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mercredi 15 juillet 2026

Burn, baby burn

 

Les faits sont aussi têtus que l'instant Karma est cruel. 

Nous subissons une troisième vague de chaleur, quelques jours seulement après la tenue du G7 dans notre beau pays, pourtant plein de bonnes intentions climatiques et de COP 21 lancés naguère entre larmes et fanfare.

En réalité, il n'en est rien. 

Les tourniquets, les coups de menton et les velléités de puissance "pour être craint" deviennent tout à coup du pipi de chat. Car lorsqu'il s'agit de dérouler la red carpet au demeuré de la maison blanche, on ne recule devant aucun sacrifice.

Surtout sur les questions climatiques.

Car pour ne pas froisser le Donald, il fallait retirer des discussions du G7 tout ce qui pouvait s'apparenter à des problématiques liées au climat. Pas une ligne, pas un mot. 

Pourtant les choses sont simples : le gugusse aime l'odeur du pétrole (avec l'âge, il a dû perdre de celui des pussies qu'il adorait grabber dans les soirées).

L'homme orange continue à mouliner du délit d'initié en veux-tu en voilà et ce devant le monde qui préfère regarder ailleurs. Il est seul à décider du cours du baril en appuyant le bouton ON/OFF de la guerre en Iran, permettant à sa famille et ses proches d'encaisser les marges d'achats-ventes.  Non content de faire tourner l'épicerie familiale avec le fric des amerloques et leur matos militaire, il démantèle scrupuleusement (entre autres) tous les systèmes de surveillance sur les océans, pourtant essentiels pour la climatologie. 

Et tout ça pour combien ? Moins de 400 millions de dollars, soit 3 ans de déplacements présidentiels juste pour aller jouer au golf dans son bunga-bunga palace de Floride.  

Lorsqu'il sera parti, lâchement soulagés, nous danserons joyeusement sur les cendres du monde.

mardi 12 novembre 2024

Le meilleur ami de l'homme

On vit une époque formidable. 
 
Je sais que certains vont couiner en prétendant que je ne suis pas une "belle personne" car je me permets juste critiquer parfois l'amour immodéré de nos concitoyens pour leur compagnon à quatre pattes. 
 
Mais là, il faut que je vous dise :

Une délinquance inquiétante sévit dans ma petite contrée lors des petites transhumances des longs week-ends, comme lors des vacances. Ainsi les hordes de touristes ne se contentent plus de m'empêcher d'aller boire mon café en m'obligeant à me faufiler entre Titine, Bobonne, Jean-Marie et le petit Bouffy qui avancent en ligne tels de glorieux fantassins vers les stands de souvenirs made in China, mais j'ai remarqué qu'étant dotés au minimum de deux chiens, ils leur abandonnaient 10 mètres de mou à la laisse, bloquant toute possibilité de passage, surtout lorsque deux tribus se croisent en laissant loisir à leur clébards de se renifler voire se lécher l'oigne mutuellement en signe de vivre-ensemble. Je ne parle même pas des étrons gigantesques qu'ils abandonnent au milieu de la rue richement pavée au frais de mes impôts si j'avais eu les moyens d'en payer.

J'avais aussi gardé sous la main cet article au cas où le député LFI Caron réussirait à faire voter le crédit d'impôt pour les propriétaire d'animaux pour un monde plus équitable puisque l'animal de compagnie, selon lui, devrait compter pour une demi-part au coefficient familial. On touche au sublime ! 

Déjà que j'avais été saisi d'effroi, lorsque je dénichai cet autre article où il était question d'une marche blanche, vous savez, comme celle que les humains organisent pour soutenir une famille touchée par le décès d'un enfant, mais cette fois, c'était pour Toki, un chien euthanasié parce qu'il était suspecté d'avoir la rage.

Pour finir,  j'apprenais ce matin qu'il existe un Goncourt 30 million d'amis, prix littéraire décerné chaque année à un auteur dont l'histoire est en lien avec nos amis à 4 pattes.  Espérons que les croquettes gastronomiques préparées par le chef de chez Drouant n'étaient pas surgelées.

mercredi 21 septembre 2022

On fait moins les malins, hein ?

 

Moi vous me connaissez, je ne tarde jamais à me réjouir du malheur des cons. 

Mais avouons qu'il y avait de quoi se tordre de rire et de pitié (c'est plus compliqué pour le second) en voyant les députés LFI hagards devant les micros incapables de formuler le moindre argument ou de répondre aux questions des journalistes. Paumés les gamins !

Symptomatique d'un parti/secte où, une fois le gourou absent, le reste du troupeau erre sans direction précise. Des gamins paumés qui n'avaient plus papa pour leur donner la main et leur indiquer ce qu'il faut dire, et faire.

Sauf que papa s'est précipité et a affiché grossièrement son soutien au gifleur, ce qui n'est pas passé même parmi ses plus fidèles. Une page est en train de se tourner.  

Mélenchon a pensé et géré son parti comme un petit dictateur de Corée du Nord. Seule maître à bord, interdiction de critiquer le chef. A la fin, il a cru malin d'adouber le mauvais bourrin, en faisant croire qu'il serait son meilleur dauphin. 

En attendant, je me poile de les voir tomber comme des mouches pour les mêmes causes qui leur servent à jouer les chevaliers blancs. Bien fait pour leur gueule ! 

Je tiens aussi à les féliciter d'avoir admis dans leur rangs la commissaire politique Rousseau, qui finira par les dézinguer systématiquement de l'intérieur. Elle a déjà commencé avec le petit Bayou qui n'a pas vraiment résisté et s'est mis en torche dès la première sommation. Gamin ! 

Alors attention à celui qui oubliera de relever la lunette pour pisser à la Nupes, il pourrait être traduit devant la commission de la très sainte perfection.

vendredi 4 mars 2022

Déconstruction chez les écolos

 

L'heure est grave. 

Pendant que le papa (idéologique) de Zemmour continue de pilonner l'Ukraine avec l'aide de sympathiques tueurs tchéchènes, des islamistes salafistes de première bourre, ravis de se voir offrir un djihad gratuit avec la bénédiction de l'église orthodoxe, Jadot en profite pour purger son équipe de campagne. 

C'est quoi le chantier ?

Pendant que tout le monde a le dos tourné et le slip encagué de trouille par la perspective d'une vitrification imminente, les écolos français règlent leurs comptes en déconstruisant définitivement  Fabienne  Sandrine Rousselle. 

L'écolo-féminisme- machin-bidule en prend un sacré coup ! 

Bon. En même temps, pas de quoi fouetter un poule bio. EELV et son leader ne sont jamais promis qu'à une déculottée de feurste quality aux prochaines présidentielles histoire de faire oublier les roulements de biscotos et la morgue qu'ils avaient affichés après les municipales en prenant les grandes villes, désormais gentrifiées, de France. 

Mais la course ne sera pas finie pour autant puisque comme on présume, la lutte pour les places aux législatives est déjà lancée et devient féroce à l'intérieur des états-majors des partis gauche. La course aux têtes de listes dans les grandes villes se fait à couteaux tirés. Rien d'étonnant pour les petits rentiers de la politique à la papa-maman dont le seul horizon se trouve réduit à une ambition de petits notables provinciaux. 

Il faut laisser les gens sérieux travailler, on aura un quinquennat compliqué à gérer.    

vendredi 28 août 2020

Tête de Piolle

“Rentrer dans cette logique de guerre de provocations avec les dealers, c’est malsain”,

Eric Piolle est maire (EELV) de Grenoble depuis 2014, reconduit en 2020. Autant dire que ses administrés sont contents de lui puisqu'ils le réélisent. 

Dans cet article, relatant l'affaire des dealers lourdement armés et équipés qui se sont filmés pour montrer c'est qui le patron et faire rire "la gosse darka" la faune de débiles de leurs réseaux sociaux, on a le sentiment que l'édile vive dans le monde de Oui-Oui. Un petit pays vert, où tout va très bien se passer, malgré les apparences et les chiffres. Mais quels chiffres?

Ceux de la délinquance et des règlement de comptes armés qui flambent dans cette ville et qui relèguent Marseille à une cour de récréation de primaire. Piolle, en bon "ayatollah" vert uniquement préoccupé par la paix sociale, l'aménagement de terrasses végétalisées et les voies cyclables, considère qu'il n'a aucune responsabilité dans ce qui se passe dans sa ville au point de vue sécuritaire.

Ainsi, en bon écologiste social, il n'avait rien trouvé de bon à dire sur le scandale "burkini à la piscine municipale" à l'époque, rien non plus sur les meurtres par arme à feu dans ses rues. 

Et dans cet article, il dénonce d'abord et uniquement un coup de com en accablant fortement les services de l'état, avant de faire une légère remontrance, presque en s'excusant " pour une simple provocation" de la part des dealers, il aurait dit "enfantillages" que ça aurait été pareil.

“Je regrette fortement que le ministre (Gérald Darmanin, ndlr) s’engage dans cette logique où on pointe du doigt un quartier de telle ou telle ville”

Eric Piolle, soulignant que le quartier Mistral était aussi animé par “une vie culturelle, d’éducation, sportive”

Si ça se trouve,  c'était juste le tournage d'un documentaire à vocation préventive et éducative, subventionné par la mairie via une association de quartiers.

samedi 22 août 2020

Ça craint !

"Désormais, on nous craint !" Julien Bayou, 21/08/2020. 

 J'en vois quelques uns, au fond de la salle, qui se poilent...   

Les écologistes font leur rentrée avec roulements de tambours et sonneries de trompettes. Réunis à Pantin pour leur université d'été, d'où quelques images nous parviennent de majorité d'adultes "blancs" d'apparence plutôt bohème chic, alors que l'endroit est réputé "socialement mixte".

Mais rien désormais ne les arrêtera plus sur leur chemin vers la victoire ! Ils dictent leur mot au socialistes, aujourd'hui en mort cérébrale, et tentent de remorquer le cuirassé Potemkine des Insoumis, qui prend la flotte de partout avec à sa tête son vieux capitaine délirant. 

 Il a suffi de prendre quelques mairies dans les grandes villes, pour se déclarer invincibles. A Paris l'affaire Girard et les sombres magouilles de la sénatrice Ghali à Marseille, resteront collés à leurs semelles  100% biodégradables pour un bout de temps. 

Sans oublier que les habitants des autres "territoires" iront aussi voter en 2022, et ils sont nombreux.

Bon courage !

jeudi 7 novembre 2019

Les chiens d'Ivan Petrovitch

Pavlov serait fier de voir que les observations faites sur le système digestif de ses clébards de labo et qui lui valurent la reconnaissance des scientifiques mondiaux,  continuent à se vérifier un siècle plus tard, malgré internet, la conquête de l'espace et l'avènement de Cyril Hanouna. 

Signer des "tribunes" dans les grands média ou bien sur Internet devient un réflexe chez une catégorie de belles personnes, souvent de gauche dotées d'un nom médiatisé, tirant derrière eux une bardée d'inconnus aspirant fortement à la notoriété par le miracle de l'ordre alphabétique. Ainsi va le nouveau militantisme chic.

Le dernier "appel" en date est celui des personnalités contre l'islamophobie, qui va aboutir à une marche bien réelle, avec des vraies personnes. Et il est là le problème de ces braves âmes. La marche est organisée entre autres par des frères musulmans, riante confrérie et têtes pensantes du salafisme mondial. 

Constatant le problème, certains pitres ont fait signer un mot d'excuses par maman pour se faire porter pâles. Le charabiesque et inexplicable Ruffin et l'incroyable citrouille écologique Jadot. Le premier invoquant des obligations familiales et l'autre un déplacement prévu de longue date. Le plus risible, est l'inoubliable secrétaire général des verts, Cormand qui prétend à la Finlande le même jour. Jadot confirme la hauteur de son plafond en déclarant sans coup férir qu'il "ne validait pas l'ensemble du texte". 

Il n'avait pas lu, tout simplement.

Jadot comme la plupart des gugusses sûrs de leur "colère", ne lisent que le titre de la pétition et mesurent les noms des premiers signataires au baromètre de leurs fantasmes idéologiques... Pavlov !

Au moins Hamon et Plenel ont des couilles et vont au bout de leur engagement en faveur des islamistes et contre toute possibilité de les critiquer et de faire pareil pour l'islam.  Des hommes de gauche, des vrais !


mercredi 21 août 2019

Et le Père Fouras Duflot au fort

Je ne sais pas à quel point ce titre pourrait-être contrepétrique, mais c'est tout ce que j'avais en magasin.  

Le journaleux rapporte que l'inoubliable Cécile accepta l'invitation du Père Fouras après maints dégonflements, mais grâce à "l'euphorie" de l'affaire du siècle" elle finit par y aller. Comme quoi, les grandes causes, y a que ça de vrai pour vous foutre un bon coup de pied au cul pour réaliser vos rêves d'enfant.

"J'étais hyper émue. Je conçois que ça puisse paraître débile..."

Nous le concevons tout aussi bien, rassurez-vous !

Si avec ça, nous n'aurons pas sauvé la planète l'année prochaine, avant l'apéro s'entend, je ne croirai plus en rien !

mercredi 26 juillet 2017

Incendie à deux vitesses

Pour avoir entendu un pompier commenter le sauvetage d'une maison : " Nous avons pu éviter que le bien soit ravagé par le feu grâce à l'eau de la piscine..." On ne peut s'empêcher de penser que les gens fortunés ont bien de la chance dans le malheur. 

Vaut mieux avoir une villa avec piscine au milieu d'une nature méditerranéenne féerique, à deux pas d'une plage de sable fin fréquentée par la jet-set, que de vivre dans une cité pourrie, en banlieue par exemple (illustration) avec la peur au ventre lorsque votre voisin décide de flamber trois pauvres merguez sur le minuscule balcon pour offrir des vacances imaginaires à bobonne. 

Salauds de pauvres.

En attendant, pour espérer retrouver le meurtrier du petit Gregory, il va falloir attendre l'été prochain, entre la fin de Roland Garros et le début du Tour de France. Bordel à culs !

jeudi 7 juillet 2016

La douche

Nous en France, on a les écolos les plus rigolos.  

Dernière pitrerie en date fut le refus de dernière minute de Nicolas Hulot d'entrer dans le rôle de monsieur 3 % à la présidentielle. Résulticule que les verts iront pourtant négocier fiers comme des bar tabacs à renforts de coups de menton et de parfaitement oui madame, l'hégémonie socialiss c'est un scandâââle ! 

Les dirigeants de cette secte n'ont pas encore bien intégré l'idée que les stars et les people qui forment leurs plus gros contingents, peuvent à peine prétendre à un strapontin insignifiant à Bruxelles et que les jobs plus sérieux, il faut les laisser aux professionnels de la politique. En effet, dire qu'un 'gouvernement de personnalités de la société civile' (sic) pourrait présider aux destinées de la cinquième puissance mondiale relève tout simplement de l'aliénation profonde ou de la grande ignorance de la chose de gouvernement.

A l'instar du dîner "secret" dont le tout-Paris était au courant, réunissant des supposés candidats potentiels de la gauche de la gauche, les écologistes se retrouvent enfermés dans leur logique d'exclusivité et d'isolement. Il va de soi que cette initiative, à part faire mouiller les slips d'éditorialistes ronflants et auto-suffisants, relève de la mascarade sachant d'une part, qu'elle inclut un clown, un vrai celui-là en la personne d'Alévêque qui se croit un destin à la Beppe Grillo etc.. et d'autre part se trouve fort dépourvue des personnes de Mélenchon et Montebourg dont les égos surdimensionnés et les montgolfières crâniennes n'auraient pu tenir ensemble dans une arrière salle de restaurant.
Courage les gars et souquez ferme !

vendredi 28 novembre 2014

La fibre écologiste

Ils sont marrants nos écolos. Non seulement ils n'ont quasiment aucune crédibilité sur le plan politique avec leurs scores microscopiques aux élections, mais en plus, ils veulent absolument intervenir dans le débat national lorsqu'on a le malheur de parler protection de l'environnement. 

On commencerait à croire qu'ils sont le seuls dignes de porter les questions du lien et de l'interaction de l'homme avec la nature, haute autorité qui leur aurait été conférée par on ne sait quel esprit sain vert.

Nos écolos qui adorent se mettre dans la position d'arbitre à l'instar de l'extrême gauche, distribuant mauvais points par-ci et donnant leur bénédiction par-là, se retrouvent à commenter la conférence environnementale instaurée par Hollande à son arrivée à l’Élysée, et qui se déroule en ce moment.

"Pas d'écologie sans le écolos".

C'est le message que semblent distiller les verts dans les médias, remettant sans cesse en question "la fibre écologique" de Hollande puisqu'il les a virés des ministères et que son ministre de l'intérieur assassine les militants écologiques.

Ce qui fait enrager EELV et ses leaders VIP c'est l'évidence que sur d'importants dossiers, le gouvernement avance beaucoup mieux sans eux. 

Preuve que c'est bien à la politique de s'emparer de l'écologie et non le contraire.


lundi 24 février 2014

Coucou c'est encore nous!

A peine deux petits jours après leur petit selfie tout mimi, Jean-Marc Ayrault et  Cécile Duflot ne sont plus copains pour la vie. Ils ont déterré la hache de guerre suite à la manif contre le nouvel aéroport de Nantes.

Samedi, écolos et front de gauche ont manifesté contre le projet en couvant d'un œil attendri leurs relève, une génération dont l'alimentation strictement biologique à base de tofu et de céréales andines n'atténue en aucun cas les velléités de caillassage. La révolution durable en quelque sorte.

Les deux camps n'en sont pas à leur premiers gnons ! Mais la coutume voudrait que ceux qui sont à au gouvernement la mettent en veilleuse et font bonne figure en adoucissant les propos parfois violents de leurs camarades de parti. 

Cette fois-ci, Cécile a dégainé un fort soutien aux manifestants et une marque de sympathie appuyée à ceux qui, plus tard iront décoller les pavés du tram pour les envoyer dans les vitrines du grand Satan et éventuellement dans la gueule des CRS.

Cette bizarrerie politique pouvait faire sourire un moment lorsqu'on considère avec bienveillance que chaque camp politique pouvait assimiler un groupe de "sales gosses" sensé lui apporter un soutien électoral et un capital de voix sérieux et décisif, mais ce n'est pas le cas en l'occurrence. Mis à part des résultats à peine satisfaisants dans les européennes,  scrutin qui rappelons-le, reste favorable aux petites formations qui leur permet, ainsi que les grosses, de trouver un point de chute à leurs stars infoutues de se faire élire par ailleurs, les Verts passent la majorité de leur temps à tirer dans le dos du gouvernement.

Je suis d'accord pour dire que les écolos doivent sortir de l’ambiguïté et qu'ils se positionnent clairement par rapport au gouvernement. De toutes façons, si sanction électorale il y a aux prochaines municipales, garder les verts ou les virer n'y changerait rien du tout.

Lorsque des manifs de droite finissent en saccage urbain par les groupuscules les plus excités, à gauche nous avons tendance à mettre la responsabilité sur les organisateurs et à leur demander de l'assumer entièrement.

Que les verts assument alors.

mardi 13 mars 2012

Le président qui enferme

Sarkozy n'a pas de programme mais il a des idées. Et il a décidé de les prendre chez ses concurrents, tout simplement.

Ainsi il fait le grand écart permanent entre l'extrême droite et la gauche, entre les souverainistes et les européens convaincus. Il fait la synthèse sans craindre  la déchirure musculaire ni le ridicule. Il a tout compris !

Il sort simultanément de son chapeau un impôt pour les exilés fiscaux, il aussi découvert que ça existait, et la menace de sortir de l'espace Schengen avec un aplomb incroyable. Il envoie ses petits aboyeurs dire qu'il faudrait édifier un mur entre la Turquie et l'Europe pendant que son riant ministre de l'intérieur et de l'immigration sèche les réunions sur le sujet. Mais la parole paranoïde du président est portée allégrement par les deux chaînes tout infos sans pudeur ni retenue et c'est cela qui compte finalement car les sondages progressent ...normal.

Ce tour de passe passe a ses limites car c'est un fusil à un coup. La prochaine fois qu'il voudra le ressortir, il donnera l'air de courir derrière ses concurrents et ils ne se priveront pas pour le lui signifier car à partir de vendredi, ils en auront le temps médiatique. 

Et il restera le bilan et les chiffres.

Sarkozy entre autres promesses et impostures, avait déclaré qu'il sera le président du droit des victimes et des familles. Comme pour le reste, il ne s'agit que de belles paroles qui n'engagent que ceux qui y croient. L'attentat de Karachi a fait 14 victimes françaises, et à ce jour, l'état sarkozyste oppose le secret-défense à toute demande d'investigations par les juges. Qu'est-ce à dire ? Les familles de victimes ont rencontré François Hollande et ont obtenu l'assurance que tout serait fait pour laisser la justice suivre son cours et démontrer les culpabilités dans cette affaire. L'histoire jugera.

De plus, elles rappellent que depuis que cette affaire a pris un tournant politique, le président refuse systématiquement de rencontrer les familles comme il s'était engagé à le faire chaque année. Monsieur choisit ses victimes.

Alors les courbes peuvent bien se croiser, l'élection se jouera sur la crédibilité des candidats.






mardi 11 octobre 2011

Laisser propre derrière soi

L'UMP c'est comme les bébés, lorsqu'ils sont stressés ou contrariés, ils font caca partout.

Bien que ce soit une attitude très chrétienne d'avoir une pensée pour autrui, la droite ne compte pas laisser propre derrière elle dans la perspective de plus en plus réaliste d'une alternance politique dans notre pays.

A l'instar de ce décret (merdique disons-le clairement) pondu par le très soi-soi ministre de l'agriculture qui autorise le relèvement des plafonds d'épandage dans les exploitations agricoles, je crains que dans les prochains mois, nous ayons  à assister à une vraie politique de la terre brulée, une surabondance de décrets et de lois pas franches du collier que la droite s'empressera de faire voter de préférence tard dans la nuit lorsque l'hémicycle est vide.

Ce sont les Bretons qui vont être contents de cette décision : plus d'épandage veut dire davantage de joli vert sur leurs belles plages puantes. Faudra pas qu'ils oublient  de remercier la droite en 2012 quand ils iront voter.


vendredi 17 juin 2011

Je me casse, fais chier !

Le ministre Besson a fait preuve d'un sens aigu de l'argumentation en déclarant ça lors de l'enregistrement d'une émission de M6 sur l'écologie.

Ce n'est pas tant la vulgarité des propos qui suscitent chez moi un ironique soulèvement de paupière mais les raisons qui l'ont occasionné. Pour la vulgarité, pas besoin d'être expert en philosophie pour voir dans ce quinquennat de m'as-tu-visme crasse et de grosses breloques à maquereaux, qu'on a atteint des sommets et je ne m'étonne plus de rien. Par contre cet énervement incontrôlable traduit l'extrême sensibilité des membres de ce  gouvernement lorsqu'il s'agit de nucléaire. 

Ce mot déclenche une ruée dans les brancards car c'est chasse gardée. Aucun élément de langage ne circule sous le manteau, silence sur toute la ligne. Depuis la déclaration de la chancelière allemande sur l'abandon progressif de la filière ressentie comme une gifle à l'adresse de Sarkozy, les italiens ont remis une couche et ont remis un deuxième soufflet retentissant  en votant massivement pour la sortie du nucléaire et accessoirement du berlusconisme (à croire que les deux vont de pair, comme chez nous). Après ça, on se retrouve un peu seuls en Europe à défendre une technologie couteuse et sans avenir juste pour le confort financier d'une poignée de copains.

Besson a accepté l'invitation croyant pouvoir faire son beau et nous raconter la délicieuse fable du bon président-candidat redevenu écolo. Oubliées les couacs du grenelle et les malheureuses phrases sur l'écologie qui commence à bien faire. Besson croyait pouvoir faire tranquillement briller son champion pour faire le contre-feu à la possible candidature tant redoutée de Borloo et au bordel qui règne chez les verts et il s'est retrouvé piégé à cogner les vitres, paniqué comme une grosse mouche bleue qui cherche une issue.

Alors moi je dis : chiche monsieur le ministre,  cassez-vous !

samedi 1 mai 2010

Marée verte et gros biftons.

La marée verte est de retour en Bretagne.

Ça avait annoncé dès ce matin à la radio comme pour fêter un anniversaire. Une chronicité funeste, pestilentielle et parfois mortelle.

La marée verte est de retour en Bretagne.


On se souvient l'année dernière du bourdonnement de l'essaim de journalistes, entourant avec leurs micros un premier ministre grisé par la vague fugace d'un grenelle de l'environnement prometteur et qui a fini par faire pschiiit . Fillon était venu pleurer la mort d'un canasson. Il a fait les gros yeux et a promis ... promis une aide aux communes pour nettoyer. Nous avions appris, plus tard, que les tonnes d'algues pourries avaient été entassées dans des décharges sauvages lointaines .


Nous croyions tous que le défenseur des chevaux morts allait promettre de dire deux mots aux responsables de cette pollution récurrente et faire jouer l'autorité de l'état pour que le scandale cesse. Mais non !

Reviendra t-il cette année ?

Comment peut-on accepter le déploiement des moyens de l'état, pour nettoyer la fange déversée par des porcheries industrielles privées ? Depuis des dizaines d'années, des associations et des experts ont pointé du doigt les élevages intensifs et dénoncent l'utilisation abusive d'engrais azotés comme étant les responsables de ce désastre écologique. Résultat : rien.

La marée verte est de retour en Bretagne et c'est comme ça chaque année.

Comme de coutume, le gouvernement joue la mijaurée devant les intérêts agro-industriels. Il ira cette année encore, torcher le cul des cochons avec les beaux billets de banque du contribuable breton, et ce, au nom de la compétitivité des régions et de l'emploi et de je ne sais quoi .

Toutes ces questions d' environnement ... ça commence à bien faire !



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