défie quiconque de garantir un mandat présidentiel sans erreurs de casting et sans dérapages. Mais il ne faut pas tout jeter avec l'eau du bain comme le font à longueur de journée les revanchards et les esprits obtus qui hystérisent le moindre fait et geste de cette majorité. 

A titre d'exemple, à peine nommée secrétaire d'état, que Sibeth Ndiaye faisait l'objet d'attaques invraisemblables et simultanées de la droite et de la gauche. Bon ok, je peux comprendre que la nomination d'une black coiffée en afro puisse faire frissonner l'anus des moisis, mais à gauche ? Quoi ? Elle est jeune, issue d'une minorité,  a vécu dans le 9-3, elle est compétente... et elle donne une belle image d'ouverture et de progrès de notre pays. Mais c'est peut-être cela qui les dérange ? 

La haine rend vraiment aveugle et con. Va pourtant s'habituer à voir ce genre d'images... et pour  longtemps encore.

vendredi 22 mars 2019

Le charabia de Mélenchon entre les lignes

Le patron des insoumis a livré un discours, pompeusement qualifié de conférence de presse,  empreint de solennité affectée et de trémolos d'opérette. 

Une vraie masterclass de théâtre où il a dramatisé la décision de l’exécutif de mettre des militaires devant les institutions de la république pour y empêcher l'accès et libérer davantage de flics pour le maintien de l'ordre. Je cite :

... le pays entre dans un moment tendu de notre histoire...
Cela fait déjà plusieurs semaines que certaines villes sont mises à sac et des symboles foulés au pied et aucune condamnation claire exprimée par JLM.

...les militaires ne peuvent faire que deux choses : attaquer ou fuir ... 
On se demande où il est allé chercher ça. Ils peuvent aussi dissuader, défendre, protéger... c'est ce qu'ils font contre le terrorisme.

... nous demandons qu'aucun acte contraire aux coutumes de la guerre et aux conventions internationales...
Il se voit déjà dans un pays en guerre civile. Un bon psy parlerait d'un désir enfoui lorsqu'il s'agit de sortir des bien trop grands mots.

... qu'ils ne tirent pas ! 
Il prévoit déjà qu'ils vont tirer ? Se pose clairement en agitateur de menaces.

... je demande une mobilisation aux côtés des gilets jaunes... 
Encore un aveu de vouloir récupérer un mouvement qui échoue dans l'émeute et le pillage.
 
... je rappelle que la violence ne doit pas être une stratégie pour nous...
C'est qui nous ?  

... le nombre, le nombre...
L'obsession ultime: le déferlement, la mobilisation, la convergence... qui ne viendront naturellement pas. 

... il ne faut pas précipiter le pays tout entier dans un règlement de comptes...(s'adressant à Macron)
Venant d'un type qui deux ans après, n'arrive toujours pas à avaler sa défaite électorale, c'est gratiné ! Il faudrait lui faire écouter tous ses discours depuis. 

Ce type est dérangé.

Les insoumis devraient définitivement se trouver un autre chef.

vendredi 15 mars 2019

Canada goose président !

Moi vous me connaissez, jamais je ne laisserai à d'autres blogueurs médisants l'opportunité de se moquer des nouvelles têtes de glands de gauche bobo qui bourgeonnent à l'arrivée des élections européennes. 

Ainsi, Raphaël Glucksmann, essayiste (?) s'essaye à la politique en rêvant d'un espace électoral entre le PS, EELV, PCF, LFI et une liste gilets jaunes de gauche (pas celle-ci, l'autre on vous dit). 

Bon courage mon garçon ! 

Déjà Jadot et les cocos n'en veulent pas craignant d'une part que la comptabilité de leurs épiceries ne leur  échappe, LFI avec ses velléités impérialistes sur la gauche, le méprise, la mauvaise haleine du chef en plus. Les gilets jaunes qui ne trouvent toujours pas un cerveau en bon état de marche dans leurs rangs, ne reste que le PS qui devrait venir vers lui demain, pour le raser gratis comme le coiffeur du même nom.

Raphaël porté par la vague écologiste emmenée par une collégienne boutonneuse et quelques présidentes d'associations à (très) gros budget et recasées de la politique, se voit à la tête de l'opposition gauche écologique et sociale à Macron qui, ensemble dépasse à peine 10% des intentions de vote... alors je ne vous dis rien du résultat à l'arrivée "façon puzzle". 

Bref, Glucksmann se fait du vent sous la quéquette et commence déjà par s'excuser de vouloir défendre les pauvres (encore un) en faisant ôter la marque de sa doudoune à 600 balles sur la couverture de ses copains des Inrocks.

Ce qui me désole, c'est que Léa Salamé devra renoncer à son travail de journaliste qu'elle fait plutôt bien. Je ne comprends pas pourquoi les féministes ne s'emparent pas de cette histoire pour la défendre ?

dimanche 3 mars 2019

Aubry ? Ras l'bol !

On a pourtant failli l'oublier dans un carton de déménagement de la rue Solférino. 

La dame de Lille a retrouvé des couleurs médiatiques lorsque patiemment, elle a attendu les deux ministres en visite dans la ville du Nord, pour se jeter dessus comme une morte de faim politique.

Elle n'a pas hésité une seconde à sortir la rengaine à la mode dans l'opposition sans idées ni arguments. Comme quoi, c'est à cette absence dramatique de doute qu'on les reconnaît.

Titine a enfilé les perles de la néo intelligentsia populiste de gauche en sortant "le mépris des élus..." "l'ancien monde auquel elle appartient" en affirmant qu'elle n'avait été prévenue que la veille de la visite de Buzyn et Belloubet.  

Mensonge éhonté qu'elle a piteusement avoué sous l'effet de l'évidence et des check-news faciles qui allaient lui pleuvoir abondamment sur le casque.

Misère !

mardi 26 février 2019

Le point Vizorek

A force de s'entendre causer dans le poste, Alex Vizorek prend le melon et se fait de l'air sous la quéquette.

Ce matin, dans la chronique "humoristique" qu'il tartine sur Inter par intermittence avec plusieurs autres humoristes branchés de la radio publique, il glisse sur l'histoire et se prend une belle merde au nez en parlant du cliché en noir et blanc de Macron accroupi face une tente Quechua, prise par, dit-il la "Leni Rienfenstahl" de la photo numérique.

Rappelons que la Leni en question était entre autres la réalisatrice des "Dieux du stade" un film de propagande à la gloire des nazis en 1936 et qu'elle était elle-même une grande admiratrice du gentil Adolf.

L'humour c'est drôle. 

Je dis ça pour ceux qui pensent que les supporteurs de Macron n'ont pas le sens de la poilâde. Mais... il y a toujours un "mais" comme dans les justifications des leaders de la France Insoumise lorsqu'il s'agit de condamner des antisémites.

Mais, lorsque Vizorek prend la parole non seulement il pose des "Ffff" et des "èchhhe" partout dans ses fins de phrases. Du genre : "on le voit partoufff" "Allez bonne journèche!" il fait comme tout jeune bobo de gôgôche à plus de cinq mille mensuels, il hait Macron au point où ça en devient une obsession.  Une haine qui lui fait dire et faire n'importe quoi (voir illustration). 

Cette belle gauche qui ne sait plus où donner du point Godwin. Un coup elle souligne en rouge le président des riches, ancien banquier chez Rotschild. Un coup un bon nazi pour justifier le salaire mirobolant d'un jeune graphiste au Monde et un humoriste Belge à la mode sur Inter.

La gôgôche semble bien avoir en effet un gros coup de fatigue comme le dit si  bien un blogueur du même bord. Elle est défaite partout. Comme je la comprends car sa défaite intellectuelle c'est un peu comme la pauvres sous les tentes Qechua, elle ne date pas de Macron. 

Vizorek nous apporte en effet une belle définition de ce qu'est l'indécence (titre de sa bouse matinale)... et de l'imbécilité par la même occasion.

jeudi 21 février 2019

La convergence des ogres

"La France , elle est à nous" voici la dernière sentence entendue dans les divagations dans les rues parisiennes d'une poignée d'activistes de tous bords. 

Elle fut proférée au milieu d'insultes clairement antisémites à l'encontre de Finkie qui passait par là, par un islamiste radicalisé.

Le mouvement en agonie finit par rassembler les pires des extrémistes. Toutes les combinaisons possibles ont été tentées pour en faire une convergence capable de nous en faire bouger une.  Insoumis, CGT, extrême droite facho, extrême gauche, vraie gauche, écolos à chiens, syndicats de lycéens, de profs et puis enfin les islamistes viennent fermer le cortège.

Tous ceux qui détestent la république, l'intelligence, la laïcité, la démocratie, la France... réunis. 

Le plus rassurant est que tous ensemble, ils n'arrivent même pas à remplir la place de la bastille. 

J'aimerais dire au gentil manifestant qui ne faisait que passer par là que : "non, la France, elle n'est pas à eux. A la limite, ils ont réussi à soustraire le 9.3 et quelques autres territoires de la république contre des places éligibles pour des gentils et compréhensifs politiciens de la vraie gauche, mais pour le reste de la France, c'est à dire, l'immense majorité, ils n'auront rien. Nous ne céderons pas."

dimanche 10 février 2019

Macron serait réélu

Je sais que les bons sondages ne valent que pour leurs bénéficiaires mais ils donnent toujours  des tendances intéressantes. 

Et j'aimerais surtout en faire enrager quelques uns. 

La seule débâcle qui semble pointer son nez est celle des clowns en gilets et tous ceux qui ont cru en profiter.

En cas de présidentielles :

LREM 30% FN 27% LFI 12% LR 8% et de la poussière pour Hamon, Jadot et autres. (IFOP)

mercredi 16 janvier 2019

La gifle





"La république c'est moi ! "

Jean-Luc Mélenchon, octobre 2018.





"La république c'est nous !"

Emmanuel Macron, janvier 2019.


Chercher l'erreur.

jeudi 10 janvier 2019

Une députée, une femme, des bolosses



A peine avait-on fini de saccager l'intérieur de l'arc de triomphe, la députée Obono (7000 euros d'indemnités) riait et s'amusait à relever les défis avec des animateurs débiles en utilisant les bancs de l'assemblée nationale comme aire de jeux.  



jeudi 3 janvier 2019

Moi aussi je suis fasciner

Tout comme l'homme qui a "quitté les rivages de la gauche" et qui s'accroche désespérément à sa dernière bouée de sauvetage politique en date, je suis fasciné... non mieux encore, éberlué, interloqué de la pantalonnade où tombent les derniers groupuscules de gilets jaunes et leurs soutiens politiques.

 A la limite je peux comprendre leurs porte-paroles, pour les uns en délicatesse sévère avec l'orthographe française et les autres en confusion mentale à force d'exposition prolongée aux pixels. Mais ce qui me fascine le plus c'est qu'on en fasse encore un sujet dans la presse.

Pourtant les gilets jaunes semblent plutôt très hostiles à tout ce qui ressemble à un journaliste. Dans leur dernière errance dans les rues de Paris, et après avoir tiré des quenelles dans le métro, ils sont partis traiter les journalistes de collabos  jusqu'au pied de leurs rédactions... sauf Russia Today naturellement.

Le grand radio-trottoir continue sur les plateaux télé et dans la rue où on nous inflige les pauvres témoignages de la vox populi qu'on doit écouter avec révérence parce que c'est eux qu'ils souffre.

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