mardi 20 novembre 2018

Les fayots jaunes

Depuis trois jours, la majorité des automobilistes est obligée de montrer son soutien en jetant un gilet sur leur tableau de bord, faute de quoi ils sont menacés de ne pas passer.

Adhésion exigée sinon on te casse ta bagnole, voire ta gueule! Signe-là ! Sourire obligatoire ! Bonjour, au revoir messieurs-dames!

Le "peuple en colère"ne tolère pas qu'on exprime une autre opinion que lui. Faut être solidaire. Les petits bourgeois découvrent soudain la manif et en font trop. Ivres de ce nouveau sentiment de grégarité et stupéfaits de solidarité, ils laissent libre cours à leur instincts humanistes en se tapant du pédé et du bougnoule rentre dans ton pays dans les rond-points de la république.

Je fais 60 km pour aller et revenir de mon boulot, je ne met pas de gilet jaune sur mon tableau de bord. Un gugusse m'a arrêté et sans un bonjour me dit : "allez venez manifester avec nous" J'ai répondu " non, mais c'est gentil de m'avoir vouvoyé". Il a souri.

Le peuple.

samedi 17 novembre 2018

Abrutis jaunes

A force de jouer les fausses colères et exciter les braves gens, les fachos fâchés de gauche et de droite vont finir par avoir la peau de notre paix sociale. 

Ils font croire à des retraités qu'ils pourront jouer les blacks-blocs en carton en bloquant le pays.

Résultat : une brave femme vient de se faire écraser par une autre non-moins brave femme qui ne voulait que passer pour emmener son gosse voir un médecin.

Bravo les cons !  Déjà deux victimes !

Le super sans plomb est à 1.36 le litre dans les supermarchés, et ces connards viennent nous dire que ce n'est plus une mobilisation contre la hausse des prix des carburants mais contre la politique de Macron.

Ils auront tout essayé.

Il ne leur reste que le conflit civil.

Pourquoi faire ? Pouvoir acheter plus de LEGO et de poupées Barbie à leur rejetons mal finis comme nous l'expliquait entre deux hoquets l'insoumis Ruffin à la radio.

Le pouvoir d'achat.

mardi 23 octobre 2018

On n'est jamais plus trahi que par les siens

Médiapart a révélé la liaison extra-professionnelle entre Mélenchon et Chikirou, et pour cela, le journal se ferait littéralement pourrir par les militants LFI, selon l'Obs, qui pousse le caramel dans la carie en se demandant si c'est vraiment une "ignominie" que de l'avoir fait.

Quelle mouche a piqué Plenel et ses copains d'habitude complaisants avec Méluche et son idéologie? L'obs, qui a également montré davantage de mansuétude vis-à-vis de LFI, se retournerait-il contre le leader écumant?

Il semble en effet que les copains de Jean-Luc voient de plus en plus l'urgence de le dézinguer à en croire également cet article qui fait état d'un groupe de frondeurs réuni sous l'étiquette "socialistes insoumis" et "démocrates insoumis".  Cela commence à faire beaucoup de division dans un petit parti comme LFI.  Je dis petit car je rappelle tout de même que ce parti n'aura fait que 11% à la présidentielle, occupant la 4ème place derrière une UMP pourtant dans le caca jusqu'au cou pour cause de Fillon, ses costumes et sa bobonne, et 17 députés dans une assemblée de 522 élus. Donc petit, je disais.

Je ne sais pas si Mélenchon couche avec Chikirou, comme semble l'attester Médiapart et à vrai dire je m'en contrebranle, mais si c'est vrai, ce serait mal pour deux raisons : il y aurait mélange des genres et une raison de plus de suspecter du trifouillage dans les comptes électoraux mais le plus grave à mon avis serait que le couple, qui travaille depuis longtemps déjà ensemble, profite de l'éthique journalistique qui voudrait qu'en France on ne révèle pas la vie privée des politiciens, pour dissimuler ses magouilles. 

Comme quoi tout n'est pas si pourri au royaume des journalistes dans ce pays.

dimanche 21 octobre 2018

La fatwa de Mélenchon

Le patron des insoumis a appelé publiquement ses militants à "pourrir" les journalistes où qu'ils les trouvent donc les poursuivre et les harceler.  Une fatwa où nombre d'abrutis "insoumis" verront une autorisation à la violence. 

Rappellons que l'ordre de pourchasser des journalistes est une tradition bien connue chez les imams islamistes intégristes dans certains pays où les libertés ont fini par disparaître. La liste des types assassinés par des bas du front, dans les rue d'Alger dans la décennie 1990-2000, est là pour en témoigner. 

Mélenchon est désormais en roue libre et donne à voir toute l'étendue de sa violence, son mépris des gens, sa parano, son côté mégalomane et ses velléités antidémocratiques. 

Il bouscule un magistrat et des flics, moque l'accent d'une journaliste, se dit victime d'un complot national, estime que sa personne est sacrée et enfin déclare que son parti n'a pas vocation à être démocratique.

Que serait-il advenu de ce pays si le gugusse était entré à l’Élysée en 2017 ?  

On n'ose imaginer : une crise économique tragique et un appauvrissement généralisé à l'image de ses modèles sud-américains? Un régime autocratique qui réduit au silence ses opposants tels ses amis populistes de l'est? Un pays où les islamistes se sentiront enfin libérés de toute contraintes comme dans certaines municipalités de gauche qui jouent les idiots utiles aux barbus?

Mélenchon est prêt à jeter au feu son ruban tricolore prêté par la république pour sauver la petite épicerie qu'il mène avec Sophia Chikirou, personnage tout à fait effarant qu'on découvre dans cette enquête hallucinante.

Pauvres insoumis.


mercredi 17 octobre 2018

La gauche prend l'eau

Marine Lepen retourne l'ascenseur à Mélenchon en prenant ostensiblement sa défense contre la dictature qui porterait atteinte à la démocratie en France, à l'occasion des perquisitions chez lui et au siège de son parti. Dictatures que les deux partis soutiennent pourtant en Europe de l'est et en Amérique latine. 

Passer son temps à conspuer l'Europe tout en profitant de ses subsides pour remplir les caisses du parti est une pratique qui doit être dénoncée afin que les français votent en connaissance de cause la prochaine fois. Salir et discréditer les institutions reste un jeu connu des extrêmes. Mettre en doute la justice fait partie de leur stratégie du chaos.

Pavageau, le nouveau patron de FO qui voulait prendre la place de Martinez en tant qu'opposant syndical numéro un de Macron doit rendre les clés pour une pitoyable histoire de fichiers. Risible.

L'aile gauche du PS ne supportant pas de quitter les luxueux locaux de Solférino pour un vulgaire open space en banlieue parisienne en profite pour rejoindre Mélenchon. Hamon, probablement jaloux et en colère, traite le patron des insoumis de "César" après avoir, contre toute stratégie politique sensée, avoir déclaré le soutenir en cas de second tour et ce pendant la campagne du premier. Il n'a rien compris le petit Benoît ! 

Je vous mets les visages de la grosse prise de guerre pour l'histoire car je sais que la plupart des gens s'en fout et ne voit même pas qui c'est.

Enfin j'aimerais ajouter une triste pensée pour Hollande qui ne fait que renforcer le sentiment de gâchis et de déception que j'éprouve à son égard. Toujours à l'affût de bons mots et en recherche de sympathie de la part des journalistes, l'ex ne tient plus sa langue même au risque de mettre en péril des relations entre la France et des pays au poids économique important. Il ne devrait vraiment pas dire ça. 

Aujourd’hui, entre deux critiques virulentes contre un exécutif qui fait le job que les socialistes n'ont pas eu le courage de faire, il vient même nous dire qu'il regrette sa "présidence normale".  

Il a raison : rien à gauche n'est normal.  Inquiétant.

mardi 25 septembre 2018

Hé toc toc !

Bon je sais, je ne devrais pas taper sur cette pauvre femme car l'expertise psychiatrique demandée à son encontre n'est rien de moins normale dans la procédure de l'affaire où elle s'est empêtrée toute seule comme une grande fille.

Sauf qu'elle fait l'erreur de s'en saisir pour se victimiser contre  "ce régime qui commence à faire peur". 

Seulement voilà, plus personne ne la croit. Le dernier des débiles légers de son camp sait que ce n'est qu'une formalité juridique. Personne n'a témoigné la moindre empathie ni n'a démarré le moindre début de réflexion sur ce qu'elle évoque, parce que tout le monde s'en fout, on sait qu'elle en fait des caisses et qu'elle est carbonisée politiquement... sauf Mélenchon. Le leader de gauche lui a témoigné sa sympathie et de son soutien contre Macron le dictateur. Les élections approchent alors on se pince le nez. Une autre expertise psychiatrique ne serait pas de trop !

D'ailleurs que penser d'autre qu'à une perte totale de discernement et de raison lorsqu'on lit dans certains blogs Mélenchonistas qui évoquent, comme madame lepen,  une "tentation totalitaire" dans cette affaire de compte twitter que LREM dénonce car il prête des propos farfelus à ses porte-parole sous un grossier prétexte parodique. Même un cerveau moyen comme le mien n'y voit que triste détournement qui en réalité n'est guère loin de la diffamation et de la propagation de fausses nouvelles et je m'explique :

D'une part l'indication "parodie" n'est pas évidente, surtout pour la majorité des tarés qui nagent dans ce cloaque et qui relayent souvent sans rien vérifier : il suffit que ça raille Macron... l'exemple de Filoche pourtant homme supposé "avisé"et son tweet antisémite, reste un cas d'école. D'autre part la comparaison avec le GORAFI ne tient guère car ce dernier s'applique à grossir démesurément le trait et diversifier ses sujets pour faire effet, en cela c'est du second degré et de l'humour bien parodique. Contrairement à ce twittos qui creuse inlassablement le même sillon sur des déclarations aux sonorités proches des éléments de langage des personnes appartenant au même camp.

Cette opposition devient complètement tarée, je conseille une bonne expertise psychiatrique généralisée.

mercredi 5 septembre 2018

Tous ensemble ouais !

L'opposition reste tétanisée et en a eu pour ses frais puisqu'elle voulait installer durablement dans les esprits l'impression de ratage de la rentrée macronienne. Malheureusement pour nos trois pieds nickelés de la politique ça n'a pas pris. 

Pourtant il y avait de quoi : mauvais sondages, la démission de Hulot, celle de Flessel dans la foulée, les résultats économiques pas super, sans compter le petit pignolage exclusif des mélenchonistas sur la piscine de Bregançon, la mezzanine de Nyssen et je ne sais quelle vaisselle de luxe... passons. Les derniers couinements sur parcoursup se font inaudibles, l'interdiction du portable et les évaluations à tous les niveau au primaire n'a même pas soulevé un sourcil chez les syndicats ni les familles. La rentrée s'est fait sans accroc. Le prélèvement à la source se fera, l'annonce du plan pauvreté sera faite comme reporté, la loi santé sera votée (avec numerus clausus aux oubliettes... merci qui ?) et promesse de réforme constitutionnelle maintenue en dépit de l'enfumage Benalla. 

Dans le cul Lulu !

L'arc républicain du cirque Zapatta devra reprendre le chemin de l'assemblée pour regarder passer les trains comme les herbivores du même nom. Je parle du train des réformes qui va tellement les épuiser qu'il faudra prévoir Thalasso avec douche écossaise (le tout pris en charge par la mutuelle of course) pour les congés de la Toussaint. Les gaulois réfractaires  seraient mieux inspirés de trouver quelques idées et propositions sérieuses pour nous faire avancer au lieu de se donner en spectacle pitoyable.
 

dimanche 2 septembre 2018

Surtout pas un écolo !

Les écolos, actuels ou anciens, ne doivent en aucun cas mettre le pied dans ce gouvernement sinon je ne réponds plus de sa pérennité ni de sa réputation de sérieux. 

Ces gens bien que remplis à ras bord de sentiment admirables et ne veulent que le bonheur de l'humanité et des petites bêtes, sont incapables de tenir en place et faire bonne politique.  

L'administration d'un pays comme la France exige davantage qu'une vague aptitude à chauffer des étudiants attardés dans des amphis de la Sorbonne.  

Prendre un écolo, même ancien, signifierait qu'ils représentent encore une force politique crédible dans notre pays. Mais vu leurs résultats électoraux proches de zéro, on est en droit d'en douter.

C'est pour ça que je vois d'un très mauvais œil l'interférence de Daniel Cohn-Bendit dans le débat du remplacement de Nicolas Hulot. Surtout pas Dany ! Il est  plus intéressant d'avoir le flamboyant rouquemoute comme soutien à l'extérieur car, dedans, il risquerait de tout casser dans la boutique tant il est impétueux et colérique ! Capable de dégâts irréparables lors de sa sortie que je suppose rapide de son ministère !

Vous avez aimé la tempête Hulot ? Vous adorerez l'ouragan Dany !

Après la mauvaise manière de Nicolas Hulot, y a Bern qui la ramène partout pour critiquer la politique culturelle. Bon, ça commence à bien faire les divas ! Qu'on cesse de supporter les vapeurs de ces messieurs-dames les stars de la télé ! Donc encore moins de Cohn-Bendit ou autre tête d'affiche "médiatique" au gouvernement. 

Macache !

Qu'ils mettent la jeune Poirson, elle parle bien, semble soucieuse de cohésion et d'esprit d'équipe et paraît avoir les pieds bien ancrés dans la dure réalité des choses.

Je l'aime bien Dany mais je préfère qu'il réserve ses coups de nerfs contre Méluche, Wauquiez, Lepen le nouvel "arc républicain" des clowns.

jeudi 30 août 2018

Ah merde ! Encore un opposant

Pascal Pavageau est le nouveau patron de FO. 

Il a déjà lancé un mot d'ordre de grève des fonctionnaires en prévision de je ne sais quelle loi qui n'a même pas commencé à être discutée. Rappelons qu'il est mentionné sur Wikipédia qu'il est en disponibilité de la fonction publique depuis ... 2004 !

Bravo Toto !

Il a ainsi coupé l'herbe sous le pied de Martinez démontrant ainsi qu'il en a une plus grosse, et accessoirement, il devient le leader incontesté de la lutte anti-Macron, le président qui mange les bébés du peuple.

Ainsi donc, pour en remettre une couche et montrer que rien ne vaut une bonne caricature lorsqu'un dessin ne suffit pas, il se déclare "Gaulois irréductible" en réponse à la tirade qui se voulait comique du président. 

Mettons alors cet opposant supplémentaire dans les rangs de l'armée mexicaine dont les officiers se disputent le leadership et les troupes fantômes.

mardi 28 août 2018

Tout le monde aime Nicolas Hulot

Hulot s'est découvert plein de nouveaux amis depuis qu'il a annoncé sa démission à la radio. Tout le monde respecte la décision de "l'homme de conviction" le "défenseur de la nature", tous les fayots et les abrutis sont sortis de leur trous afin de profiter de cette occasion en or et reprendre le Macron Bashing de plus belle.

Même Brice Lalonde qu'on croyait ad patres, s'est vu proposer un micro pour dire tout le bien qu'il pense de l'un et le mal de l'autre. Les écolos revivent, ils existent à nouveau : Benhamias a rechaussé ses dents pour l'occasion et Eva Joly est rentrée du grand Nord. La droite lui tresse des lauriers et Mélenchon boit du petit lait. 

Les écolos vont enfin gagner des élections avec les européennes !

Dire que toutes ces andouilles n'ont cessé de le traiter de traître, d'avaleur de couleuvres et de vendu aux lobbies qui n'était même plus capable de trouver sa bite pour pisser, depuis le début du quinquennat.

Comme dirait l'autre, toutes les occasions sont bonnes pour taper, hein ! 

En attendant il aurait juste pu avoir l'élégance d'avertir son employeur avant d'aller pleurer à la radio.

dimanche 26 août 2018

Ruffin de non recevoir

Mélenchon est rentré de vacances en pleine forme, il s'est commis dans une chorégraphie assez ridicule mais néanmoins téméraire pour son âge en affrontant une folle batucada dans les rues de Marseille. 

Vacances qu'il appelait désespérément de ses vœux, souvenez-vous, car il ne supportait guère la cadence législative imposée par le gouvernement et la majorité. J'espère qu'il s'est bien reposé car le boulot qui vient risque de l’éreinter avant la Toussaint.  

Marseille où il a remplacé Ruffin son atout "société civile" par deux députés LR (de droite) qui malgré Wauquiez, ont été conviés à la rentrée officielle de la vraie gauche. Ruffin n'a sans doute pas encore complètement digéré les merguez de la fête à Macron. Il a donné l'occasion à Maurel (ancien socialiste) d'exister et de commencer à rêver d'un futur plus prospère. Bon courage camarade, qui que tu sois !

Mais j'ai été très déçu de ne pas voir parmi sa garde rapprochée Sophia Chikirou. La belle avait pourtant été annoncée de retour dans le staff du leader. Ils ont probablement préféré la laisser dans l'ombre en attendant le remboursement des 64000 euros qu'elle aurait indûment perçue alors qu'elle travaillait "gratuitement" pour le Média. 

Je comprends que son apparition aurait fait tâche dans un parti aux mains propres, parangon de la vertu et dont les leaders se proclament irréprochables. 

vendredi 10 août 2018

Tu vois l'opposition là-bas derrière...

Car c'est aussi ce que semble dire Macron à Teresa May lors du passage de celle-ci à Brégançon la semaine dernière sur cette photo prise sur le compte twitter du président (j'apporte cette précision car la plupart du temps les réseaux sociaux et certains blogs, grands pourvoyeurs de rumeurs et de fake news, ne se fatiguent même plus à citer leur sources.

Il semble que le canon, qu'on aperçoit dans le créneau du rempart, fume encore du boulet formé par "l'arc républicain" des clowns de l'opposition, envoyé à dache à l'occasion de la fausse affaire d'état Benallatruc. 

On pourrait s'amuser longtemps à ce genre de détournements histoire de faire rire les copains occupés se pignoler devant leur écrans à s'auto-féliciter en petit comité de provoquer du grabuge dans un monde qui soupçonne à peine notre petite existence.

On peut aussi confirmer que la route de l'Aquarius ne passe jamais par l'arrière-pays varois assez vallonné et vert. On peut aussi attester que les cadavres migrants échouent sur les côtes européennes bien avant l'élection de Macron.

Le recours à cette nouvelle forme de désinformation par détournement, de photomontage et autres grossièretés souvent peu rigolotes, prouve à quel point les oppositions manquent d'éléments de vérité pour étayer leur opinion. 

On ne cite plus les exemples désastreux des Filoche et les Unes ridicules de Libé. On ne compte plus les images de sources facho, complaisamment (parfois par ignorance)  relayées par les gauches bobo et les mélenchonistas.

Que serait le recours au mensonge sinon la preuve d'une faiblesse du factuel ?

jeudi 2 août 2018

Le déshonneur de la gauche

Rien. Aucun média dit de gauche, aucun blog bôboche, personne ! Personne n'a trouvé à redire de la constitution de cet arc -qui n'a de républicain que le nom- qui a porté une motion de censure contre le gouvernement. 

L'alliance rouge-brun est enfin née à l'occasion de cette pantalonnade grossière dite affaire Benalla. 

L'extrême droite main dans la main avec l'extrême gauche, avec entre les deux, des socialistes et des républicains devenus nains politiques s'autoproclamant "républicains" devant le pays effaré ! On croit rêver.

Fallait l'écouter le Jacob, suant sous son costard de péquenot mal dégrossi, mettant les pieds dans le plat tout comme bon paysan plein de bon sens, à dire et à redire que la motion de censure n'était que pour empêcher les travaux de l'assemblée et retarder l'examen de la réforme constitutionnelle.

Et le Chassaigne! La moustache soviétisante qui vibrionnait d'une solennité de pacotille. Le verbe outrancier, bouffi de mépris, écumant de la haine de ne représenter que lui-même et quelques dinosaures. Un anachronisme ! Honteux déjà probablement de mettre sa main dans celle ses alliés objectifs de droite.

Les deux gugusses ont fini par confirmer aux Français, que l'opposition a perdu la raison et demeure tétanisée depuis la débâcle aux présidentielles. Ni les vociférations des insoumis ni les borborygmes des front nationaux n'arriveront à entamer d'un iota la détermination apparemment en acier trempé du chef du gouvernement et de ce jeune président. 

Qu'ils s'en aillent tous ! En vacances seulement hein... parce qu'on voudrait continuer à rigoler à les voir sombrer dans le ridicule eux et leurs clowns de soutiens dans les blogs les quatre années à venir. 

vendredi 27 juillet 2018

Le nouvel insoumis est Larrivé

Même l'Obs, journal dit de gauche, lui tresse des lauriers. Pourtant le gugusse traîne un long filet bave droitière initiée comme bras droit de Brice Hortefeux sous le règne de feu Sarkozy et son ministère de l'identité et terminée par un soutien sans slip au brillant Wauquièze. 

Guillaume Le rigide a joué aux grands en se posant en procureur de la Macronie sous les applaudissements et les sourires satisfaits du gang  Mélenchon et de toute la gauche.

Larrivé veut entendre tout le monde, du jardinier jusqu'au livreur de pizza habitué de l’Élysée.  Il a décidé de passer tout l'été à bronzer sous les flashes des journalistes et des sunlights des chaines tout-info.

Sans nous Toto !

L'opposition a fait son coming-out à l'occasion de cette affaire. Les chefs de partis vont aller main dans la main déposer une motion de censure contre le gouvernement. Dernier soubresaut d'une affaire qui, une fois de plus n'aura été qu'une tentative supplémentaire pour jeter le trouble et retarder l'examen de lois. 

Échouer par les urnes puis par la rue n'aura pas suffi à refroidir les amères rancœurs et la rage de certains. Ils essayent à présent la souillure juste pour la souillure en espérant qu'il en subsistera quelques tâches. 

Il en restera probablement, mais ce qu'il aura été le plus retenu dans l'histoire est qu'il auront tout essayé pour "aller le chercher" et se seront trouvés pitoyables.

lundi 23 juillet 2018

Benalla land

Tout le monde y va de sa petite rengaine comme dans un film écrit le jour de l'élection de Macron.

Les vieux tocards de la politique se sont tous remis à exister depuis l'affaire du garde du corps débile qui a pété un boulon en direct en faisant un safari avec les CRS.

A gauche, inaudibles depuis un an, les uns empêtrés dans leur hallucination collective révolutionnaire, d'autres obligés de vendre les meubles pour payer les indemnités de licenciement du personnel. A droite, les uns encore groggy de la piteuse incompétence de leur cheftaine et dans les changement d'enseigne comme une entreprise en faillite, les autres continuent à payer la facture des costards de leur poulain au dessus de tout soupçon.

Voilà la réalité de la politique française : tout doit s'arrêter pour une affaire montée en neige par des chaînes d'info dans le néant médiatique du creux de l'été et par une indignation d'opérette d'une opposition dans les choux pour de longues années encore.

Watergate voilà le terme qui a fini par unir les deux leaders extrêmes aux chicots noircis Mélenchon et LePen. Nous leur souhaitons une excellente lune de miel et aussi une bonne ligature des trompes pour éviter de nous commettre davantage de rejetons rouge-bruns.

Mention spéciale à la riante Sonia Krimi, députée LREM de son état, qui prompte à sortir sa boîte à indignation, oublie encore une fois qu'on ne tire pas contre son camp : on démissionne. Elle ambitionne peut-être de prendre la tête d'un groupuscule de "frondeurs" comme l'avait fait naguère Hamon avec Hollande. Sonia a visiblement de grandes ambitions si pour autant on considère la situation actuelle du petit Benoît comme enviable, mais Macron n'est pas Hollande... loin de là.

mercredi 18 juillet 2018

Bolivarien à cirer

L'alliance bolivarienne tant admirée par les insoumis et que la France devait rejoindre en cas de victoire du révolutionnaire Mélenchon tourne à la mascarade généralisée. Après le Vénézuela où les populations mangent les cailloux malgré des revenus pétroliers fantastiques et fuient chez le voisin pour gagner quelques dollars en dépit de la promesse du paradis socialiste promis, le Nicaragua et son régime post marxiste tire à vue sur les manifestants.

Elle est belle la révolución ! 

Mais je voulais revenir sur cet article qui cite le triste leader bolivarien (n'a rien) Chavez à propos de l'équipe de France : "Coupe du monde 2018 : c'est l'Afrique qui a gagné"

Alors deux remarques : A gauche, on voit fleurir ce genre de discours aussi "l'immigration a gagné etc... il faudra rappeler à ces gugusses que les footeux qui ont ramené la coupe sont tous Français et que cette notion doit surpasser toute autre considération. Sinon, le discours devient comme qui dirait, une forme d'assignation à résidence injuste pour tout ceux que la République a accueilli en son sein. 

En cela, cette tirade du zozo bolivarien (pigé) ressemblerait davantage à une plaisanterie raciste qu'on pourrait entendre dans tout bar-pmu du Vaucluse qui se respecte, où entre deux tournées de "petit jaune" on lancerait : ho, t'as vu pinpaing... toutes les équipes africaines n'ont pas été éliminées du moundiale, heing, con de cague boulègue, té ! 

mercredi 11 juillet 2018

Manif en ligne

La gauche radicale a boycotté le discours du président aux deux assemblées. Ils ne se sont pas joints aux autres représentants du peuple car celui qui les a élus eux, ne mérite que Mélenchon comme leader suffisamment vertueux et brillant pour mener la France vers son destin heureux en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.

La mauvaise foi qui caractérise les patrons de la France Insoumise (à quoi ?) se manifeste une fois de plus à l'occasion de la réunion annuelle promise par Macron afin d'exposer ses bilans d'étape. Ils martèlent dans les esprits et répètent leur mantra du monarque-président en justifiant qu'il vient faire son discours puis s'en va, sans écouter la parole des présidents de groupe alors qu'ils savent parfaitement que cette règle a été établie  en 2008. 

D'ailleurs, Macron lui-même a proposé de la modifier, mais il s'en trouvera toujours des pleureuses à droite et à gauche pour dire que c'est mal. 

C'est mal.

En attendant, Méluche innove en faisant des manifs en ligne. On atteint un summum dans la débilité politique, débilité dans le sens faiblesse car dès lors que les déferlements promis  n'ont pas eu lieu, il est plus facile d'exprimer son mécontentement par un truc foireux que personne n'est capable de quantifier ni d'apprécier. La gauche radicale pourra continuer à "militer" dans ce cloaque puant que sont les réseaux dit sociaux. 

Et pour donner des nouvelles fraîches des camarades de lutte, la Canard d'aujourd'hui rapporte en page 3 comment la CGT se sucre sur le dos des saisonniers. Pas étonnant qu'ils veulent que rien ne bouge.

Reste loin de la vraie vie Mélenchoniste, la réalité est plus forte que toi.

samedi 30 juin 2018

40 million de baffes !

Tout à l'heure, un abruti en voiture munie d'une boule d'attelage, sortait de stationnement en emportant avec lui la bagnole garée derrière lui. L'homme entendant les gens l'interpeller, sort furieux de sa chiotte en se grattant la tête qu'il avait en forme de cul. Tout rouge, il remonte et tente de se séparer de la voiture en accélérant comme un calu en plein centre-ville. En vain. Finalement, je passai mon chemin, décidant que le fait divers ne méritait pas davantage que les 30 secondes consacrées à ricaner en le traitant charitablement d'abruti.

Ce type doit certainement faire partie de 40 millions d’automobilistes qui gueulent contre la nouvelle limitation de vitesse. J'adore ces mecs ! C'est le genre de types qui vous font des gros codes-phares sur la route pour vous avertir qu'au prochain rond-point, vous trouverez des gendarmes. Moi, je m'en fous. Je n'obéis jamais à cette solidarité débile, je laisse le chauffard en face gazer tranquillement, voire parfois, j'encourage à donner un bon coup d'accélérateur. Je sais, la route rend con !  

Pareil sur les autoroutes : les abrutis en voiture de luxe ne supportent pas vous voir traîner une seconde dans leur troisième voie avec votre chiotte fumante. Même si devant c'est bouché, ils vous font des code-phare du genre "pousse-toi de là ducon, c'est ma voie VIP, j'ai payé l'abonnement autoroute pour ça". Dire qu'il y a des abrutis qui prennent tous les risques pour revenir sur la voie centrale brutalement en vous faisant une queue de poisson  130 km/h. La lutte des classe se joue aussi sur le bitume et les petits cons respectent toujours les gros.

Alors, il est marrant de voir "40 millions de chauffards" faire la gueule pour une mesure qui ne fait perdre que quelques minutes sur des distances très longues mais qui ferait à coup sûr des accidents moins graves, voire moins de morts.

mercredi 27 juin 2018

La grève de la pensée

Finalement je n'avais pas grand chose à dire sur vos amis motards (pas les miens) sauf que leur mouvement du pied pour vous remercier de vous pousser dans le fossé pour les laisser dépasser même en présence de ligne jaune est parfaitement ridicule. Le motard est le dernier usager de la route à respecter le code et le premier à pleurer ou bien venir vous défoncer la portière et vous arroser d'insultes lorsque vous commettez la moindre erreur au volant. D'ailleurs, je suis tout à fait pour les obliger à porter le gilet fluo ridicule en lieu et place de l'élégant costume en cuir à 5000 balles. 

Pendant les beaux jours, vers chez moi le pays du touriste, les cinquantenaires et sexagénaires encore en vie sortent les motos pour "baruler". Ils déchirent le bitume à plus de 200 à peine sortis d'agglomération. Ces vieux font leur crise de cinquantaine et une régression grave vers une jeunitude désormais vaine en "investissant" le pognon hérité de la vente de l'appart de leurs parents gentils d'avoir mouru avant l'EHPAD si couteuse. Rien de tel qu'une bonne dose de sueurs froides et de vibrations dans l'anus pour retrouver un peu de raideur dans la routine de couple. 

Mais je voulais vous parler des cheminots grévistes de la CGT et SUD qui en s'entêtant à vouloir continuer seuls la grève pendant les vacances vont finir par gagner.  Ils gagneront la sympathie des Français. Ils feront plier le gouvernement qui annulera la loi. Ils bloqueront la France entière et bénéficieront du soutien de la majorité de la population qui sortira dans la rue contre la politique de Macron. Ils auront davantage de crédit auprès des salariés et verront un bond de 99% de syndiqués en plus. Ils obligeront le président à se démettre et mettront Martinez à la tête du pays et l'homme aux lunettes cool (car il a une putain de mutuelle contrairement  mézigue) comme premier ministre. 

Je plaisante.

lundi 25 juin 2018

Trop de colère rend con

Je profite de la disparition du leader des peuples pour une énième dépression nerveuse pour démarrer uns série d'articles sur les joies de vivre en Provence pendant l'été. Car, tout comme moi, vous remarquez que Mélenchon s'évapore après chaque échec. Il repart avec son petit drapeau rouge et sa gourde pour une nouvelle traversée du désert pendant que ses petits fayots du net font joujou avec photoshop pour faire du comique d'opposition en ricanant entre débiles en attendant la révolution qui colle au doigts.

Alors aujourd'hui, j'adresse un fraternel bras d'honneur à ces connards de livreurs qui bloquent la circulation pendant les heures de pointe (dans un bled à peine aussi populeux que la cité des 5000 à la Courneuve, c'est pas commun !) Mais c'est encore pire lorsque les touristes débarquent.  Ces têtes de nœuds volants se permettent même de mettre des petites tapes sur le capot des bagnoles, surtout lorsqu'il y a une nana qui s'impatiente au volant qui a eu le malheur de klaxonner. Ces ducons qui vous lancent un "Moi je travaille" alors que c'est bien connu, tout type qui marine dans sa bagnole est un branlouilleur d'assisté au RSA, chômeur de surcroît. Ces batardos qui sont tout le temps sur leur portable à 60 km/h en ville pendant que pour 3km/h de dépassement sur une départementale déserte de mes deux tu te prends 45 balles et un point en moins.

J'espère qu'il crèveront d'un cancer du cul, tout le temps assis sur leur siège qu'ils sont.

La prochaine fois je vous parlerai des motards.

vendredi 25 mai 2018

Mélenchon immunisé

Après avoir signé la charte d'Anticor stipulant qu'aucun parlementaire ne doit se cacher derrière sa fonction pour se soustraire à la justice, Jean Luc Mélenchon brandit justement cette carte joker pour gentiment moquer les convocations que lui adressent les juges. 

Le leader des insoumis est le premier à vouloir s'insoumettre à la justice de son pays. Bel exemple aux citoyens de celui qui voudrait lever les foules innombrables contre la politique en faveur du système.

Dans le reportage, il est dit qu'aucun de ses petits fayots n'a trouvé les mots pour répondre aux journalistes, par contre l'un d'eux est bien venu aux caméras dire qu'il "était toujours Charlie... mais" que sa dernière couverture est "dégueulasse" que "ça suffit ! Arrêtez d'embêter les musulmans". 

Même son avocate, surement occupée aux côtés de son pote Jérémstar à préparer la prochaine émission d'Ardisson, n'a pas trouvé le temps de répondre aux journalistes de "merde" et à leurs collègues "assassins et terroristes repentis".

Oui, il a finalement raison bidule : faut arrêter d'embêter Jean Luc, l'immunité c'est le peuple qui la lui a offerte démocratiquement.

Tout à fait.


vendredi 18 mai 2018

Une sainte discrétion de la gauche

Je me suis permis d'aller dans les blogs de gauche pour bien vérifier s'il y avait eu le moindre billet au sujet de la jeune femme sévèrement voilée islamique qui prenait parole en tant que responsable UNEF de Paris.

A part mon estimé camarade blogueur de bistro, nulle trace de de l'affaire. 

Qu'on se rassure, les média estampillés "vraie gauche" ne se sont guère attardés sur le sujet et ô combien on les comprend. C'est vrai quoi ! Pas la peine de se fâcher pour si peu avec nos nouvelles troupes venues de la "communauté". La gauche se voit revivifiée par l'arrivée de ces jeunes remplis de sentiment d'injustice, portant fièrement le nouvel étendard de la liberté de conscience et la cuirasse intellectuelle de la lutte contre l'islamophobie
On ira jusqu'à rire de voir le flamboyant Quatennens de la France Insoumise soutenir sur la télé publique lors d'une matinale que : "Le voile islamique n'est pas l'expression d'un islam politique"

Soit ce type est un ignorant crasse et on excusera sa jeunesse, mais il va falloir qu'il révise l'histoire des mouvement islamistes des Ommeyyades à nos jours en passant par Khomeini et Benoît Hamon, soit il prend les gens pour des imbéciles et on peut parfois le comprendre vu certains profils de militants de base de son parti.

Quant aux pseudo défenseurs de la liberté, je leur conseille vivement d'aller rencontrer les membres d'associations de femmes qui militent, se battent et parfois meurent dans les pays arabes victimes de l'oppression et les pressions des mâles aidés par les systèmes patriarcaux préconisés par la religion. 

mercredi 16 mai 2018

Sartre reviens !

Les rédacteurs de ce canard viennent d'ajouter un cran supplémentaire à leur connerie. Non content de nous infliger depuis plusieurs décennies des unes avec du jeu de mot pitoyable et du calembour lourdingue, il se mettent aujourd'hui aux photomontages. 

Qu'est devenu Libération ? Un journal de comiques troupiers ?

Journal dit sérieux et de gauche, il se livre aux pires manigances pour faire de la retape. Le photomontage c'est la porte ouverte aux fake news, puisqu'il s'en trouvera toujours qui les prendront pour argent comptant. Pour vérifier, taper dans n'importe quelle poubelle de réseau social et il en sortira des milliers et souvent des qui ne font pas rire du tout. 

Tout ça pourquoi ? Pour prouver une fois de plus la schizophrénie risible de cette gauche qui prend ses désirs pour des réalités et fantasme sur ses contradictions insolubles. Depuis quand Mélenchon est arrivé au football ? Depuis qu'il s'est auto-parachuté chez les marseillais probablement ! (Ma grand-mère disait à propos des opportunistes : une nuit dans la basse cour et au petit matin ils caquètent)  Lui qui n'a eu de cesse (et à raison) de critiquer l'argent qui pue la sueur et l'inculture crasse du supporter bas de plafond.

Marrant d'observer que le présentateur d'une chaîne d'info qui faisait sa revue de presse matinale se crût obligé de préciser le plus sérieusement du monde qu'il s'agissait d'un photomontage.

Sans blague ?

dimanche 13 mai 2018

Pépère entre poire et fromage

Mais réellement ente le rayon fromagerie et fruits et légumes d'un hypermarché Leclerc, haut lieu bien connu de la culture qu'on embarque dans les caddies.

Ai-je besoin de rappeler à mes rares lecteurs comment j'ai soutenu Hollande après la primaire puis pendant son quinquennat. Vient ensuite la rancœur et les rôts d'amertume à peine contrôlés d'un ex président empêché par les siens de repartir pour cinq ans.  Là où je ne suis plus d'accord avec certains blogueurs à embonpoint de ma connaissance c'est cette incapacité quasi pathologique et ô combien risible que François Hollande a de designer clairement les vrais coupables du naufrage de son quinquennat, qui sont dans l'ordre : lui-même, sa première première gerce et enfin ses gentils copains socialistes. 

Ainsi donc, afin d'alléger son encombrement gastrique, il pète un bon coup un bouquin dans lequel on ne retiendra que les phrases où il dézingue son successeur. Sans doute jaloux que ce dernier semble réussir ce qu'il avait, lui, abandonné de faire. 

Bref on ne va pas refaire le match : il a gagné... ils ont perdu.

Mais je reviens à vos moutons. Il va signer dans un hypermarché en arguant que les français s'y trouvent aussi. Il oublie qu'il y a des petits pois, des couches bébé et du liquide vaisselle parfum citron naturel.

C'est comme Ali Baddou, pitre médiatique auto-érigé chantre de la défense de la culture et de sa diversité qui ne trouve absolument rien à ajouter qu'un pitoyable : " Heu.... c'est le progrès... faut accepter" Lorsque gêné il dût donner son opinion à propos d'un autre clown "avé l'assent" celui-là, Apathie, qui venait se vanter de publier son mauvais bouquin en auto-édition chez Amazon. 

Entre copains on va pas se fâcher hein !

Pépère aurait pu rester digne et propre sur lui en évitant d'aller chouiner devant les caméras. Il aurait pu nous épargner le spectacle affligeant de le voir faire de la retape chez un épicier en nous faisant croire qu'il était en librairie. Il peut s'abstenir d'être si peu élégant avec son successeur pour donner des faux gages à une gauche qui ne voulait plus de lui.

Fayot!

vendredi 11 mai 2018

Vous serez effondrés un jour... comme tout le monde

Lorsque la jeune Naomi avait appelé les urgences de l'hôpital, l'opératrice n'avait rien trouvé de mieux à lui dire "Oui, vous allez mourir certainement un jour comme tout le monde…" avant de lui raccrocher au nez et la laisser crever au bout du fil.

Aujourd'hui, on ajoute à l'ignominie de la chose, la froide et implacable inhumanité de la machine à broyer.

Car on vient lire dans certains canards comme ici, que l'opératrice est "effondrée" affirme-t-on de source syndicale. par ailleurs, la même source, toujours syndicale parle de "faute professionnelle" due aux 2000 à 3000 appels par  jour (?) Les mêmes ajoutent qu'elle avait été "conditionnée" par les pompiers qui lui avaient passé l'appel.  Ensuite s'ensuit une série de noyade de poissons : des questionnements sur les conditions difficiles de travail dans les urgences et d'autres considérations d'ordre général, bien sûr sans un seul mot  pour la famille de la victime.

Voilà qui ressemble fort à un début de défense de la part de la "source syndicale".

Je rappelle quelques faits  :

L'enregistrement a été heureusement révélé trois long mois après les faits par un journal alsacien, ensuite on apprend que le corps de la jeune femme a été laissé hors chambre froide pendant quatre jours sans autopsie. Clairement l'hôpital avait tout l'air de vouloir mettre la mort de la jeune femme sous le tapis, mais il y a eu un grain de sable qui a tout fait dérailler :  la fuite de l’enregistrement des deux entretiens téléphoniques avec les "riantes"opératrices de retour de vacances.

Combien d'autres "fautes professionnelles" non révélées, soigneusement couvertes par les services, les corporations médicales et les syndicats plus soucieux de '"l'effondrement"de leur collègues ?

On a licencié des gens pour moins que ça. Bien moins.

dimanche 6 mai 2018

Ce déferlement qui ne vient pas

Mais qui a bien eu lieu dans la tête de certains et qui ne l'ont bien sûr pas fait exprès voyons ! Mais oups quoi !

Corbière, le bien logé insoumis de son état et député Oups, a remis un louche de fake news à la sauce gôgôche après le faux mort de Tolbiac. Son patron, faute de pouvoir se dédoubler en hologramme, s'ubiquise en faisant du discours ambulant sur un char de carnaval et braille à s'en décrocher les chicots que la vague déferlante va tout submerger demain et qu'on on rasera gratis !

Pour espérer l'"extraordinaire succès" à Corbière, ils n'ont qu'à gagner la coupe du monde (comme sur la photo)... ou bien se faire élire !


vendredi 4 mai 2018

Blague block

On s'en doutait un peu, mais lorsque l'information est confirmée par un média aux sources sérieuses, on ne peut s'empêcher d'être plié de rire.

"Centralien à 4200 euros mensuels, fille de chercheur CNRS..."  C'est le profil des émeutiers qui ont cassé des vitres et cramé une bagnole qui, au passage , risquait de foutre le feu à tout un immeuble à la marge du défilé du premier Mai.

Voilà donc cette jeunesse dorée parisienne, culpabilisée par l'extrême gauche de faire partie de l'élite reproduite par papa-maman, et poussée à se déguiser, aller se faire des frayeurs en jouant à l’intifada classe VIP entre 14 et 16 heures.

C'est cette gauche qui prétend défendre les vrais smicards, les chômeurs et les contractuels qui servent à assurer les "acquis sociaux" de ceux qu'ils remplacent, sans jamais y avoir droit ?

Sans blague ?

Le pire est de les voir s'effondrer en larmes lorsqu'ils se retrouvent au commissariat, alors que les fils de bonne famille ne risquent pas grand chose car on leur reconnaîtra l'erreur de jeunesse.

samedi 28 avril 2018

Bal tragique à Tolbiac

La seule vraie victime après l'évacuation matinale de Tolbiac est l'extrême gauche française et ses organes officiels ou pas comme le média, payé par les adhérents du parti politique la France insoumise.

Le fake news a été relayé avec enthousiasme et une certaine gourmandise par les illuminés de la néo-gogoche Mélenchoniste, qui ne voyant aucune convergence arriver, sortent la vieille méthode de la rumeur pour exciter les plus débiles d'entre-eux et susciter de la vraie violence cette fois-ci.

Grossier ! (et périlleux pour le peu de crédibilité politique qui subsiste à ces gugusses)

Leïla la mytho a dit avoir vu des flics fracasser des crânes et Taha son poto de la FI les a vu essuyer des flaques de sang révolutionnaire sur la dalle de l'université ! Témoignages poignants mais faux. Pitoyable, Gérard Miller vient à la rescousse avec son manuel du petit psychiatre de bistrot et transforme le faux meurtre d'un étudiant en vrai "traumatisme" de ceux qui ont vu les flic évacuer leur fac. Y de quoi rester choqué de rire à vie !

Pire encore, la discrétion de violette de la plupart des journalistes face à ce fait qui émane d'un phénomène pourtant gravissime, à la base de toutes les atteintes contre les fondamentaux de notre république et de nos démocraties. Le traitement médiatique à peine a-t-il effleuré l'affaire, la reléguant à un mauvais jeu d'enfant qu'ils veulent laisser croire comme inoffensif.  

Inoffensif ?

Vraiment ?

lundi 16 avril 2018

Jean-Jacques Plenel

J'ai regardé l'entretien donné par Emmanuel Macron à Plenel et Bourdin et le moins qu'on puisse en conclure sur la forme est que les deux vieux baroudeurs du journalisme  ont trouvé un petit gars bien coriace dans lequel ils ont abandonné quelques dents.

D'abord Bourdin et son ton populeux qu'il donne d'une voix faussement colérique, un coup de tonnerre avec lequel on veut impressionner les enfants, mais son erreur est là : croire que l'âge précoce du capitaine lui permettrait de lui faire la leçon et de le sermonner. Puis il y avait ces interventions permanentes et intempestives pour couper la parole aux deux autres et se mettre en scène, petit potentat méprisant comme il doit avoir l'habitude sur son plateau à BFM et RMC. "Avez-vous pensé à NOS retraités qui subissent la hausse de la CSG maintenant alors qu'ils doivent attendre encore deux ans pour la suppression totâââââle de la taxe d'habitation !" Pouah !

Plenel est resté fidèle à son habitude : hautain, boursouflé de faux bon sentiments, pleurnicheur et dans la posture permanente du martyr. Il est resté planqué dans l'ombre de Bourdin, en cela fidèle à la ligne politique d'extrême gauche qu'il défend, toujours cachée derrière les populistes qui lui permettent d'avancer et faire tourner leur petite épicerie à indignations. Il s'est érigé comme d'habitude en président du tribunal des vertus, commissaire politique d'un peuple qu'il ne connait pas. Il a invectivé, posé des questions sentencieuses et orientées sur la personne et s'est contenté d'afficher son sourire entendu pendant deux heures quarante, grimace de dédain qui ne le quitte plus désormais.

Sur le fond, un redite des postures et principes déjà mille fois répétés. 

En résumé, un  concours de bites un peu ennuyeux où deux journalistes ont fait du grand cinéma pour montrer leur extrême bankabilité dans le milieu.

On n'avance pas beaucoup!

jeudi 5 avril 2018

Mélenchon ce grand convergent

Le leader d'extrême gauche s'est encore illustré par sa grossièreté légendaire lors d'une manif où il disait que les journalistes faisaient "un travail de merde". Trump est passé par là ! Oubliés les ennuis de financements chelous de sa campagne et les déboires de sa chaîne télé qui elle, fait de l'excellent  boulot journalistique en lui léchant les roustons dans les sens du poil. Vive la convergence des luttes !

Faut dire que la défaite lui reste encore en travers de la gorge.

L'effarante incrédulité avec laquelle il avait accueilli les résultats du premier tour qui le classait tout de même bon 4è derrière un Fillon pourtant dans la merde jusqu'au col de son costard de luxe, son refus de donner des consignes de vote et les piètres résultats des législatives ne pouvaient laisser penser qu'il en resterait là.

Le mauvais perdant se tourne alors vers son bras armé : la CGT avec ses 3 ou 4 % de syndiqués et les unions d'étudiants, tout aussi peu représentatifs, pour redonner un coup de manivelle social et faire reculer le gouvernement. Enfin obtenir une victoire sur Macron. De quoi venir plastronner devant les médias de merde pour dire qu'il a gagné. 

Le procès en légitimité fait contre ce président et ce gouvernement est assez inquiétant. Il participe à cette entreprise de sentiment dangereux de délégitimation généralisée : contre, pêle-mêle, les médias, la justice, la police, l'armée, la politique... etc. Jeu dangereux qui laissera la porte ouverte aux barbaries et à la sauvagerie qui nous guettent de près.

Pour bien illustrer justement ce qui se passe dans la mentalité de certains cheminots, j'ai regardé un reportage où un  gréviste expliquait ses raisons : 

- Je suis issu d'une famille de cheminots,  mon grand-père et puis  mon père... et je n'aimerai pas laisser mes enfants avoir moins que ce que moi j'ai eu. (pour aller vite, hein). 
Peut-être faudrait-il retirer de la tête de ce genre de types que la SNCF n'est pas un "bien familial" dont on peut hériter. Cela fera déjà un excellent début. 

Il est effarant de constater que cette corporation est devenue une sorte de petite bourgeoisie jalouse de son petit train de vie parsemé d'avantages et ne fait que reproduire les schémas que dénoncent à longueur de discours lénifiants et pompeux ses chefs. C'est mal.

Quant aux étudiants, que dire devant cette chose pathétique que de les voir se branlouiller devant les vieilles affiches de 68 et venir réclamer qu'on leur accorde la moyenne pour finir une année scolaire passée pour la plupart sur les terrasses des cafés. Ils dénoncent le nouveau système parcour'sup conçu pour une meilleure orientation... des futurs bacheliers.
 
A force de converger Mélenchon rêve peut-être de déboulonner le gouvernement et le président élu, et de venir au pouvoir à la tête d'une future alliance populiste comme en Italie. Les Français accepteront-ils de voir un clown et une gnère hystérique aux manettes ? J'en doute fort.



vendredi 30 mars 2018

Les cheminots ne prennent jamais le train

Je l'avoue, je prend le train assez peu fréquemment mais c'est curieux de se rendre compte qu'à chaque fois, c'est le bordel intégral.

Tenez, pas plus tard que le week-end dernier je devais rentrer chez moi lundi. j'avais confortablement tablé sur un car qui m’amènerait à tome vers les 17h en partant de la gare de Lens vers 10 heures du matin via Paris.  Un court passage dans les couloirs puants du RER pour rejoindre la gare de Lyon, ensuite nach Lyon puis Montélimar. Une promenade de santé je vous dis.

Mais peau de zob !

Gare de Lens : retard  indéterminé pour Paname, résultat mon transfert entre deux gares limité à 40 minutes cramé! Gentille, la dame coincée dans son fauteuil rouge pour cause de surpoids me propose un Lens-Lille-Lyon. Youpi ! Je rattrape largement. Va benêt, je remonte encore plus profondément dans le chnord à patate, quitte à redescendre dans mon sud à pébrons dans les temps.

Mais peau de gland !

En gare de Lille, 20 minutes de retard pour cause de "sortie tardive des dépôts". Argument qui a subitement muté en affreux bagage abandonné. Entre nous on se demande bien comment un bagage a pu atterrir dans un train qui a dormi dans un dépôt tgv. Passons. Le contrôleur jovial sans raison apparente mais je veux bien admettre, vient nous annoncer que le chauffeur est un cador, il va fouetter le cocher et faire chauffer les pistons qu'on allait voir ce qu'on allait voir.

Mais peau de bite ! 

En gare de Ch. De Gaulle (toujours ce grand con) des passager OUIGO indélicats ont eu le tort d'aller poser une fesse sur les beaux sièges de MON tgv. Ni une ni deux, les gars annoncent que le train ne fera pas un mètre avec des vulgaires ouiguistes de mes deux à bord. Bilan, encore 20 minutes dans le cul. Reusement les trains entre Lyon et la capitale du nougat sont fréquents... j'arriverai plus tard chez ouam ! Qu'à cela ne tienne, y a des choses plus graves comme une blenno purulente ou un militant de debout la France. Après ça, rien ne peut t'arriver, tu dis.

Mais peau de quéquette !

Le train au départ de Lyon est bondé comme le rapide Calcutta-Peshawar à l'heure de pointe. Je parcours la distance jusqu'à Vienne le nez collé à la vitre entre deux wagons, pratique pour admirer le paysage d'arrière-ville essentiellement composé de casse de bagnoles, de cimetières, stations d'épuration et d'aires de gens du voyage. A Montélimuche, mon car parti, fallait poireauter environ deux heures pour prendre le dernier. Aucun agent visible dès 19 heures à la gare.

Rentré à la maison à 23 heures, crevé mais plein d'amour pour la défense des intérêts acquis des cheminots et des syndicats qui nous traitent d"usagers" alors qu'on est juste clients vu qu'on nous transporte pas gratis, hein !


samedi 17 mars 2018

Ça devient vraiment innervant !

Les russes vont bientôt aller comme un seul tovaritch titubant, élire démocratiquement leur nouveau petit père des peuples pour une décennie de pouvoir sans partage.  

Ainsi, Vladimir la burne, non satisfait de faire bouffer des cailloux à son bon peuple édenté mais fier d'avoir reconquis une partie de l'Ukraine, la Crimée et de  reluire les coupoles dorées de l'église ortho-machin, continue à dézinguer tout ce qui n'est pas d'accord avec sa pensée politique qui se résume en ces quelques principes laconiques : "Moi niquer toi si toi dire non à Vlad !"

Il n'hésite pas à gazer ses anciens potes 007 du kagébé  même à l'étranger avec des agents chimiques comme un vulgaire Bachar arrosant son peuple d'innocente eau de javel.

 Il redéfinit la zone d'influence soviétique contre l'Europe occidentale en aidant à mettre à la tête des anciens pays sous-fifres des fachos de première bourre.

Il est partout. Impliqué dans la campagne américaine pour aider le Rantanplan local à remporter la présidence, tentant le coup de main au FN pour déstabiliser l'élection française, mais sans résultat cette fois n'ayant pas prévu que la dame blonde exploserait en vol. 

Ainsi, à chaque élection importante ici ou là, plane son ombre malfaisante à travers des hackers chargés de relayer sa propagande sur les réseaux sociaux et par sa chaîne RT (Russia Today) qui fait péter le compteur de fake news à travers des présentatrices aux yeux qui puent la chatte de luxe.

Les dernières élections italiennes avec l'arrivée des clowns populistes et leurs potes néo-Bénitiens au pouvoir semblent aussi sentir la merde mêlée à la vodka à en croire cet article tout à fait sérieux qui suspecte une activité frénétique sur les réseaux cannellonis d'influenceurs popotski.

A qui le tour ?




dimanche 4 mars 2018

Miller et Chikirou sont sur un bateau...

Oui je sais, c'est pas bien de se moquer de gens déjà au fond du trou, mais à force de prétendre que le "Média" n'est pas une officine de la France Insoumise et de Mélenchon, j'ai fini par le croire, donc je peux taper chef !

En effet, la boîte à "sociosses" qui ne riment pas forcément avec "cas sosses" semble prendre l'eau à grande vitesse. Un peu comme la petite entreprise à Jean-Luc qui se voit disputer quelques centaines de milliers d'euros (seulement) rapport au financement de sa dernière campagne électorale. 

A force de vouloir faire différent ils finissent par faire pire. Voilà ce qu'on pourrait dire un mois seulement après le lancement du média supposé redresser la gauche et éduquer le peuple macronisé en exerçant un journalisme éthique, en dehors de toutes contraintes financières (prière de ne pas rire) et qui traite de sujets importants abandonnés par le mainstream.

Les seuls vrais journalistes hop, virés et vont dire partout que la Chikirou fait du Bolloré en pire. Et comme les emmerdes volent toujours en escadrille, les soutiens de taille se taillent, horripilés par les méthodes peu franches de la rédaction qui fait étrangement l'impasse sur les sujets qui "n'intéressent pas grand-monde" tout comme l'affaire de surfacturations présumés de LFI, la vague d'exil monstre des vénézuéliens qui vont chercher de la nourriture dans les poubelles de leurs voisins et le caviardage d'images en provenance de la Syrie... bah voyons !

Miller viendra sans doute expliquer doctement que ces gens-là sont des mauvais coucheurs et n'ont pas vraiment réglé leurs comptes avec leur enfance, Œdipe, Narcisse, Rahan le fils de Crâo etc... Je ne sais pas, je n'ai jamais regardé un seul programme de cette web télé qui disparaîtra avant la fin de l'année de toute façon.

A croire que Mélenchon en restera toujours à la gestion de sa petite épicerie, tout juste en mesure d'assurer son confort et celui d'une poignée de proches grâce à la générosité des "sociosses". 

samedi 24 février 2018

On est chez nous

Chaque année, le président de la république en fonction doit aller au comice agricole pour se faire huer, siffler, jeter des œufs. Bref c'est l'exercice d'humiliation imposée par je ne sais quelle tradition et qui semble bien contenter la société car elle fait causer dans les chaumières, donner à ironiser aux esprits chagrins, fait tourner l'éditorialiste sur les plateaux télé et refait bander l'opposition.

L'élu ainsi martyrisé devra continuer son chemin de croix dans les travées puant la merde de bétail, l'anus de volaille et le jus de cochon et subir les quolibets et les insultes. Passer par le rituel de l'explication virile entre quat-zieux avec l'abruti du jour et finir en avalant, sous les yeux menaçants des producteurs, toute la boustifaille et le pinard qu'ils lui proposent.

Cette année on a eu droit au même cirque avec en sus cette phrase slogan du groupuscule Génération Identitaire "on est chez nous" maintes fois entendue naguère dans les meetings de ce qu'on appelait le Front National. Le gugusse en question est venu au devant du président pour lui cracher au visage le malaise paysan vu et corrigé par une fédération de ploucs célébres qui réclame l'usage de pesticides, les subsides européens, le massacre de loups, moins de normes, pas d'importations,  plus d'exportations (faut être débile !) , moins de charges, la baisse du prix du gasoil et une sosie de Marion Maréchal pour chaque paysan célibataire ou un Kendji pour les pébronnes esseulées.

Le monde agricole est en crise et lorsqu'on voit qui est à sa tête, on comprend vite pourquoi. 

J'espère qu'un président ou une présidente viendra un jour briser cette fatalité pitoyable. Quelqu'un qui aura le cran de nous épargner ce spectacle affligeant de voir le leader d'une puissance mondiale aller volontairement se faire insulter et houspiller par des abrutis manipulés par la FNSEA.

samedi 17 février 2018

Fait divers

Comme quoi il faut lire ces rubriques dans les journaux : "une sexagénaire a été retrouvée morte chez elle, bouffée par ses 6 chiens."

Le plus intéressant était le commentaire de ce lecteur éclairé dont je me demande si c'est pas un de ces deux blogueurs de ma connaissance

gibet1
"Voilà encore quelque chose qui va mettre en colère Caroline de Hass. Il faudrait aussi apprendre aux chiens à manger leur maître et pas seulement leur maîtresse."

Le pire serait d'apprendre que la moitié des clébards mâles, selon les calculs de Sainte Caroline, aurait violé la pauvre femme avant de la manger, et l'autre moitié se serait (accessoirement) frotté à elle. 
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