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mardi 24 juin 2025

Tous derrière Galouzeau

 

Je vous avais prévenus, quand je suis lancé pour partager mon avis comme le proclame l'enseigne d'une certain Nicolas du Kremlin-Bicêtre, je ne recule devant aucun sacrifice.

Pourtant l'été est ma saison favorite pour maugréer et prendre plaisir à voir les touristes ahaner et suer sous un petit 45° au soleil à faire exploser les mouches au vol. Il n'y a que ces géants bataves, juchés fièrement sur leur biclou électrique qui vaut un an de (mes) revenus, qui semblent insensibles au Mahomet cognant dur les cafetières. Ils traversent stoïquement les troupeaux de Belges rosis et en surpoids, droits et souriants comme des chiens d'attaque montrant les dents. 

Mais passons, parlons plutôt de mon petit-déj ce matin. 

Avalé comme chaque matin en écoutant Inter, car je capte rien d'autre de valable dans mon bled, la future ministre de la culture Léa Machin invitait l'ex des affaires étranges : Dominique de Villepin.  

L'homme toujours alerte, embraye sa verve au bout de trois secondes, nous sort sa crécelle à indignations et la fait tourner pendant toute la durée du supplice. Le pire moment c'est quand ce type évoque "Le peuple". J'en manque d'avaler ma tartine de travers. 

Je savais que ce descendant de l'aristocratie Bourguignonne puis établie en Lorraine (wikipédia) a enfourché un nouveau canasson populo au point d'être invité à la fête de l'huma. Il devient le nouveau Don Quichiotte de la gauche en évoquant Gaza, l'Iran et le droit international. Son argumentaire politique  à base de fautfautfaut  ne contient pas une seule bonne idée. Il se contente de rabâcher son unique fait d'armes, son discours à l'ONU, qu'il n'aurait même pas écrit lui même, selon les mauvaises langues.  Normal que l'homme qui a terrassé tout seul la bête immonde US avec toute sa puissance puisse être porté aux nues par un électorat de vieux cocos nostalgiques. 

Mais je suis injuste en disant que c'est son seul exploit historique. Il y avait aussi cette ridicule sortie de baignade très cinématographique à la Baule en 2005 pour faire sauter de rage le petit Sarkozy sur ses jambes torses. 

Galouzeau a une revanche à prendre en 2027, et il compte sur la gauche pour ça. La campagne électorale va piquer le cul, c'est garanti.

mercredi 18 juin 2025

Espace no kids

 

Hier, Nicolas m'a défié en me demandant d'être un peu sérieux et de faire comme lui : écrire des conneries tous les jours. Étant en forme larvaire en ce moment, je ne suis pas sûr de pouvoir tenir la distance, pourtant les conneries, il s'en passe tellement qu'on en a plein la bouche à vouloir dénoncer, tellement qu'il faut vite recracher pour ne pas s'étouffer.

Mais je vais m'efforcer.

Par exemple, je lisais à propos de cette mode "no kids". Un truc de bobos des villes qui veut exclure les morveux des espaces publics parce que trop bruyants, trop joyeux, trop vivants, désordonnés et peu obéissants. Quoi de plus normal dans des villes "Amélie Poulain" aseptisées, remplies de logements Air BnB pimpants et cosy et de terrasse où on chille out sur des portables dernier cri en sirotant son kéfir. (je sais, on m'a beaucoup reproché la caricature). Même en vacances, les villages faut qu'ils soient labellisés "beaux", "fleuris", "gastro" avec des marchés pittoresques sans bruit, ni odeur. Un paradis pour influenceurs à moustache et instagrammeuses avec bouche à pipe.

Mais venons-en à mon sujet : l'affaire Le Scouarnec.

Vous savez bien... cette affaire où la secte l'institution médicale aurait couvert un viol d'enfants à échelle industrielle. Un seul pervers a avoué l'agression de 300 mômes à lui tout seul. Les experts disent qu'il y en aurait bien plus. Bon, il est vrai qu'à part les quelques pauvres hères qui se bagarrent pour essayer de trouver 15 secondes de temps d'antenne dans les médias, personne n'en cause. Pas de "dizaines" de rédactions étrangères pour couvrir le procès pourtant qualifié de hors norme. Aucune pétition d'acteurs-trices, pas de récolte de fonds d'influenceuses, ni de tribune signée par des people et d'artistes... rien. 

Le silence. 

No kids. 

 

(Avertissement : le premier abruti qui me reprochera de faire de la concurrence victimaire sera immédiatement viré) 

jeudi 13 février 2025

Et celle-là, tu l'as vue ?

 

Moi, vous me connaissez. En tant que pébron de la Drôme, j'en perds pas une miette les rares fois où je vais dans la grande ville.

L'autre fois, je me baladais à Lyon. J'ai remarqué à plusieurs reprises, des vitrines derrière lesquelles des gens semblaient affairés, les yeux rivés  sur l'écran de leur ordinateur portable. On m'a appris que c'étaient des espaces de co-working.

Un charabia moderne pour signifier que les gens se sentent plus libres et heureux de bosser quand ils sont  admirés.

Quelques rues plus loin, je tombai sur une boulangerie dont la première vitrine, classique, exposait pains et viennoiseries. La seconde par contre, on voyait une équipe d'ouvriers, tabliers et visages enfarinés, s'escrimant devant tables de préparation, pétrins et fours verticaux, le tout au su des passants. 

La valeur travail doit maintenant s'exhiber dans la rue chez mon beauf. 

Pour ceux qui suivent un peu, ce post complètera la série : je meuble mon loft en mode indusse, je m'habille en bleu de chauffe quand je sors en ville et dorénavant, je bosse en vitrine pour bien montrer mon profond attachement au prolétariat.

jeudi 30 janvier 2025

Submergés par les remords

 

Les socialistes ont montré ce qu'ils savaient faire le mieux : trouver des excuses pour ne pas avoir l'air de reculer devant l'obstacle. Et le plus malin, c'est que l'argument vient des autres. C'est bien mieux pour jouer aux indignés en carton, et garder la face.

Ils l'ont trouvé leur argument ! 

Remarque, avec une sorte de Rantanplan de la politique comme Bayrou qui, au détour de chaque mot, bégaie et bute (j'ai pas dit pagaïe et bute pour le contrepet), qui leur facilite la tâche et leur permet d'affirmer qu'eux, ils voulaient bien, mais c'est François le palois qui a tout fait foirer.

Faure et ses copains "traîtres" doivent passer à la moulinette sur les réseaux dits sociaux (dont je ne suis pas) se faire marcher sur les burnes H24 par leurs associés de LFI. Ils subissent une tournante quotidienne qui finit par leur user la conscience politique et la rondelle idéologique, alors ils ont exigé puis voyant que ça fonctionnait malgré ça, ils ont patienté jusqu'au faux pas ( supposé) du PM,  se sont levés comme un seul homme et se sont cassés, la tête haute (comme lors d'une certaine cérémonie des Césars) en espérant que le spectacle donné complaira au leader Jean-Luc qui ravalera ses crachats en les voyant revenir gentiment dans leur étable.

vendredi 18 octobre 2024

Blue is the new red

Mais où est passé mon prolo ? 

En parcourant distraitement ce demi-article (car payant) sur ce site je me rendis compte que j'avais déjà vu ça quelque part.

J'ai enfin retrouvé l'image qui illustre parfaitement le phénomène dont cause cet article et qu'il nomme si justement : gentrification vestimentaire.

J'ai remarqué depuis deux ou trois ans (la mode parisienne venant heureusement illuminer nos quotidiens par petites vagues lors des transhumances estivales dans ma région quasi-provençale) que certaines personnes bien mises et dans la force de l'âge portaient des chemises façon bleu de travail ou bleu Shangaï (comme on les appelait à l'époque lorsque ça se vendait 10  balles au marché de Belzunce ou Barbès) pendant que leurs nanas, elles, s’attifaient de combinaisons de garagistes des plus disgracieuses. 

Après avoir vidé les ateliers au fond des belles impasses pavées de Paris, les prolos ont abandonné meublés et cambouis pour aller s'enterrer au fond de banlieues peu amènes et se sont offert grâce aux dividendes de la lutte des classes le privilège d'avoir deux bagnoles, un pavillon et des heures de bouchons pour aller trimer dans le tertiaire.

Mais la nature ayant horreur du vide,  la gentry s'est installée dans ces espaces lumineux pour créer des lofts et des ateliers d'artiste. Pour ceux qui n'en avaient pas les moyens, il restera la mode "indus" s'inspirant de lampes d'ouvriers, de tables et mobilier en zinc brossé. Les autres se contenteront de toc pour se croire dans la tendance.

Enfin, il ne reste que la mode pour s'emparer de ce phénomène. Méluche avait commencé à distiller la tendance à l'époque où il était encore désigné comme "grand tribun" arborant à qui mieux mieux une chemise prolo chinoise ou bien une veste à petit col et gros boutons grise ou bleue pendant ses tirades écumantes.

Sur mon marché d'été, j'ai bien retrouvé ces chemises mais elles n'étaient pas à dix balles malheureusement !

Tant pis pour les prolos qui restent.

mercredi 28 août 2024

Alors on danse ?

 

Finalement X c'est bien car, en tombant par hasard sur ceci, je comprends que certains de mes collègues blogueurs continuent à s'en repaître et s'amusent à y puiser des perles pour leurs billets.

Bon, restons calmes, ce ne sera pas grâce à la dérisoire Tondelier et l'insipide Faure que je vais changer d'avis et me ré-inscrire à ce cloaque purulent où se complait la lie de l'humanité. 

Mais faut admettre que le réseau du milliardaire débile Musk, apporte parfois à notre insu, quelques belles situations que les médias sérieux que je survole d'un œil fatigué ne daignent même pas ramasser dans le caniveau.

Ainsi, Marine et Olivier ont entamé une danse endiablée sous les vivats de leurs groupies pendant leur université d'été je ne sais où, le tout ambiancé par un DJ grimé en Macron. 

Ah la gauche ! Faut dire qu'on y perd jamais une occasion pour se fendre la gueule et décompresser. C'est vrai quoi ? Ils ont gagné les européennes, provoqué une dissolution, gagné la majorité à l'assemblée, fait élire une première ministre, destitué Macron et propulsé Jean-Luc au poste suprême.

Au fait, Mélenchon, il danse, lui ?

lundi 8 janvier 2024

Putain neuf ans !


Depuis le massacre de Charlie Hebdo. 

Neufs ans durant lesquels les indicateurs n'ont cessé de s'affoler sur les nouvelles prédispositions mentales de nos communautés dites racisées contre la république, la laïcité et l'éducation. 

Les sondages inquiétants se suivent et se ressemblent, les signaux s'allument, c'est visible dans la rue, les bancs des universités, les revendications d'ordre religieux affluent. Derniers remparts avant la police, les professeurs n'osent plus faire leurs cours sans craindre au mieux le courroux de cancres de onze ans, au pire une décapitation. 

Les derniers échos sur l'affaire des complicités du meurtre de Samuel Paty donnent des minuscules peines avec sursis. Déjà à l'époque, l'incompréhension. Un abruti de fonctionnaire de ce gouvernement n'a rien trouvé de mieux que de laisser rapatrier la dépouille de l'assassin afin qu'on puisse l'enterrer en martyr et lui ériger un mausolée dans son village tchéchène. 

Depuis lors les éveillés continuent à piétiner les morts de Charlie, Paty et les autres en leur jetant à la figure les torts de la colonisation. Les morts dans les attentat quotidiens à Kaboul, Islamabad, les petites filles enceintes d'Iran et les familles sauvagement massacrées dans les campagnes algériennes dans les années 90 apprécieront. 

A propos de massacre sauvage de familles, l'impensable encore. L'absence du président Macron dans la manifestation contre l'antisémitisme était déjà une faute impardonnable. Ce qui la rend encore plus risible est qu'elle fut dictée, par un clown proche des islamistes, car à ce jour, aucun conseiller du palais n'a été viré pour nous rassurer et lever nos doutes sur cette concomitance abjecte. 

Le 7 octobre devrait être une date à ajouter à la longue liste des démissions et des lâchetés de ceux qui tiennent le haut du pavé dans ce pays et sur la gauche politique et intellectuelle. L'antisémitisme "d'ambiance" point dans leurs paroles, leurs actes et leurs non-dits et leurs hésitations. Le refus de condamner un pogrom, l'incapacité à agir pour les otages français, l'impossibilité d'honorer la mémoire des victimes françaises. 

Mais les masques sont tombés à cette triste occasion, la gauche ne peut plus exercer le terrorisme intellectuel qui condamnait à la tétanie et à la paresse lâche d'être, pour toute parole non certifiée conforme, désigné avec une cible "facho" collée dans le dos. Une certaine société se réveille, active les sondages ciblés et désigne nommément les choses malgré les aboiements vains et de plus en plus lointains des éveillés. 

En Algérie dans les années 80, lorsqu'on commençait juste à réfléchir à légiférer contre la tentative d'immixtion du droit divin dans le droit civil, ce fut le début de la fin. Il avait fallu mener une guerre sanglante quelques années plus tard pour essayer les déloger. 

Devinez qui a gagné?

mercredi 21 septembre 2022

On fait moins les malins, hein ?

 

Moi vous me connaissez, je ne tarde jamais à me réjouir du malheur des cons. 

Mais avouons qu'il y avait de quoi se tordre de rire et de pitié (c'est plus compliqué pour le second) en voyant les députés LFI hagards devant les micros incapables de formuler le moindre argument ou de répondre aux questions des journalistes. Paumés les gamins !

Symptomatique d'un parti/secte où, une fois le gourou absent, le reste du troupeau erre sans direction précise. Des gamins paumés qui n'avaient plus papa pour leur donner la main et leur indiquer ce qu'il faut dire, et faire.

Sauf que papa s'est précipité et a affiché grossièrement son soutien au gifleur, ce qui n'est pas passé même parmi ses plus fidèles. Une page est en train de se tourner.  

Mélenchon a pensé et géré son parti comme un petit dictateur de Corée du Nord. Seule maître à bord, interdiction de critiquer le chef. A la fin, il a cru malin d'adouber le mauvais bourrin, en faisant croire qu'il serait son meilleur dauphin. 

En attendant, je me poile de les voir tomber comme des mouches pour les mêmes causes qui leur servent à jouer les chevaliers blancs. Bien fait pour leur gueule ! 

Je tiens aussi à les féliciter d'avoir admis dans leur rangs la commissaire politique Rousseau, qui finira par les dézinguer systématiquement de l'intérieur. Elle a déjà commencé avec le petit Bayou qui n'a pas vraiment résisté et s'est mis en torche dès la première sommation. Gamin ! 

Alors attention à celui qui oubliera de relever la lunette pour pisser à la Nupes, il pourrait être traduit devant la commission de la très sainte perfection.

dimanche 18 septembre 2022

Vous reprendrez bien du crabe camarade

J'avais le choix entre deux illustrations : le départ de Méluche dans son gros 4x4 à la fête de l'huma, après avoir béni de postillons ses disciples hypnotisés, abreuvé d'insultes alliés et adversaires et enfin donné des leçons de sobriété énergétique.

Ou bien celle-ci, montrant le secrétaire général du PCF (ça fait frémir de constater que ce truc existe encore malgré la Corée du Nord et la Chine) en train de s'empiffrer d'un mets de luxe aux frais de ses militants (probablement).

Des ministres ont sauté pour moins que ça.

S'il manquait une preuve de la victoire du prolétariat en voici une. La gauche nupes ne défend plus grand monde puisque les luttes ont été triomphales. Voyez donc : on ne se contente plus du simple merguez-frite traditionnel ni du discours appelant à la fraternité et la solidarité sociales. 

On tient un discours "offensif". On fait du management de combat en conspuant les chômeurs et en les traitant d'allocataires assistés ! Même Sarkozy prenait parfois des gants avec ça. 

La gauche décomplexée.

Mais Roussel est seul à pisser dans son violon. Son règne finira au bouillon. Il gueule contre la nupes mais ses troupes continuent à en faire partie puisque seuls, ils ne seront pas assez pour faire une belote. 

J'oublie pour l'instant les pitreries des autres gauches, les écolos barjots et des frondeurs aux petits bras. 
 

samedi 20 août 2022

Ne pas désespérer Saint-Germain

Voici la rentrée littéraire et son cortège d'auteurs super bankables dont on devra se farcir le vomi intellectuel et le fatras mental à longueurs d'émissions à "contenu culturel" telles que chez Hanouna, Busnel et Trapenard et autres Barthès, bateleurs et cire-pompes, chargés de vendre du papier imprimé pour clientes d'hypermarchés.  

Dans cette cohorte de stars, Eric Naulleau distingue Virginie Despente et lui inflige une critique documentée et hilarante dans cet article criant de vérité sur la gugusse. 

Naulleau, que je n'aime pas particulièrement, dézingue avec maestria l'égérie de cette gauche en peau de zob qui continuera tout de même de nous dicter ce qu'il nous faut lire, penser et dire malgré l'abrogation de la redevance audiovisuelle. 

( Cliquer sur lire l'illustration, piquée chez un copain écrivain justement ).


samedi 28 mai 2022

Le nouveau développement personnel

 

Nous arrive cette fois-ci tout droit d'Arabie Saoudite. 

L'irruption soudaine de l'ancienne chanteuse de rap repentie dans l'univers médiatique français laisse pantois. L'ancienne porte drapeau de la boulette et du rap militant féministe nous revient strictement voilée à la mode salafiste à l'occasion d'un happening de dernière minute au festival du film de Cannes.

La caisse de résonance est énorme. 

Le visage apaisé et désormais en odeur de sainteté de l'ancienne chanteuse crépit désormais les médias français avec bienveillance. Le documentaire sur sa nouvelle vie, porté par une bande-son assez glaçante de "anachid" paroles chantées par des hommes sans usage (proscrit) d'instrument de musique a fini par enchanter et hypnotiser le milieu culturel hype qui lui laissent micro ouvert pour raconter sa conversion.

Toute la logorrhée islamiste y passe : retrouver la paix par la nouvelle foi, reprendre pied dans la vraie vie, des fidèles, s'éloigner du vice et des mœurs occidentales déviantes. 

Un exemple à suivre que certains milieux culturel ébaubis et "compréhensifs" présentent sans filtre ni critique et qui aide à propager dans les esprits déjà fragiles et encombrés de certaines jeunes filles, particulièrement dans les "communautés" une idéologie peu "progressiste" n'en déplaise au maire de Grenoble.

Oubliés l'école républicaine, les lois de progrès humains et d'émancipation, la laïcité et l'éducation des filles pour prendre en main leur vie et leur destin, disposer de leur liberté et de leur corps, aujourd'hui le salut passe par le voile islamique et avec un peu de chance et de pognon, l'exil dans un pays autocratique pour y ouvrir une agence de tourisme religieux

Le rap mène décidemment à tout

samedi 19 mars 2022

Hache tague

 

Moi vous me connaissez, je suis féministe pendant les heures creuses ce qui est vachement économique en ces temps de guerre à nos portes. 

J'avoue que ces questions ne m'ont pas beaucoup traversé vu que je n'ai jamais considéré la femme sous l'angle de la différence avec l'homme. J'estime qu'un con n'a pas de sexe, un peu comme les anges. On pourrait conclure que je suis un homme déconstruit, sauf que je ne le savais pas. Aujourd'hui, grâce à quelques houris allumées, c'est fait et je ne sais pas si je devrais me sentir plus rassuré. 

Mais je ne vous ai pas convoqué à ce billet pour parler de moi. 

Comme d'habitude, mes poils de couilles vrillent lorsque je lis sur les journaux de gauche les "manifestes" et autres "appels" voire "collectifs" se constituer autour d'une cause qu'on appelle hashtag comme on dit chez les progressistes du clavier.

D'ailleurs, dièse c'est un terme musical. Personne ne sait ce que c'est parmi les jeunes. Et qu'ils ne comptent pas sur Armanet, Luciani, Booba ou je ne sais quelle Angèle ou Stromachin pour leur expliquer. 

Mais revenons à la politique. Donc ce collectif d'intellectuels anti-Macron lancent un appel #pasdedébatpasdemandat. Dans ce texte, où pas un mot de toutes les insanités entendues durant le quinquennat n'a été oublié, les instigateurs ajoutent la notion de "légitimité" déjà roté par l'ogre du sénat Larcher. 

Attendez au moins qu'il soit élu les gars !

Quant à l'utilité de faire des débats, on peut en débattre. D'abord causer de quoi avec qui? De son programme ? C'est un président qui se représente, cela veut dire que son programme est déjà dans son bilan, précisément dans les promesses non tenues. Débattre avec  les 11 autres candidats c'est essuyer leurs quolibets et leurs injures à la télé. Sommes-nous prêts à voir et à donner un tel spectacle de notre politique à la française ? 

Alors, ne vous gênez pas. Débattez et mettez en face du sortant le meilleur d'entre vous, avec le meilleur programme. En attendant, les prix continueront à flamber et la guerre totale de menacer la démocratie.

La faiblesse du programme de la gauche ne saurait être maquillée par des hashtags d'intellos qui pètent dans la soie et veulent tromper l'ennui en espérant des pugilats sur la place publique.
 

vendredi 4 mars 2022

Déconstruction chez les écolos

 

L'heure est grave. 

Pendant que le papa (idéologique) de Zemmour continue de pilonner l'Ukraine avec l'aide de sympathiques tueurs tchéchènes, des islamistes salafistes de première bourre, ravis de se voir offrir un djihad gratuit avec la bénédiction de l'église orthodoxe, Jadot en profite pour purger son équipe de campagne. 

C'est quoi le chantier ?

Pendant que tout le monde a le dos tourné et le slip encagué de trouille par la perspective d'une vitrification imminente, les écolos français règlent leurs comptes en déconstruisant définitivement  Fabienne  Sandrine Rousselle. 

L'écolo-féminisme- machin-bidule en prend un sacré coup ! 

Bon. En même temps, pas de quoi fouetter un poule bio. EELV et son leader ne sont jamais promis qu'à une déculottée de feurste quality aux prochaines présidentielles histoire de faire oublier les roulements de biscotos et la morgue qu'ils avaient affichés après les municipales en prenant les grandes villes, désormais gentrifiées, de France. 

Mais la course ne sera pas finie pour autant puisque comme on présume, la lutte pour les places aux législatives est déjà lancée et devient féroce à l'intérieur des états-majors des partis gauche. La course aux têtes de listes dans les grandes villes se fait à couteaux tirés. Rien d'étonnant pour les petits rentiers de la politique à la papa-maman dont le seul horizon se trouve réduit à une ambition de petits notables provinciaux. 

Il faut laisser les gens sérieux travailler, on aura un quinquennat compliqué à gérer.    

mardi 22 février 2022

Se tromper d'adversaire

 

L'autre fois j'entendais Maurice Szafran affirmer qu'avec JFK, ils avaient créé Marianne en réaction à ce qui s'est passé pendant les élections de 2002. 

Aujourd'hui avec Natacha aux manettes, je tombai presque de mon bidet de toilettes en regardant le teaser vidéo que la dame propose pour vendre la dernière édition de son torchon en papier glacé.

Sous l'intitulé : Qui sont les macronistes et pourquoi il en reste? Pas moins !

Elle se demande "qu'est-ce qui fait que les électeurs continuent à croire en lui, puisque les sondeurs le donnent toujours à 25%" malgré... 

Malgré quoi ?

Elle précise à deux reprises - pour ceux qui n'auront pas bien compris, cons ou malentendants - 25 % des électeurs,  et non pas 25 % des Français, hein... "ceux-là auraient gain de cause contre (silence éloquent) tous ceux qui ne partagent pas une vision aussi positive de la France". Histoire de déligitimer d'avance le vainqueur de la prochaine présidentielle.

Le journalisme d'opinion prend un sacré coup avec Natacha. 

La dame qui émarge dans plusieurs radios et télévisions, se répand en anti-macronisme primaire presque pavlovien de cette génération qui a vu élire un président plus jeune qu'elle et qui le déteste  déjà rien que pour ça. Je passe sur le ton très "Ah vous avez bien vu ma brave dame, ses revirements, et son bilan catastrophique !" Mais c'est de bonne guerre : les journalistes ne sont pas là pour cirer les souliers du président.

Mais là, ça confine un peu à la mauvaise foi populardière et criarde. 

Ensuite reprendre à son compte, l'idée qu'en France tout va mal et que les 25% qui adhèrent font partie de la France qui "va bien" c'est un peu limite de raisonnement. Le déclinisme n'est pas loin. 

Et oui Nat, il "reste" encore des macronistes comme moi, pourtant je ne vais pas si bien : locataire, vieille bagnole, rares vacances, au chômage la plupart du temps (et j'en passe). Macron est, depuis 2017, le meilleur candidat de la gauche et ça se confirme une nouvelle fois. On ne cesse de nous seriner que Macron : président centriste, européen convaincu et laïque serait un vulgaire populiste sournois dont le seul but serait de détruire son pays.

Minute papillon.

Alors, le bilan il peut être incomplet, imparfait. On a vu pire. Les revirements : oui quelques uns mais pas de quoi fouetter un chat. Globalement la gestion de l'épidémie fut convenable humainement, économiquement efficace. Francis Lalanne n'est pas maire de Paris. Les chiffres du chômage sont plutôt bons et les gens font la queue aux tire-fesses aux stations de ski ! Royal !  

La France va plutôt bien, nonobstant le discours défaitiste et triste de ces oppositions qui ont juré la perte de ce président depuis la proclamation de sa victoire en 2017. Pour constater qu'ils ont eu tort, il n' y a qu'à regarder où ils en sont aujourd'hui : guéguerres de clans, ralliements improbables, défections et boules puantes ! Pitoyables !

Contrairement à ce prétend Natacha et les éditorialistes, ceux qui voteront pour un second mandat représenteront "La France qui réfléchit bien" plutôt que "La France qui va bien".


lundi 10 janvier 2022

Léa Salamé l'amie prodigieuse

 

Moi vous me connaissez, je suis de gauche, donc j'écoute France Inter le matin. 

Je l'aime bien Salamé parfois avec son côté "je chope le politicos par le mollet et  lui fait cracher ses copeaux de langue de bois". Mais force est de lui admettre un grand sens du business. 

Car il faut dire qu'elle a le sens du timing : utiliser le rouleau compresseur promotionnel des chaînes publiques pour son bouquin tiré à partir d'entretiens qu'elle a eus avec des femmes "puissantes" sur une chaîne publique et faire un succès de librairie, c'est assez puissant !  En effet !

Habituellement, la radio fournissait à petite dose de quoi provoquer un début d'érection à Pascal Praud pour qu'il puisse fourrer ses émissions considérations épicières et autres poujadises de comptoir, mais aujourd'hui c'est la grosse trique !  La totale ! 

Entre un entretien à la mode "chaton" ou Birkin et sa fille nous ont entamé une fois de plus une danse macabre et parfaitement lucrative (avec un film documentaire au bout) sur les os désormais poudreux du cosmique ivrogne lubrique nous avons eu droit au sketch quotidien façon "rions avec peu" de l'inénarrable comique troupière Vanhonecker qui nous marque un point Godwin flamboyant juste avant le petit café du matin et ce, sans la moindre réaction de la part de Salamé (ni de son comparse d'ailleurs) à part le ricanement étouffé habituel.

Reste encore, c'est pas fini !

Après l'entretien politique, vint la deuxième rubrique comique de Sophia Aram où elle dézingue Ruquier qui endosse l'habituel costume de pleureuse professionnel et qui tend aux antivax des pelletées d'arguments teintés de mauvaise foi en toute impunité et en public, moyennant un salaire que j'imagine complètement indécent. 

Pauvre Sophia ! Mal lui en a pris ! La vigilante Salamé lui a immédiatement et vertement sauté sur râble, en direct, pour lui signifier qu'on ne se moque pas ainsi de son "ami" Ruquier. 

C'est ce qu'on appelle une bonne copine !

 

mercredi 1 décembre 2021

Prenez la primaire à gauche !

 

En parlant de chute inexorable, mon camarade Nicolas ne causait que du PS, mais là, c'est toute la gauche qui semble foncer plein gaz sur l'iceberg en faisant jouer les violons.

Chez LR on donne une image assez réussie d'union et on organise trois débats télévisés entre candidats présentant tout de même des nuances plus ou moins marquées, pour une primaire des militants.

Chez LAREM on s'organise également en réunissant les courants des centres et on donne une image tout aussi digne de la politique en faisant l'union autour du président sortant.

Chez L'extrême-droite on n'a aucun allié. On présentera  un conducator (ou une conducatrice ?) qui ne supporte ni contradiction ni rival dans son propre camp. On va encore donner une belle image de diversité d'opinion et de démocratie interne.

Chez La gauche, pareil, on y va en ordre dispersé. Seuls les écolos ont fait bonne figure avec leur primaire de militants, mais se trouvent plombés par leurs affaires de touche-quéquette habituelles. Comme ils sont assimilés à la gauche, ils devront concourir dans la même catégorie que PS,PC, LFI, et les autres groupuscules et par conséquent devront se partager le même électorat. 

Un groupe de citoyens appelle à une primaire populaire à gauche, mais ni Hidalgo, Ni Mélenchon, ni Jadot ne souhaitent y participer. Le malheur de la gauche est là : chacun croit en ses chances car il est détenteur de la lumière. A la fin, tout le monde se retrouve le bec dans l'eau et échoue aux élections. Pourtant depuis le temps, les leaders de gauche savent que leurs électeurs veulent l'union pour essayer d'y parvenir. Mais non ! Le supposé véritable gauchiste voudra toujours mettre ses petits camarades à sa droite et les considérer comme une merde. 

Ces abrutis sont d'autant plus risibles et grotesques qu'ils passent leurs temps à parler de "démocratie populaire" "rendre la parole au peuple" mais lorsque celui-ci voudrait s'exprimer pour de vrai en leur proposant de disputer une primaire, ils refusent.

Cette gauche se déshonore et fait de la peine. Il ne sera pas étonnant de constater que ces bonnes volontés finiront par voir en Macron le meilleur candidat pour défendre les valeurs républicaines,  européennes, laïques et antipopulistes. 

lundi 26 avril 2021

Le péril jeune (et vert)

 

Je pense avoir enfin compris le programme politique des écologistes français : nous anéantir tous d'une crise de rire généralisée pour que leurs candidats puissent gagner les élections haut la main. 

La connerie du  jour, n'est pas tellement qu'ils mettent dans le même sac les chasseurs, le ministre de l'intérieur, les boomers, les fachos et Finkelkraut dans leur campagne d'affichage débile. 

C'est surtout la façon dont ils n'assument pas du tout leurs conneries et finissent par s'écraser en s'excusant pitoyablement et en modifiant leurs déclarations. C'est devenu une habitude chez eux. 

Je pense que quelqu'un devrait enfin leur dire qu'il n'est pas interdit de penser avant de cracher à la figure des gens et que le militantisme ne doit pas abolir leur discernement. A moins qu'ils ne soient définitivement cons.

Oui les boomers iront voter et ils n'ont pas tous Alzheimer, ils se souviendront.

jeudi 18 mars 2021

La gauche Caca-paillettes

 

Encore une fois, le ridicule a tué la cérémonie de remise des César. 

Cette fois, les spectateurs de ce groupe de parole de stars traumatisées par l'exception culturelle qu'ils symbolisent avec force et conviction, n'ont pas eu droit à une sortie fracassante d'actrice outragée, mais à un spectacle embarrassant d'effeuillage amateur.

Je vous avoue que je ne m'intéresse pas plus au cinéma franchouille qu'à la première chaude pisse de Depardieu. Les interminables engueulades à table et les cocufiages entres copains d'enfance en cinémascope avec la retape outrancière dans les médias... trop peu pour moi. 

J'ai craqué juste après le discours très "black power" du jeune Jean-Pascal Zadi. Le lendemain, il se retrouve dans l'émission Quotidien où il a commencé par s'excuser piteusement de ne pas avoir "remercié" son pote et co-réalisateur du film lauréat. 

Moi vous me connaissez, j'ai bloqué là-dessus et j'ai regardé sur google, parce que vous comprenez, moi ces gugusses, je les connais pas. Et la lumière fut ! Il ne pouvait pas le nommer pour le remercier pendant sa minute "militante" car John Wax est ... blanc ! Bon, chez Barthès l'audience est plus confidentielle et ça incite à plus de modestie et probablement davantage de bienséance.

La France est le seul pays au monde à consacrer 1,2 milliard au cinéma. 

(Le titre, que je trouve très juste, a été piqué de cet article)

mardi 2 mars 2021

Faisons barrage aux cons

 

Pendant que Libé fait sa une sur le témoignage de ses lecteurs, il nous aura au moins épargné son titre calembour à la con mais pas la crise de rire. 

Mais ce n'est pas ce qui m'amène aujourd'hui.

En ces périodes troubles, qui nous rappellent les heures les plus sombres des mauvais gags de Groucho Marx et ses frangins, où des journalistes, des anciens présidents ou bien des écrivains sont interdits de conférence dans les universités françaises par contre sont accueillis à bras ouverts rappeurs ou bien footballeurs, j'ai trouvé cet article

Je fus soulagé de voir que la France n'est pas la seule à subir les outrages du mode de pensée importé en même temps que le twerk et Qanon de chez les amerloques.

Car figurons nous que chez les Bataves, il ne faut surtout pas filer à une "blanche" la tâche de traduire les textes de la poétesse amerloque noire Amanda Gorman. Même si cette dernière a approuvé le choix des éditeurs hollandais. 

Nous attendrons donc les nouvelles traductions de Baldwin et de Ngugi par les nouveaux  illustres conférenciers de l'ENS.


mercredi 16 décembre 2020

Fais-moi mal !

 

Je sais qu'il ne faut pas rire de ces sujets, mais lorsqu'une occasion de ricaner bêtement se présente, je suis toujours preneur. Surtout lorsque ça vient de la gauche. 

La droite, quant à elle, ne me fait plus marrer depuis la chute de Sarkozy.

Dans cet article, Hidalgo dénonce l'amende infligée à sa mairie pour non respect de paritarisme. En effet, son administration devra débourser une coquette somme pour avoir mis trop de femmes derrière un bureau.

Mais comme jamais Hidalgo ne se défile devant l'adversité, elle a affirmé : “Je vais me réjouir aujourd’hui que nous ayons été condamnés à une amende”... 

Elle a même avoué avoir ressenti de la "joie" en signant ce chèque de 90,000 euros. 

Mais il a fallu tout gâcher en ajoutant ceci: “Cette amende est évidemment absurde, injuste, irresponsable, dangereuse".

Faudrait savoir.

J'en profite pour rappeler qu'il y a de plus en plus d'eau dans le gaz entre la patronne et ses alliés de gauche. Les mêmes semblent exploser en vol à Marseille aussi ! 

Ça promet pour 2022.

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