Affichage des articles dont le libellé est medias. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est medias. Afficher tous les articles

jeudi 30 juillet 2020

Rendez nous Benalla

           
Alors ils foutent quoi à Mediapart ?

L'actualité n' rien à se mettre sous la dent ! On dirait que les gens "en colère" sont en vacances. Nulle manif, à part les 10 énervées qui suivent Darmanin. Nul saccage, ni atteinte aux symboles. Pas même d'artiste russe hype et torturé dénonçant une quéquette ministérielle ! Même Mélenchon est aux abonnés absents. Cette année même pas de virée chez les compañeros de la revolucion, la seule prise de parole de l'insoumitude fut pour se moquer l'accent du premier ministre et sa propension à parler lentement, très lentement.

Les pros de la rébellion nous ont encore une fois laissé aux mains des médecins priés de nous rappeler qu'à tout moment on pouvait avaler notre certificat de naissance et défuncter à chaque coin de rue. D'autres viennent nous affirmer qu'il n' y a aucune deuxième vague, que la situation est sous contrôle, laissant comme un goût amer à ceux qui ont déjà booké le "funeral planner" version sombre de "wed planner", réservé curé et enfants de chœur,  payé d'avance fleurs et couronnes, engagé l'imprimeur pour les faire-part et commandé les larmes de crocodile des ayants droit.

En France on aime tellement jouer à se faire peur, qu'un jour ça devra finir par arriver.

Vivement une canicule pour nous faire oublier un peu le petit chinois, en attendant la rentrée qui sera encore une fois mouvementée socialement dès que Martinez sera de retour de vacances.


mardi 23 octobre 2018

On n'est jamais plus trahi que par les siens

Médiapart a révélé la liaison extra-professionnelle entre Mélenchon et Chikirou, et pour cela, le journal se ferait littéralement pourrir par les militants LFI, selon l'Obs, qui pousse le caramel dans la carie en se demandant si c'est vraiment une "ignominie" que de l'avoir fait.

Quelle mouche a piqué Plenel et ses copains d'habitude complaisants avec Méluche et son idéologie? L'obs, qui a également montré davantage de mansuétude vis-à-vis de LFI, se retournerait-il contre le leader écumant?

Il semble en effet que les copains de Jean-Luc voient de plus en plus l'urgence de le dézinguer à en croire également cet article qui fait état d'un groupe de frondeurs réuni sous l'étiquette "socialistes insoumis" et "démocrates insoumis".  Cela commence à faire beaucoup de division dans un petit parti comme LFI.  Je dis petit car je rappelle tout de même que ce parti n'aura fait que 11% à la présidentielle, occupant la 4ème place derrière une UMP pourtant dans le caca jusqu'au cou pour cause de Fillon, ses costumes et sa bobonne, et 17 députés dans une assemblée de 522 élus. Donc petit, je disais.

Je ne sais pas si Mélenchon couche avec Chikirou, comme semble l'attester Médiapart et à vrai dire je m'en contrebranle, mais si c'est vrai, ce serait mal pour deux raisons : il y aurait mélange des genres et une raison de plus de suspecter du trifouillage dans les comptes électoraux mais le plus grave à mon avis serait que le couple, qui travaille depuis longtemps déjà ensemble, profite de l'éthique journalistique qui voudrait qu'en France on ne révèle pas la vie privée des politiciens, pour dissimuler ses magouilles. 

Comme quoi tout n'est pas si pourri au royaume des journalistes dans ce pays.

dimanche 21 octobre 2018

La fatwa de Mélenchon

Le patron des insoumis a appelé publiquement ses militants à "pourrir" les journalistes où qu'ils les trouvent donc les poursuivre et les harceler.  Une fatwa où nombre d'abrutis "insoumis" verront une autorisation à la violence. 

Rappellons que l'ordre de pourchasser des journalistes est une tradition bien connue chez les imams islamistes intégristes dans certains pays où les libertés ont fini par disparaître. La liste des types assassinés par des bas du front, dans les rue d'Alger dans la décennie 1990-2000, est là pour en témoigner. 

Mélenchon est désormais en roue libre et donne à voir toute l'étendue de sa violence, son mépris des gens, sa parano, son côté mégalomane et ses velléités antidémocratiques. 

Il bouscule un magistrat et des flics, moque l'accent d'une journaliste, se dit victime d'un complot national, estime que sa personne est sacrée et enfin déclare que son parti n'a pas vocation à être démocratique.

Que serait-il advenu de ce pays si le gugusse était entré à l’Élysée en 2017 ?  

On n'ose imaginer : une crise économique tragique et un appauvrissement généralisé à l'image de ses modèles sud-américains? Un régime autocratique qui réduit au silence ses opposants tels ses amis populistes de l'est? Un pays où les islamistes se sentiront enfin libérés de toute contraintes comme dans certaines municipalités de gauche qui jouent les idiots utiles aux barbus?

Mélenchon est prêt à jeter au feu son ruban tricolore prêté par la république pour sauver la petite épicerie qu'il mène avec Sophia Chikirou, personnage tout à fait effarant qu'on découvre dans cette enquête hallucinante.

Pauvres insoumis.


vendredi 10 août 2018

Tu vois l'opposition là-bas derrière...

Car c'est aussi ce que semble dire Macron à Teresa May lors du passage de celle-ci à Brégançon la semaine dernière sur cette photo prise sur le compte twitter du président (j'apporte cette précision car la plupart du temps les réseaux sociaux et certains blogs, grands pourvoyeurs de rumeurs et de fake news, ne se fatiguent même plus à citer leur sources.

Il semble que le canon, qu'on aperçoit dans le créneau du rempart, fume encore du boulet formé par "l'arc républicain" des clowns de l'opposition, envoyé à dache à l'occasion de la fausse affaire d'état Benallatruc. 

On pourrait s'amuser longtemps à ce genre de détournements histoire de faire rire les copains occupés se pignoler devant leur écrans à s'auto-féliciter en petit comité de provoquer du grabuge dans un monde qui soupçonne à peine notre petite existence.

On peut aussi confirmer que la route de l'Aquarius ne passe jamais par l'arrière-pays varois assez vallonné et vert. On peut aussi attester que les cadavres migrants échouent sur les côtes européennes bien avant l'élection de Macron.

Le recours à cette nouvelle forme de désinformation par détournement, de photomontage et autres grossièretés souvent peu rigolotes, prouve à quel point les oppositions manquent d'éléments de vérité pour étayer leur opinion. 

On ne cite plus les exemples désastreux des Filoche et les Unes ridicules de Libé. On ne compte plus les images de sources facho, complaisamment (parfois par ignorance)  relayées par les gauches bobo et les mélenchonistas.

Que serait le recours au mensonge sinon la preuve d'une faiblesse du factuel ?

lundi 16 avril 2018

Jean-Jacques Plenel

J'ai regardé l'entretien donné par Emmanuel Macron à Plenel et Bourdin et le moins qu'on puisse en conclure sur la forme est que les deux vieux baroudeurs du journalisme  ont trouvé un petit gars bien coriace dans lequel ils ont abandonné quelques dents.

D'abord Bourdin et son ton populeux qu'il donne d'une voix faussement colérique, un coup de tonnerre avec lequel on veut impressionner les enfants, mais son erreur est là : croire que l'âge précoce du capitaine lui permettrait de lui faire la leçon et de le sermonner. Puis il y avait ces interventions permanentes et intempestives pour couper la parole aux deux autres et se mettre en scène, petit potentat méprisant comme il doit avoir l'habitude sur son plateau à BFM et RMC. "Avez-vous pensé à NOS retraités qui subissent la hausse de la CSG maintenant alors qu'ils doivent attendre encore deux ans pour la suppression totâââââle de la taxe d'habitation !" Pouah !

Plenel est resté fidèle à son habitude : hautain, boursouflé de faux bon sentiments, pleurnicheur et dans la posture permanente du martyr. Il est resté planqué dans l'ombre de Bourdin, en cela fidèle à la ligne politique d'extrême gauche qu'il défend, toujours cachée derrière les populistes qui lui permettent d'avancer et faire tourner leur petite épicerie à indignations. Il s'est érigé comme d'habitude en président du tribunal des vertus, commissaire politique d'un peuple qu'il ne connait pas. Il a invectivé, posé des questions sentencieuses et orientées sur la personne et s'est contenté d'afficher son sourire entendu pendant deux heures quarante, grimace de dédain qui ne le quitte plus désormais.

Sur le fond, un redite des postures et principes déjà mille fois répétés. 

En résumé, un  concours de bites un peu ennuyeux où deux journalistes ont fait du grand cinéma pour montrer leur extrême bankabilité dans le milieu.

On n'avance pas beaucoup!

mardi 22 septembre 2015

Se retirer les doigts...

Même le Figaro l'annonce en tête sur sa version en ligne : le niveau de vie  des ménages les plus modestes n'a jamais été aussi haut depuis 1996. Ce qui donne un écart de plus en plus réduit entre les plus pauvres et les plus riches. 

Normalement j'aurais dû mettre un petit billet dans le blog stopbashing que vous savez dédié par mes camarades et moi aux bons résultats de ce quinquennat. Seulement il se trouve que ce modeste site n'est connu que par un nombre de personnes pouvant tenir dans une rame de métro, tout au plus.

Alors je pose la question : quelle est cette malédiction qui frappe les socialistes lorsqu'ils font leur brève alternance dans de longues périodes glaciaires intellectuelles d'une droite au pouvoir?

Inutile je crois de rappeler la différence de compétence entre les personnels de gouvernement de gauche avec les Dati, Morano, Lefèbvre, Douillet et j'en passe. Comment se fait-il alors que ce gouvernement malgré les bons résultats continue à se faire maltraiter par le premier venu devant micros et caméras?

Péché de communication ? De modestie ? D'honnêteté ?

Je ne peux plus comprendre ce parti qui prétend avoir la bonne idée d'organiser une consultation pour montrer que le peuple de Gauche exige l'union avec des écologistes timorés et nuls, qui font 1% aux présidentielles et qui se permettent de cracher en permanence sur l'action du président et des communistes bornés et écumants qui ne représentent plus qu'eux-même et qui votent avec la droite contre toutes les lois proposées par le gouvernement. 

J'avoue que je ne participerai pas à cette mascarade puante qui consiste à faire la danse du ventre aux fossoyeurs de ce quinquennat. D'autant qu'électoralement ils ne présentent aucun intérêt. Laissons la gauche plurielle mourir de sa belle mort. 

Alors que de l'autre côté personne n'est capable de faire porter la voix du gouvernement devant les médias et contrer coup pour coup les assaut quotidiens délirants des éditorialistes et des amuseurs médiatiques. Personne à l'Elysée n'a l'oreille d'un patron de presse influent ou d'une chaine d'info continu comme le faisait si bien Sarkozy qui, avec rien nous faisait des longues soirées de gala et faisait rêver la ménagère? Bordel ! La communication se ferait-elle sans influence et rapports de force ? Est-ce si immoral finalement de faire ne sorte à ce que le citoyen français sache enfin que ce gouvernement bosse dans son intérêt et mieux que tous les autres ?  

La gauche sait faire de l'entregent dans les milieux intello et culturels et y avoir une certaine influence et elle oublie qu'en politique il faut aussi savoir se salir un peu car le populo adore quand ça tâche. 

Il n'est jamais trop tard.


vendredi 4 septembre 2015

Le trouillomètre à zéro

A une époque où la moindre image de chaton maltraité mobilise des millions d'abrutis sur les réseaux dits sociaux en France, celle de l'enfant mort sur la plage a été soigneusement oubliée par les médias français, laissant seuls les journaux européens faire le boulot : informer, sensibiliser et dénoncer. Il est vrai que nous en France, nous avons besoin pour nous émouvoir, de sentences infligées par une intelligentsia qui noie son désespoir existentiel au café Flore. Des stars de l'opinion dont le budget coke et anti-dépresseurs dépasse le PIB du Bangladesh. Nous attendons qu'on nous donne l'ordre de penser, de nous mobiliser de façon à garder la tête haute et honorer notre titre ronflant de pays des droits de l'homme tout en prenant soin de ne pas trop froisser mon beauf, le dernier poivrot pouilleux de souche, l'ignorant crasseux, le cas sosse gavé, l'intello déclino-camusien, le réac renifleur de pierres moisies, le pourfendeur de la bienpensance et du bisounoursisme, le realpoliticien et le léche-culs bénits en j'en oublie...bref tout ce qui fait la pensée qui pue du fion en France aujourd'hui. Les clivages politiques européens occidentaux ont explosé sur cette plage turque... sauf en France où la majorité de la population soi-disant refuse d'accueillir des gens menacés de mort. En France on soutien à renfort de milliards des paysans qu'on indemnise pour qu'ils détruisent leur production pléthorique invendable. Le patron millionnaire des paysans français ose tout, au point de donner des leçons de diplomatie internationale, dénonçant l'embargo sur l'ami de la droite Poutine qui soi-dit en passant n'a montré aucun sbire alcoolisé détruire devant les caméras une grosse berline allemande. Non, en France le clivage n'a jamais été aussi stable : la droite qui met des noun arabes à ses pseudos twitter pour soutenir les chrétiens d'Orient ne veut rien entendre, la gauche tétanisée par l'opinion publique ne veut rien faire. D'autre part, Merkel et dernièrement Cameron, dirigeants de droite, se sont exprimés et se déclarent clairement solidaires en proposant l'accueil des migrants Syriens malgré les risques politiques internes et la difficulté de trouver des solutions satisfaisantes pour tous. L'histoire retiendra qu'en France, médias et leaders politiques ont pété de trouille et ont cédé à la médiocrité, le repli, l'avarice et la pensée malveillante.

vendredi 6 mars 2015

Signez ici et là

Pendant que les suceurs de vieilles pierres moussues et leurs mignons comparses à la madone bouffis de certitudes par des espoirs sondagiers, rêvent secrètement à la renaissance de l'occident. Nous apprenions avec stupeur qu'ils viennent d'être rejoints par les révolutionnaires sans tête dans la salle d'attente du bon docteur Poutine. Pas pour les mêmes raisons j'entends dire sans rire.

Vous et moi croyions bêtement que c'était le conférencier à gourmette, chef du cadavre UMP, qui mettait ses talonnettes dans les mephisto de ladite Madone (merci encore à l'excellent Fredo) pour essayer des récupérer les électeurs névrotiques passés chez elle. Mais un reportage hier au JT de F2 nous donnait à constater le contraire, d'où mes excuses au sieur Bismuth.

Reportage où on apprenait que sur les 140 octo/nonagénaires candidats aux prochaines élections cantonales, 110 environ l'étaient  sur la liste FN. On voyait ensuite une vieille dame assise au milieu de son salon qui expliquait au journaliste qu'elle avait en toute bonne foi accueilli des représentants de ce parti et que ces derniers finirent par lui faire signer plusieurs papiers sans vraiment lui expliquer l'histoire. Ces indélicats ont opéré comme les démarcheurs escrocs, qui écument les quartier résidentiels pleins de vieux pour leur fourguer des toits solaires qui ne marchent pas ou des matelas anti-acariens sur papier glacé contre un acompte en cash en profitant de leur faiblesse et leur naïveté.

Le saint djihad contre le grand remplacement ne s'embarrasse ni de manières ni de déontologie.

Mes excuses donc à Nicolas que je croyais seul à aimer les vieilles dames à la mémoire défaillante.

Ce cas n'est malheureusement pas isolé au FN. Souvent, on entend parler de candidats "malgré eux" sans compter tous ceux qui tiennent des propos ambigus voire condamnables sur les égouts sociaux.

La droite a un gros problème car la dénonciation de ces pratiques limite frauduleuses, ne sont visiblement dénoncées que par la presse de gauche alors que celle de droite observe une discrétion de violette. Les Juppé et Fillon auraient tout intérêt à monter au créneau pour mener la bataille médiatique dans ce sens afin que leur électorat traditionnel revienne à la raison. A moins qu'ils n'aient encore peur de Sarko ?

Pour en revenir au reportage de F2, j'ai beaucoup ri.

Je me suis dit qu'au FN, ils allaient finalement presque y arriver puisque leur principale cible, les musulmans, faisaient tout comme il faut pour ressembler à la caricature qu'on s'en fait et encore davantage parfois pour leur donner raison.  Mais ils sont définitivement trop cons pour que cela suffise.

En réalité, ce parti est bidon, une coquille vide. Une entreprise familiale verrouillée dont les clés du coffre sont chez la patronne. Le plus grand squatteur des débats télévisés c'est Phillipot car c'est bien le seul qui est assez instruit, disposant d'assez de vocabulaire et de neurones pour ne pas atteindre le point Godwin en 3 minutes ou traiter tout le monde de bougnoule et de nègre sur les plateaux. La plupart des candidats à ces élections sont bidons, malgré-nous, membres de la même famille, presque  centenaires et j'en passe.

Nous à gauche, on fait le boulot et on dénonce. A la droite maintenant de montrer qu'elle a le sens de la France du respect de ses institutions (et ses vieillards) et de son rang dans le monde. 

Au boulot.


samedi 31 janvier 2015

Trombinophrène

La jolie fête annuelle qui consacre le liens indéfectibles entre le monde politique et la crème de zob de l'éditorialisme franchouillard hautement tarifé vient de prendre un sérieux coup de bambou sur le crâne lorsqu'à la fin des agapes qui ont lieu dans le velours rouge et l'or de la république, la petite fille du maréchal Lepen vient toutes griffes dehors menacer les journalistes lèche-culs, des pires sévices. Bon sang ne saurait mentir comme le disait Gégène de Babeloued.

La digne assemblée de fayots avait, par on ne sait quel artifice, désigné Steeve Briois, l'américain du FN, accessoirement maire d'un douar du Nord, "élu local de l'année" Pas moins !  La présidente du jury du Trombinoscope, la pétulante Arlette Chabot a dû succomber à la mâchoire virile de Steeve et mouiller sa petite culotte chaste pour filer un tel prix, sous les lustres de l'assemblée, à un type qui est maire depuis 6 mois et qui s'est glorifié de fermer des locaux associatifs dès son accession à son petit trône.  J'espère que Steeve aime les vieilles !

Le plus croustillant dans cette affaire désolante c'est l'attitude des vaillants comparses de la Chabot qui n'en pouvant plus d'hypocrisie, ont cru malin de ne pas serrer la main de l'heureux élu et ont refusé de lui remettre son prix en main propres (tête haute). La dignité c'est comme un rôt, ça peut remonter tout seul et sortir quand on l'attend plus. 

En tout cas, ils ont essuyé une gifle magistrale de la part de la maréchale qui du haut de ses 25 ans, leur a promis une belle tonte gratuite le jour où tata sera présidente. En atteste la trace de morve restée sur le rideau rouge.

Alors heureux les lèche-culs ?



samedi 8 novembre 2014

Sarkozy donne une nouvelle version des faits

80 fois, non 108 fois qui dit mieux ? Les enchères allaient bon train chez les analystes (d'épicier) qui tournoyaient à s'en donner le vertige hier après le discours de Paul Bismuth, alias Mon Raymond.

Ruth Elkrief, journaliste pugnace et sans concessions de chez BfmTv avait sorti sa toilette des grands jours : noir et strasses, pour fêter dignement le discours"fondateur" du nouveau Sarkozy. C'est magique, dès qu'on prononce Sarkozy, les étoiles brillent dans leurs yeux, noël ! La féérie du glamour, foie gras et champagne ! Après la veuve Cliquot, le beau Sarko ! 

Ruth n'avait plus une culotte sèche après avoir interviewé la tripotée de truands et de mis en examen qui accompagnent le candidat comme une nuée de mouches l'entraîneur de Bordeaux, leur passant les plats volontiers et avec tout ce qu'il y a de parfaitement. J'aime le journalisme d'investigation !

80 fois le mot "République" non plus de cent fois ! La foire d'empoigne du "moi, personnellement je crois que..." était lancée. On parle de discours fondateur, de retour aux valeurs, j'ai même entendu un "père de la nation". Pourquoi pas un guide suprême, le prince des croyants l'Ayatollah Sarkozy ?

Mais grand malheur n'arrive jamais seul, Nabilla a dézingué son joli fiancé à coup de lingue et le beau discours fondateur de Sarkozy du même coup. Alors, elle est passée en tête du hit parade médiatique, reléguant la farce de droite à un vulgaire fait divers, genre chien agressif, bave verte aux commissures et  tremblotant, écrasé sous des gros pneumatiques (suivez mon regard petits dégueulasses).

Faudra nous refaire un autre discours fondateur avec plein de morceaux de moi je, de république, de burqa, de valeurs chrétiennes, et d'assistanat dedans. 

C'est ballot !

vendredi 25 avril 2014

T'as le bonjour de Paulo !

Paul Bismuth a pris l'habitude d'envoyer une carte postale médiatique à ses nostalgiques et ses fans de temps en temps.

Faut se rendre à l'évidence que les occasions choisies par ses conseillers correspondent à des moments défavorables à François Hollande.

Avant-hier toute la moutonnance médiatique n'en avait que pour les deux ou trois veaux  venus huer le président lors de sa visite à Carmaux pour célébrer Jean-Jaurès.

Ces abrutis auraient peut-être préféré voir Paul Bismuth venir se réclamer du grand homme dans leur douar du Tarn comme il l'avait fait à Toulouse en 2007 ? " Je me sens l'héritier de Jaurès" disait -il à peine  quelques heures avant d'aller passer quelques coups de fil sur son portable -acheté cash sous un faux nom- sur le ponton du yacht de son ami Bolloré.  Qui se souvient ?

Alors comme ça, pendant que son successeur s'escrime à réduire l'addition qu'il a laissé et réparer les conneries dues à l'incompétence notoire de cinq années de sarkozysme, Monsieur Bismuth fait son beau sur les calèches new-yorkaises avec maman et bébé. 

Point de vue et Images de France avec pour arrière-plan, un hypothétique soutien à une corporation  qui se bat pour sa survivance et pour le droit de ses canassons à chier sur le bitume ricain. C'est en quelque sorte sa contribution extrapolée à la résolution de la guerre entre les taxis et les VTC en France... chacun ses combats !

Qu'il en profite bien car ses vacances sont bientôt finies ! Ses disciples illuminés œuvrent pour son retour en 2017 de façon magistrale et finiront par y arriver : entre déversement permanent de fumier médiatique et rumeurs en tous genre, sans compter l'aide inestimable des idiots utiles de la gauche et du centre pour avilir et discréditer toute action de l’exécutif... il va finir par y arriver.

Enfin, moi je dis ça mais en chemin il pourrait très bien se faire manger par les petits cochons... pardon, les petits bâtards !

jeudi 9 janvier 2014

Valls 0, Mbala 1

Ce que je disais ce matin dans mon post, se confirme : je démarre très mal cette année de blog.

Tout le monde s'accordait à dire qu'il fallait laisser tranquillement faire la justice, car il existe des lois dans ce pays. 

Se porter partie civile pour une plainte pour propos racistes ou incitation à la haine. Engager des poursuites pour non-règlement d'amendes, de tentatives de fraude au fisc ou transfert de fonds illégaux par le biais de sociétés écran, exil fiscal ou je ne sais quoi d'autre...

Au lieu de cela, on se retrouve avec un ministre désavoué et pire encore : ridicule. 

Il est d'autant plus grotesque que son collègue du budget a largement et généreusement concédé une ristourne d'impôts de 220.000 euros au frais du contribuable au clown barbu. Belle coordination les gars,  continuez comme ça ! 

Les face-à-face à distance entre hauts responsables politiques en charge de notre pays et des quidams lambda mis en cause pour des affaires somme toutes banales et ne relevant que de la justice ordinaire  sont un exercice périlleux en ces temps médiatiques continus et instantanés.

Alors c'est qui les clowns ?

dimanche 1 décembre 2013

Prise d'otage à deux vitesses

En fonction de la nature de l'alternance politique, on remarque que les revendications et  ceux qui les portent changent également de nature, ce qui est logique.

Lorsque la droite est au pouvoir, il est de coutume de voir les fonctionnaires, les enseignants sortir dan la rue pour revendiquer des droits et critiquer des réformes allant à l'encontre de leurs intérêts.

Lorsque c'est la gauche c'est le petit patronat, les réactionnaires et les poujadistes de tout poil qui descendent dans la rue et tentent de se faire entendre.

Jusque-là rien d'anormal. Chacun est dans son rôle puisque chacun a choisi son camp.

A l'époque de la droite au pouvoir, nous étions assaillis de reportages télé sur les citoyens "pris en otage" lorsque les agents de la RATP faisaient grève ou bien les agents dans les aéroports. Les jours de grève, c'était un festival permanent sur les chaînes d'info continues, dans l'info privée comme dans le public. Normal.

Ce qui est moins normal aujourd'hui, c'est cette poignée de petits patrons routiers qui bloque les accès de Paris avec tout ce que cela implique comme désagréments, arrivées en retard au boulot et autres pertes économiques à grande échelle sans qu'il n'y ait la moindre interview sur le terrain. Personne !

On n'entend pas les gens bloqués, on ne voit pas ces gros plans insistant sur la colère si légitime de l'usager et ces caméraman compréhensifs zoomant sur ses yeux exorbités, dont les filaments veineux traduisent toute la haine écumante à l'égard de cette caste de privilégiés qui suce le sang des braves gens qui se lèvent tôt. Rien, pas une image ! 

Du coup, la cause en devient tout de suite plus noble, plus légitime.

Pas normal.

(Lui aussi, il n'a pas l'air normal, non ?)


jeudi 28 novembre 2013

C'est déjà noël au Figaro

Les médias généralistes français utilisent les mêmes techniques de vente que les supermarchés : ils présentent leur camelote de noël sur les rayonnages dès la fin octobre.

Dans cette frénésie anticipative où il faut annoncer l’événement avant qu’il n’arrive histoire de griller la politesse aux collègues qui forcément pris au dépourvu, suivront dans un instinct moutonnier vers le précipice de la connerie, au Figaro, ils ont plongé. Ils sont tellement pressés d’annoncer que la promesse de Hollande d’inverser la courbe du chômage en France ne sera pas tenue qu’ils ont craqué leur sac et ont déjà fait dire au président les résultats désastreux des chiffres de novembre et décembre.

Comme dans une course de clébards le Figaro a lancé le lapin et a déchaîné la meute qui a suivi comme un seul homme, sans prendre le temps de la réflexion ni de l’analyse.

Comme d’habitude maintenant, la tentation de jeter l’opprobre et le désaveu sur le président a été la plus forte. Le Figaro a pris le pouvoir dans toutes les rédactions des médias de ce pays, c’est Dassault et la droite décomplexée de Copé et Sarkozy qui imprime le mouvement. Ils font répéter tout le monde comme des perroquets ! C'est eux les patrons !

Avant, il fallait trois semaines pour avoir un début d’explication, aujourd’hui un site, le Lab a fait exception et a tiré sur les freins du Figaro pour arrêter le suicide collectif de cette corporation.

De là à ce qu'il dressent le bilan d'un quinquennat en 18 mois de pouvoir il n' y a qu'un pas.

mercredi 13 novembre 2013

On marche sur la tête

"Hollande hué sur les Champs Élysées durant les cérémonies du 11 novembre par une poignée de manifestants issus de groupuscules d'extrême droite".

Le lendemain dans presque tous les journaux, même ceux estampillés à gauche :

"Hollande doit changer de politique."
"Hollande encore une chute de popularité."

Il y a un truc qui ne tourne pas rond dans la cervelle de nos éditorialistes, nos journalistes et autres faiseurs d'opinion, vous ne pensez pas ?

Comment peuvent-ils, sans craindre l'indignité et le déshonneur de leur profession, faire de tels rapprochements ? Sont-ils devenus à ce point des zombies intellectuels pour oser jeter l'opprobre et enfoncer un président et son gouvernement face un groupe d'excités des réseaux sociaux, racistes et opposés au mariage pour tous qui ne respectent ni la république, ni ses symboles et encore moins ses morts ?

Cette profession est malade. Malade d'être privée de ses meilleurs professionnels partis dans un exil numérique confidentiel. Malade de connivences et d'arrangements, d’intérêts financiers et des menaces des annonceurs. Malade aussi de son manque d'indépendance qu'elle confond souvent avec la critique outrancière, sans limite ni discernement. 

Une presse qui prend lentement le chemin de la presse de comptoir et celle qui injurie une garde des sceaux à la peau noire et dont les présidents de droite font de ses anciens directeurs de rédaction, des conseillers politiques spéciaux.

Pour moi, aujourd'hui, la presse est en deuil.
Mort cérébrale.

mercredi 30 octobre 2013

Merci qui ?

Dans mon brillant article d'hier que je ne saurais vous conseiller de lire (et pour certains, relire car je sais que parmi vous, il subsiste un îlot d'êtres pas trop doués intellectuellement) je faisais mention de l'aptitude innée qu'a la droite au pouvoir de regarder ailleurs lorsque les fonds publics sont détournés et les impôts non-payés.

Je reçois aujourd'hui l'aide inattendue et stupéfiante du Figaro dans un article intitulé  "Le pôle financier de Paris croule à nouveau sous les affaires".

Ai-je besoin de faire un dessin ?

Ce pauvre journaliste doit être sur le point de recevoir sa lettre lui stipulant son entretien préalable au licenciement. Mais j'en doute car je suis au courant du marasme financier de la famille Dassault qui l'empêche, à son corps défendant naturellement, de prendre du personnel rémunéré dans cette rédaction. Alors tant mieux pour le scribouillard : pas de bras, pas de chocolat. Y a pas de torts.

Charles-Henry (j'invente rien) insiste sur sa mauvaise fortune en déclarant tout de go et avec une impertinence remarquable :  " La lutte contre la criminalité économique prend de l'ampleur et semble signer le «retour en grâce» des juges d'instruction.

Manière de rappeler que pendant l'ère Sarkozy les juges d'instruction et la justice des puissants en général n'étaient pas en odeur de sainteté. D'où les attaques permanentes contre cette institution,  les ravages financiers opérés dans son budget ainsi que les déplacements intempestifs et les réductions substantielles de son personnel. 

Mais j'imagine que ce n'est pas le genre de sujet qui intéresse les français si j'en crois le Point.

D'ailleurs je lui propose  une petite modification dans son titre racoleur accrocheur :  les assistés : comment la Droite les fabrique. C'est mieux non ?

mardi 29 octobre 2013

La grande diarrhée verbale.

C'est l'hallali ! Épaulée par un patronat en excellente forme, l'opposition pourtant en mort cérébrale voudrait mener un mouvement de révolte et de désobéissance fiscale dans le pays. Le petit commerçant et l'artisan sont de retour !

C'est ainsi qu'estimant qu'ils sont asphyxiés par les taxes les petits entrepreneurs menacent de lancer une opération de protestation de grande envergure ... encore ?  Quel sera le code couleur du bonnet cette fois ?

Alors on vous met dans le même panier : l'alourdissement de la fiscalité, un coût du travail excessif, les hausses de la TVA au 1er janvier 2014, la concurrence jugée «déloyale» des autoentrepreneurs, la difficulté à former des apprentis, la réforme des retraites qui va se traduire par une hausse des cotisations vieillesse et la création d'un compte «péni­bilité» qui pourrait se révéler ingérable pour les entreprises. Je passe le fameux "manque de visibilité" et " l'opposition entre ceux qui qui se lèvent tôt et ceux qui foutent rien" Expression favorite du poujadiste moyen qui oublie que ceux qui foutent rien aujourd'hui c'étaient ceux qui se levaient tôt hier  ...

Bref le sarkozysme a laissé de graves séquelles dans cette société.

Quelques décennies sous la droite où une grande liberté fiscale fût donnée aux entreprises et une propension à regarder ailleurs pendant que la fraude à la TVA s'organise et s'amplifie. De l'allègement d'impôts en veux-tu, de l'impunité judiciaire en voilà. Autant de manque à gagner pour l'état. 

Je ne sais plus qui a dit : la gauche arrive toujours au pouvoir quand c'est trop tard ! Oui, le pillage était fait. Alors quand c'est le moment de rendre une partie du butin, ça renâcle,  ça hésite ... ça se révolte et ça menace !

Le petit chose voulant le beurre et l'argent du beurre vient ensuite demander des aides et de la subvention, de l'infrastructure payée par l'état et de l'aide au reclassement lorsqu'il vire du personnel. En un mot, il refuse de payer la passe.

Le tout enrobé de mensonges et d'intox au sondage comme le démontre si aisément l'ami Bembelly et le tour est joué.

jeudi 13 juin 2013

Odieux Grecs.

Le rideau noir est tombé sur la télévision publique grecque mais heureusement on a pas tout perdu : il nous reste Alexia Kefalas.

Alexia est la seule et unique correspondante de presse francophone en Grèce. Ben oui quoi ! Elle intervient tous les jours dans les journaux télévisés de plusieurs chaînes, même notre service public à nous, pour nous raconter ce qui se passe là-bas.

On se souvient tous comment Alexia Kefalas s'était joliment distinguée il y a quelques temps dans l'émission C dans l'air pour dire tout le bien qu'elle pense des néo-nazis locaux qui "nettoient la ville" et qui font un vrai "travail social" en opinant du chef avec tout ce qu'il y a de parfaitement.

Alors maintenant elle nous sort des mots comme dictature,  méthodes fascistes et d'autres termes qui prennent une saveur délicieuse et particulière dans sa petite bouche.

Je n'approuve pas la fermeture arbitraire d'un service public télévisuel, c'est un recul démocratique. Je n'approuve pas non plus l'avalanche de critiques que les leaders des partis populistes et populaires balancent sur l'Europe tout en tuant père et mère pour essayer de se faire élire euro député. 6200 euros, sans les frais pour aller une fois par mois faire semblant de voter un texte à Strasbourg ça ne se refuse pas, merci les gens.

L'Europe n'est certes pas exempte de responsabilités dans la crise que subissent certains de ses membres. Mais il ne faut pas leurrer les citoyens avec le pseudo discours révolutionnaire qui consiste à charger l'Europe et l'utiliser comme bouc émissaire pour gagner le suffrage des imbéciles et des ignorants. Les mêmes qui crient leur haine, ont déjà une longue et belle carrière d'eurodéputé derrière eux ...cherchez l'erreur !

Les politiciens grecs ont été élus par leur peuple, ils ont triché pour faire entrer leur pays dans l'union et profiter de la solidarité des autres pour se rénover, trouver l'argent pour renforcer ses infrastructures et moderniser le pays. Ensuite ils ont grugé leur propre fisc pendant des décennies, exempté d'impôts les plus riches ainsi que le clergé, la fraude fiscale a été déclarée sport national à tous les niveaux. Pas s'étonner qu'ensuite le pays se retrouve en faillite et soit sommé de rendre le pognon.

Comme je vous le disais, heureusement qu'on a Alexia Kefalas pour nous faire rire ... ou pleurer.

lundi 13 mai 2013

L'art de rien dire.

La presse est sous pression. Un weekend entier avec rien à se mettre sous la dent. Même les couilles du zouave du pont de l'Alma sont restées sèches. 

C'est dire.

Mais c'était sans compter la perspicacité de nos faiseurs d'événements. La palme revient comme toujours au chiffon de papy-mitrailleuse qui titre sans ambiguïté:


Bigre !

S'ensuit un joli article plein de belles phrases contenant des gentils mots formés de superbes voyelles et de coquettes consonnes. (voyez, j'aurais pu moi aussi écrire cette phrase avec peu). 

A ce que je sache, Cahu n'est pas assigné à résidence ni en fuite ! Alors ?

Alors, jouons nous aussi au journaliste du Figaro, tu veux bien ?

" Embarras au PS: Cahuzac a pris un café chez Maurice au bar PMU de Villeneuve, encore une histoire d'argent ?"

" Solférino en émoi : Cahuzac est sorti avec deux baguettes de la boulangerie de son fief, un signal politique ?"

" Scandale à l’Élysée : le gouvernement  savait pour Cahuzac, tout le monde a vu qu'il a acheté douze roses à la fleuriste sur le marché"

" Zizanie à la tête de l'état : Cahuzac a fait la bise à la postière de son quartier, c'est sûr maintenant : il se présente aux élections"

Il nous faut vite fait un couac, une manif pour tous, une inondation ou une vanne de Guaino, on commence à s'emmerder ferme dans les rédactions à droite !

samedi 6 avril 2013

Le non-lieu qui n'a pas eu lieu

Profitant du vent de crédibilité qui souffle sur la presse française depuis l'affaire Cahuzac-Mediapart, la presse de droite tente de pousser son avantage en dégainant les scoops. Passque y a pas de raison pour que ce soit toujours la presse dite de gauche qui déballe le linge sale.

Alors, nos reporters de l'extrême ont cru savoir qu'un non-lieu serait en vue pour leur champion Nicolas Sarkozy et sortent la nouvelle en pleine tourmente Cahuzac. Synchronisation parfaite, tempo nickel : une opinion publique déjà bien préparée, gavée par des semaines de critiques virulentes et permanentes du gouvernement qui frise l'acharnement ridicule puis une promesse de blanchiment pour Sarkozy ! De la belle ouvrage médiatique et politique. Les journalistes de BFM en ont presque pleuré en direct sur le plateau tellement c'était beau !


Seulement, il y a eu un hic, un gros : la nouvelle était fausse, c'était juste du pipeau.

C'est ballot !

Nous apprendrons par la suite, pas par les sources originelles naturellement, que rien de la sorte n'est dans les tuyaux de la justice, que tout décision serait prise dans plusieurs mois dans la tentaculaire affaire Bettencourt qui continue à empoisonner la droite et son seul leader déclaré.

Les organes de droite s'excusent presque en titrant "Sarkozy joue la prudence" histoire d'avouer qu'eux même en ont manqué. Mais qu'importe la vérité, le lecteur des journaux de droite (?) habitué à déchiffrer les Unes écrites au gros néon rouge, n'ira jamais chercher un mea-culpa aussi bien dissimulé. 

Dans le même article, on n'oublie pas de tirer son petit feu d'artifice à la gloire du conducator à talonnettes en ajoutant la délicieuse information qu'il est invité chez Goldman and Sachs pour une conférence dont je vous donne l'intitulé en exclusivité "La mise sous tutelle protège t-elle les vieilles dames fortunées dans un monde libre ?"

Goldman and Sachs ... tout un symbole ! Vous croyez que c'est une message ?

On a pas encore fini de rigoler.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...