Bon, je ne vais y aller par quatre chemins, je mets les deux pieds dans le plats et je l'annonce tout de go : moi aussi j'aurais aimé lui piétiner les testicules à l'affreux Bachar (à voile) lorsque j'ai vu les mômes gisant par dizaines, morts dans d'atroces souffrances, gazés comme des insectes.
Obama la grande classe a laissé faire le tyran en déclarant aux yeux du monde qu'il n'avait aucune stratégie pour la Syrie. Il s'est contenté d'empocher un Nobel de la paix en sachant qu'il laissait la voie libre à Assad pour continuer à assassiner son peuple et vider son pays. Et il y a déjà eu gazage pendant son mandat, sans réaction. Inviter Beyoncé à la maison blanche pour guincher avec bobonne avait sans doute plus d'importance. Bah !
Encore une fois, les bons sentiments et les discussions interminables sur d'hypothétiques résolutions internationales sans issue, n'auront pas suffi à freiner le tyran. Bien au contraire. Il s'est adjoint les services du riant Poutine pour finir de tétaniser toute volonté belligérante contre lui depuis l'Europe.
Trump a eu l'opportunité de frapper les esprits et donner une triple claque : d'abord au Russe pour lui montrer qu'il n'en avait pas peur, au Syrien à qui il a montré qu'il pouvait le frapper quand il le voulait et au reste du monde qui l'avait pris pour un débile sans couilles. J'avoue que j'en fais partie mais ça ne compte pas.
Bref, Trump a fait ce que tous les "démocrates" rêvaient secrètement de faire. sauf que peu d'entre-eux ont l'honnêteté de l'avouer publiquement et de l'en remercier. La leçon donnée par le crétin notoire laisse pantois et on le comprend.
A présent, il déplace des navires vers l'autre cinoque de Corée au cas où il décide d'envoyer des missiles chargés de nucléaires sur ses voisins et ce malgré les soutiens bruyants des anciens camarades communistes de Russie et de Chine.
Kim est prévenu, l'homme orange a déjà un index sur le bouton.












