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vendredi 16 mai 2025

Taïaut et re-taïaut

 

Le Valentin le Désossé de la politique française, ex-bras droit du fou du Puy, occupe le premier plan du show médiatique depuis sa nomination place Beauvau.

Notre ravi du Béarn et premier ministre l'a nommé exprès pour faire écran à l'impéritie et la nullité à venir de son gouvernement et ça marche. Preuve que Bayrou est capable de quelque initiative.

Le gars Bruno, qui a son rond de serviette sur la chaîne de Bolloré, annonce la couleur : il se contentera de hochements de tête et de commentaires sur l'actualité du fait divers lors de ses déplacements en fanfare pour faire mouiller la ménagère en proie au sentiment d'insécurité. Pour le concret et les décisions, on repassera.

Mais les caméras et les micros filent à coup sûr le melon, alors il commande du sondage par paquet de douze et entrevoit un avenir radieux : président de LR et pourquoi pas candidat pour 2027. Il se mêle de politique étrangère en s'en prenant directement à l'Algérie.  Il sait qu'il se cassera les dents, comme d'autres avant lui sur le sujet, mais seul compte le show -comme dirait le simplet de la maison-blanche. L'électorat de droite et d'extrême devient un steak trop juteux pour le laisser au petit Bardella, puisque la justice à poussé mamie chaton dans les orties. 

C'est tentant, mais, à droite, faudra faire la queue au guichet.

La politique française en cette fin de quinquennat, en est réduite à une suite d'impossibilités et d'insignifiance. Chacun nage dans le couloir de l'autre, pour finir dans la bousculade habituelle des campagnes présidentielles.

Heureusement que les vacances d'été arrivent. Mon beauf le touriste ne manquera pas de me donner des occasions de venir dans ce blog grincer des dents, de temps en temps.

dimanche 14 mars 2021

J'adore le zouk, aussi !

 

Les interviews avec Marine Le Pen ont toujours ce côté un peu embarrassant pour celui qui les regarde.

J'ai rapidement glissé sur un entretien donné à un journaliste (?) sur une chaine info, et cinq minutes ont suffi à susciter ce sentiment de pitié teinté de honte et d'incompréhension.

Non, je ne comprends toujours pas que cette dame arrive à drainer suffisamment d'électorat derrière elle pour monopoliser les seconds tours de présidentielles en France. 

Si on en croit les sondages, elle risquerait de se retrouver à occuper le fauteuil d'un candidat de gauche voire de droite, face au président sortant aux prochaines présidentielles et ce malgré la vilaine rouste que lui a infligé ce dernier lors des débats entre deux tours. Ça c'est pour la honte et la pitié. 

L'embarras de revoir cette dame revenir sur les plateaux, bardée de dossiers et de notes écrites en gros caractères dans lesquelles elle s'empêtre de plus en plus. Une longue hésitation, un glissement imperceptible dans le néant cérébral et une élocution qui patine comme dans une fin de KDB et ça vous donne un truc comme ça

« Quand vous voyez que je suis arrivée en tête, y compris aux européennes, aux outre-mer, vous vous rendez compte que ces accusations de xénophobie et de racisme n'ont aucun sens. »

Oui, tout ceci n'a aucun sens !

 

mercredi 13 janvier 2021

Montebourg-moi le mou

 

Tout le monde pense à 2022 ! On aura beau nager dans le yaourt avec le virus chinois, la crise économique qui va en résulter, le nombre de chômeurs croissant, le terrorisme rampant, rien à foutre ! 

Tenez au hasard, prenons la gauche. Un éventail qui va des socio-libéraux traîtres jusqu'aux révolutionnaires atrabilaires, en passant par les néo-chavéziens et leur cousins islamo-intersectionnels. 

Leurs têtes de gondoles étaient déjà toutes candidates depuis le premier jour du quinquennat Macron. Sidérant. Toutefois, l'observateur aviné et avisé (l'un n'empêche pas l'autre, je sais de quoi je cause) remarquera que ces gugusses iront façon puzzle au suffrage. Ils se feront disperser, que dis-je, ventiler sévère par les deux candidats arrivés au second tour. 

Dans le tas, prenons Arnaud Montebourg par exemple. L'homme qui veut se forger une image "made in France" n'hésite pas à parler de "patriotisme" économique, 6ème république et se vante partout d'être devenu un entrepreneur "éthique" soucieux d'écologie. Disons qu'il ratisse super large dans son camp... sauf que.

Si on en croit ce canard, Nono fait de grosses bêtises. Nono va se faire taper sur les doigts pleins de chocolat. Nono va se faire sévèrement fesser ses grosses joues toutes poupines ! Ils nous fait croire qu'on va se la tartiner avec son produit made in France, néonicotinoïdes free, alors que ses belles noisettes proviennent d'Italie, pays moins regardant, qui n'a pas la chance de compter parmi ses citoyens un Brice Lalonde ou bien un Nicolas Hulot.  Les pauvres.

Mais, ils n'ont pas tout perdu, comme l'expliquait ainsi à France 3 Bourgogne-Franche-Comté la directrice marketing de Nono : "On a fait des essais avec des noisettes de France, mais ce n’était pas concluant d’un point de vue gustatif, car on avait besoin d’une quantité de gras optimum qu’on a trouvée dans les noisettes italiennes du Piémont (...)"

C'est bien connu, les noisettes italiennes sont comme leurs courgettes, plus grosses que les françaises.

vendredi 3 mai 2019

L'apocalypse de la mort qui tue

Les rumeurs allaient bon train... faut dire que depuis plusieurs mois, chaque manif était précédée par un avis de tempête force 10 et on allait voir ce qu'on allait voir.  Le procédé est bien connu, il fait partie de la panoplie habituelle de la terreur, un élément parmi d'autres dans la boîte à outils pour installer la peur permanente dans l'esprit des braves gens. La trouille est le meilleur fluidifiant des adhésions de masse (croyez-en un type qui a vécu la menace permanente des sorties enragées des prières du vendredi sous d'autres cieux et à une autre époque). La différence notable est que la France est un état de droit qui donne force à la loi.

Ainsi, la gauche voudrait dissimuler sa faillite en s'accrochant pitoyablement à la bouée de sauvetage de la parole précipitée d'un ministre de l'intérieur qui a cru faire bonne politique en exagérant l'intrusion de quelques abrutis dans un hôpital. Bah... un petit mea-culpa et dans quelques jours, ils trouveront une autre tête dont ils exigeront la démission.

La faillite en croyant que quelques casseurs accueillis sous les applaudissements par les derniers gilets jaunes portés par des militants insoumis et cégétistes pouvaient constituer un argument politique pour s'opposer efficacement au gouvernement et au président. La CGT justement qui a vu son leader exfiltré par la menace jaune et noire et gazer pour avoir cru les utiliser comme un paravent à ses revendications politiques en faisant fi des forces de l'ordre.

De l’esbroufe pour faire oublier les milliards d'euros de pouvoir d'achat que le gouvernement s'apprête à rendre aux français et les prochaines réformes intéressantes qui sont en cours.

Le reste de l'opposition suit la caravane des clowns et oublient que cette fête du 1er mai a été volée aux braves gens par une gauche extrême minoritaire qui a perdu tout crédit et qui s'apprête à se recevoir une volée de bois vert aux prochaines élections. 

Mais ils peuvent se rassurer, ils ont bien bossé pour le front national, tout n'est pas perdu.

vendredi 26 avril 2019

Ils n'ont pas été déçus

A force de dire qu'ils ne s'attendaient à rien et qu'ils seront forcément déçus, les nains politiques qui composent l'opposition politique ont fini par avoir raison. 

D'ailleurs, hier sur Inter, le grotesque a été franchi allègrement par le journaleux du soir qui invitait les têtes de gondoles de ceux qui "ont eu raison de rien attendre" à manifester leur triste satisfaction alors que la conférence de presse était encore loin d'être achevée.

Leur impatience à passer pour des cons m'impressionne.

Cela résume bien la situation. Nous sommes face à des hommes et des femmes à qui la haine interdit toute forme de réflexion. Elle leur obstrue les yeux et les oreilles, ne laissant que la bouche pour jouer au Nostradamus de bistrots.

L'opposition a encore de grands jours devant elle avec ces clowns... on a pas fini de rigoler.

Ils peuvent continuer à se taper le ventre devant les médias en affirmant que "hein, on vous l'avait bien dit..." en faisant tourner le moulin du yakafocon ou bien en faisant croire qu'une poignée d'émeutiers représentent le peuple.

Un conseil : s'ils ne veulent pas être déçus, qu'ils fassent élire le père noël.

jeudi 3 janvier 2019

Moi aussi je suis fasciner

Tout comme l'homme qui a "quitté les rivages de la gauche" et qui s'accroche désespérément à sa dernière bouée de sauvetage politique en date, je suis fasciné... non mieux encore, éberlué, interloqué de la pantalonnade où tombent les derniers groupuscules de gilets jaunes et leurs soutiens politiques.

 A la limite je peux comprendre leurs porte-paroles, pour les uns en délicatesse sévère avec l'orthographe française et les autres en confusion mentale à force d'exposition prolongée aux pixels. Mais ce qui me fascine le plus c'est qu'on en fasse encore un sujet dans la presse.

Pourtant les gilets jaunes semblent plutôt très hostiles à tout ce qui ressemble à un journaliste. Dans leur dernière errance dans les rues de Paris, et après avoir tiré des quenelles dans le métro, ils sont partis traiter les journalistes de collabos  jusqu'au pied de leurs rédactions... sauf Russia Today naturellement.

Le grand radio-trottoir continue sur les plateaux télé et dans la rue où on nous inflige les pauvres témoignages de la vox populi qu'on doit écouter avec révérence parce que c'est eux qu'ils souffre.

lundi 3 décembre 2018

Mélenchon a encore perdu

La crise des gilets jaunes ne semble pas profiter à Mélenchon malgré tous les efforts déployés par ses seconds couteaux pour récupérer le mouvement en lui distillant des arguments et des éléments de langage loin des premières revendications.

Pourtant la mariée était belle : un joli mélange de revendications populistes qui ferait pâlir les nouveau patrons de l'Italie.

Le Youtubeur de gauche se contentera donc de dérouler son charabia habituel à destination d'internautes hébétés. Il demeurera dans son petit monde virtuel, confiné dans son petit salon, seul face à une caméra et à lui-même. 

Ni la résolution d'une crise grave par la négociation et le dialogue, ni la profanation des symboles républicains n'auront été des arguments assez importants pour le faire modifier son agenda, soi-disant trop "chargé"pour aller à la rencontre du premier ministre.

Non seulement il a perdu la présidentielle en se classant quatrième, les législatives ensuite, il vient de perdre toute crédibilité en se mettant à la marge de la nation et des institutions. Aujourd'hui, Mélenchon réclame une dissolution de l'assemblée, mais rien n'indique que son parti va gagner plus de sièges dans la nouvelle, loin de là. Je rappelle qu'aux dernières élections partielles à Evry, sa candidate s'est pris une tôle.

Dans son élégance coutumière, son patron s'est défendu n'y être pour rien, voire qu'il s'était opposé à la stratégie de l'union de la gauche adoptée par la malheureuse. Si la France Insoumise n'est plus un parti de gauche, et que son leader aimerait s'allier à des mouvements d'une autre nature, il va falloir en informer ses militants officiellement.

vendredi 21 juillet 2017

Toi aussi deviens député FI

Trouve toi une guitare et écris une chanson engagée... non mieux que ça, emprunte une caméra et va tourner un mauvais documentaire pour conspuer un patron et ne pas hésiter à le faire chanter. Ensuite, fais-toi une pub monstre en récupérant un mouvement de jeunes contre la loi travail. Après avoir gagné un max de pognon, fais-toi élire député dans une circonscription sinistrée.

Habille-toi comme un sac et lève le poing avec tes camarades sur l'escalier du plais Bourbon et annonce sans prévenir tes camarades que tu te paieras seulement un SMIC avec ton nouveau salaire de député; au fait pourquoi juste un SMIC?

Ensuite, va pleurer dans les journaux, dire que tu t'ennuies et que tu as l'impression que tu ne sers à rien... ce qui n'est pas loin d'être faux rassure toi.

Mais tu peux toujours continuer à te prendre pour un vrai reporter et rapporter des propos de buvette, invérifiables naturellement, pour discréditer tes collègues à  l'assemblée... alors que finalement, c'est probablement toi qui prend la place de quelqu'un qui serait plus utile à son mandat.

Faute de servir ton pays en réfléchissant à le faire avancer en proposant des lois et des idées, sers ta petite réputation auprès de journaux complaisants au buzz et prépare un livre, voire un autre documentaire sur les "coulisses du pouvoir ou comment j'ai rien foutu pendant cinq ans".

jeudi 20 avril 2017

Allez les gens !

C'est ainsi que Mélenchon s'adresse à son public, vous l'avez remarqué aussi ? Allez les gens ! 

Si j'étais un enculeur d'insectes, je dirais qu'il s'adresse à la population avec mépris puisqu'ils ne sont à ses yeux qu'une masse informe, sans réel rôle social transversal. Une substance dont la seule fonction serait d'aller le faire élire parce qu'il le faut.

Jean-Luc a changé ces derniers jours,vous ne trouvez pas ?

Il se remet à croire et à apprécier les sondages et ses partisans ne parlent plus que de "vote utile".  Ben voyons !

D'abord il fait retirer tous les drapeaux rouges durant ses meetings et ne fait plus chanter l'Internationale à la fin.  Il continue à faire siffler ses adversaires politiques pour les ériger en ennemis, histoire de rendre encore plus amère pour ses partisans la décision de voter au second tour. Insulter l'avenir, comme dirait l'autre. Après moi les cons ! Bravo !

L'Europe ? Bah... il n'a jamais dit qu'il en sortirait. Son admiration pour Poutine.... on n'en parle plus. Chavez ? Demandez à Clémentine Autain... Bref, on a lissé le programme ainsi que la parole. Fini l'invective, il fait crier "dégagez!" mais ne le dit plus lui-même. Conscient que son unique réservoir de voix reste chez les frondeurs de Hamon, qu'il a d'ailleurs bien dépouillé, il tente de se centrifier pour attirer quelques brebis du PS qui hésitent avec Macron.

Ses militants, éblouis par la marque Phi gravée sur leurs pupilles s'activent sur les réseaux et font feu de tout bois pour discréditer les autres candidats. Ils relayent tout ce qui est contre... et puisque l'extrême-droite est contre aussi, pourquoi s'étonner alors que des super copains à vous, frappés par le signe, publient sur votre mur FB des infos puisées dans les sites fachos. Le militantisme rend con !

Oui, il a changé. Il le dit lui-même, il n'est plus d'extrême-gauche ! 

Jean-Luc se dédiabolise... un peu tardivement peut-être, et exhorte depuis sa péniche insoumise (pénis en sous miche) les gens d'aller... frapper aux portes, apporter la bonne nouvelle aux autres gens. Aidez-moi, les gens. Aider à quoi donc ?

Air déjà entendu quelque part, tiens, tiens...

jeudi 7 avril 2016

La CGT menée en bateau

François Hollande vient de faire signer à l’Élysée un méga contrat de plusieurs milliards pour les chantiers STX de Saint Nazaire, procurant ainsi une visibilité industrielle à la boîte à rafiots pendant des années et plusieurs centaines de mois de salaire à plusieurs milliers de travailleurs.

Ces mêmes travailleurs qu'une minorité de syndicalistes (à casseroles) avaient chauffé lors de la visite de ce même président l'an dernier. 

Rappelons que la belle paire de prolétaires,  s'étaient fâchés tout rouge et avaient ostensiblement refusé de serrer la louche à mon président.

Heureusement qu'il ne les a pas envoyés chier dans le genre "Cassez-vous pôv cons!" comme l'autre naze à talons. Ils l'auraient peut-être bien voulu, au fond !

Même pas rancunier avec ça. 

vendredi 18 mars 2016

La vautourisation de la justice

Moi vous me connaissez, lorsque je suis en phase de sommeil profond, il faut vraiment un gros truc pour me hérisser les poils du cul, et m'en faire tressaillir l'une sans faire vibrer l'autre. 

Et le gros truc s'appelle maître Dupont et Dupond machin. Il déclarait récemment dans le cadre de la défense d'un obscur frangin du célèbre tueur d'écoliers juifs Merah que " il y a Bataclanisation des esprits".

Maître gugusse néologise avec ironie sur un drame qui a couté la vie à 90 jeunes gens, exécutés froidement  par la même engeance que le meurtrier des cours d'école de Toulouse. Les familles endeuillées apprécieront le cruel et bien insolite apparentement.

Bon, j'entends que ce genre de profession doive exister pour défendre jusqu'au pires raclures. Qu'on devienne une star du barreau de zonzon en défendant Nanard et en soutenant Titine des Hauts-de- France, mais il ne faut pas que la célébrité monte au caberlot comme de la piquette roussillonaise. Il faut laisser le comique façon Berluskozy à qui de droit et bien mesurer les bavardages. 

Mais allez faire taire un avocat...

vendredi 16 octobre 2015

Mélenchon comedy club

Avec les Sarkozy et LePen, Mélenchon rejoint le club des politiciens qui ont définitivement tourné le dos aux principes de dignité et de bienséance que confère leur position sociale et médiatique.

Dans l'incapacité de présenter des idées cohérentes et un projet sérieux pour la France, ils s'en remettent à l'humour pour faire passer leur médiocrité intellectuelle juste suffisante pour le type d'électorat qu'ils visent.

L'humour grossier et honteux, celui qui fait ricaner la première rangée des banquets et fait rire par simple ricochet spinal le reste de l'étable.

Uni dans les attaques incessantes contre l’exécutif et allié objectif très actif de la droite et son extrême contre le gouvernement, Jean-Luc dans sa haine imbécile a  franchi une nouvelle limite du grotesque en politique : faire passer pour de l'humour l'insulte, le manque de tact et le souhait d'humiliation de son adversaire.

Cet homme se retrouve seul sur sa vieille carne idéologique moisie à vociférer contre les moulins qui tournicotent dans sa tête malade.

Adieu Jean-Luc, je crois qu'on t'a perdu pour toujours.

vendredi 4 septembre 2015

Le trouillomètre à zéro

A une époque où la moindre image de chaton maltraité mobilise des millions d'abrutis sur les réseaux dits sociaux en France, celle de l'enfant mort sur la plage a été soigneusement oubliée par les médias français, laissant seuls les journaux européens faire le boulot : informer, sensibiliser et dénoncer. Il est vrai que nous en France, nous avons besoin pour nous émouvoir, de sentences infligées par une intelligentsia qui noie son désespoir existentiel au café Flore. Des stars de l'opinion dont le budget coke et anti-dépresseurs dépasse le PIB du Bangladesh. Nous attendons qu'on nous donne l'ordre de penser, de nous mobiliser de façon à garder la tête haute et honorer notre titre ronflant de pays des droits de l'homme tout en prenant soin de ne pas trop froisser mon beauf, le dernier poivrot pouilleux de souche, l'ignorant crasseux, le cas sosse gavé, l'intello déclino-camusien, le réac renifleur de pierres moisies, le pourfendeur de la bienpensance et du bisounoursisme, le realpoliticien et le léche-culs bénits en j'en oublie...bref tout ce qui fait la pensée qui pue du fion en France aujourd'hui. Les clivages politiques européens occidentaux ont explosé sur cette plage turque... sauf en France où la majorité de la population soi-disant refuse d'accueillir des gens menacés de mort. En France on soutien à renfort de milliards des paysans qu'on indemnise pour qu'ils détruisent leur production pléthorique invendable. Le patron millionnaire des paysans français ose tout, au point de donner des leçons de diplomatie internationale, dénonçant l'embargo sur l'ami de la droite Poutine qui soi-dit en passant n'a montré aucun sbire alcoolisé détruire devant les caméras une grosse berline allemande. Non, en France le clivage n'a jamais été aussi stable : la droite qui met des noun arabes à ses pseudos twitter pour soutenir les chrétiens d'Orient ne veut rien entendre, la gauche tétanisée par l'opinion publique ne veut rien faire. D'autre part, Merkel et dernièrement Cameron, dirigeants de droite, se sont exprimés et se déclarent clairement solidaires en proposant l'accueil des migrants Syriens malgré les risques politiques internes et la difficulté de trouver des solutions satisfaisantes pour tous. L'histoire retiendra qu'en France, médias et leaders politiques ont pété de trouille et ont cédé à la médiocrité, le repli, l'avarice et la pensée malveillante.

jeudi 25 juin 2015

Lettre d'Agnès Saal aux taxis

Chers taxis, très chers amis. Il est inadmissible que ce gouvernement socialo-libéral ne reconnaisse pas vos mérites et votre rôle essentiel dans le bon fonctionnement de ses propres institutions. Il faut qu'ils sache que certains hauts fonctionnaires seraient absolument incapables de mener leurs missions à bien si vous n'étiez plus.

J'ai soutenu avec vigueur en payant de ma personne votre combat contre les VTC, aujourd'hui j'accompagne votre montée aux barricades contre les pouilleux d'UberPop. Qui sont ces gens qui veulent mettre à terre votre noble profession ?  Certes, vous refusez les forfaits aéroports, ne voulez pas entendre parler de nouvelles licences pour garantir la bonne revente de la vôtre, d'aider à charger les bagages malgré la surtaxe, refusez le sourire et arrondissez facilement les sommes mais ce ne sont pas des raisons suffisantes pour nous obliger à monter dans des bagnoles lambda et nous infliger leur propreté et la bonne humeur agaçante de ses conducteurs pour une somme minable ! Mais où va-t-on si on doit faire des notes de missions a 12, 35 euros par jour ? C'est un scandale !

Oui brûlons les Uber, les VTC, cramons les applications et interdisons les smartphones. Anéantissons la concurrence déloyale des pauvres, ensuite foutons le feu aux bus de la RATP les métros et les salauds de libéraux du RER qui font un beau gâchis en transportant tout ce bétail à vil prix, pas même remboursable sur les deniers de l'état.

Oui, transportez-moi ! Des milliers de fois par jour et surfacturez à donfe, c'est Marianne qui raque !

Soutenez-nous comme on vous soutient. 

Bises.
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