vendredi 3 mai 2019

L'apocalypse de la mort qui tue

Les rumeurs allaient bon train... faut dire que depuis plusieurs mois, chaque manif était précédée par un avis de tempête force 10 et on allait voir ce qu'on allait voir.  Le procédé est bien connu, il fait partie de la panoplie habituelle de la terreur, un élément parmi d'autres dans la boîte à outils pour installer la peur permanente dans l'esprit des braves gens. La trouille est le meilleur fluidifiant des adhésions de masse (croyez-en un type qui a vécu la menace permanente des sorties enragées des prières du vendredi sous d'autres cieux et à une autre époque). La différence notable est que la France est un état de droit qui donne force à la loi.

Ainsi, la gauche voudrait dissimuler sa faillite en s'accrochant pitoyablement à la bouée de sauvetage de la parole précipitée d'un ministre de l'intérieur qui a cru faire bonne politique en exagérant l'intrusion de quelques abrutis dans un hôpital. Bah... un petit mea-culpa et dans quelques jours, ils trouveront une autre tête dont ils exigeront la démission.

La faillite en croyant que quelques casseurs accueillis sous les applaudissements par les derniers gilets jaunes portés par des militants insoumis et cégétistes pouvaient constituer un argument politique pour s'opposer efficacement au gouvernement et au président. La CGT justement qui a vu son leader exfiltré par la menace jaune et noire et gazer pour avoir cru les utiliser comme un paravent à ses revendications politiques en faisant fi des forces de l'ordre.

De l’esbroufe pour faire oublier les milliards d'euros de pouvoir d'achat que le gouvernement s'apprête à rendre aux français et les prochaines réformes intéressantes qui sont en cours.

Le reste de l'opposition suit la caravane des clowns et oublient que cette fête du 1er mai a été volée aux braves gens par une gauche extrême minoritaire qui a perdu tout crédit et qui s'apprête à se recevoir une volée de bois vert aux prochaines élections. 

Mais ils peuvent se rassurer, ils ont bien bossé pour le front national, tout n'est pas perdu.

vendredi 26 avril 2019

Ils n'ont pas été déçus

A force de dire qu'ils ne s'attendaient à rien et qu'ils seront forcément déçus, les nains politiques qui composent l'opposition politique ont fini par avoir raison. 

D'ailleurs, hier sur Inter, le grotesque a été franchi allègrement par le journaleux du soir qui invitait les têtes de gondoles de ceux qui "ont eu raison de rien attendre" à manifester leur triste satisfaction alors que la conférence de presse était encore loin d'être achevée.

Leur impatience à passer pour des cons m'impressionne.

Cela résume bien la situation. Nous sommes face à des hommes et des femmes à qui la haine interdit toute forme de réflexion. Elle leur obstrue les yeux et les oreilles, ne laissant que la bouche pour jouer au Nostradamus de bistrots.

L'opposition a encore de grands jours devant elle avec ces clowns... on a pas fini de rigoler.

Ils peuvent continuer à se taper le ventre devant les médias en affirmant que "hein, on vous l'avait bien dit..." en faisant tourner le moulin du yakafocon ou bien en faisant croire qu'une poignée d'émeutiers représentent le peuple.

Un conseil : s'ils ne veulent pas être déçus, qu'ils fassent élire le père noël.

lundi 22 avril 2019

Le suicide de la gauche

Les derniers clous du cercueil de ce mouvement ont été plantés samedi dernier dans les rues de Paris.

La gauche aura beau trouver encore des "oui, mais..." pour comprendre et justifier l'outrance, mais c'est elle qui s'est suicidée. 

Elle s'est offert  un dernier selfie avec une poubelle enflammée et une redistribution gratuite et révolutionnaire d'Adidas devant des reporters "indépendants" plus nombreux que des manifestants.

mercredi 3 avril 2019

Le doute ?

Lorsque le doute s'installe, il faut souvent jeter un coup d’œil au rétroviseur pour essayer d'y voir clair. 

La dernière élection présidentielle n'a pas fini de faire des dégâts dans la tête des perdants qui continuent coûte que  coûte à faire campagne prenant des risques pour eux-mêmes, mais ça on s'en fout, et aussi pour le fonctionnement du pays, ce qui est plus grave.

Pour rappel, la gauche qui s'est toujours pignolée en se prétendant unique rempart contre l'extrême droite n'avait pas été présente au second tour lorsqu'il fallait affronter l'ignorance, l'incompétence crasse ainsi que la campagne de désinformation féroce menée par les alliés anti-Europe de la fille du borgne. Pour faire le sale boulot, un type venant de nulle part a bien compris que la France n'était certainement pas de gauche, mais pas complètement à droite et a fini par gagner.

La gauche, puisque c'est à elle que mon message s'adresse, s'est contentée de pourrir le quinquennat d'un président socialiste, le faire sortir piteusement et présenter à sa place un candidat qui a fait 6%, explosé le parti, vendu le siège et s'est tiré à la tête d'un groupuscule sans avenir politique qu'une vague illusion de soi.

Oui, il y a conneries, des types pas francs du collier... je défie quiconque de garantir un mandat présidentiel sans erreurs de casting et sans dérapages. Mais il ne faut pas tout jeter avec l'eau du bain comme le font à longueur de journée les revanchards et les esprits obtus qui hystérisent le moindre fait et geste de cette majorité. 

A titre d'exemple, à peine nommée secrétaire d'état, que Sibeth Ndiaye faisait l'objet d'attaques invraisemblables et simultanées de la droite et de la gauche. Bon ok, je peux comprendre que la nomination d'une black coiffée en afro puisse faire frissonner l'anus des moisis, mais à gauche ? Quoi ? Elle est jeune, issue d'une minorité,  a vécu dans le 9-3, elle est compétente... et elle donne une belle image d'ouverture et de progrès de notre pays. Mais c'est peut-être cela qui les dérange ? 

La haine rend vraiment aveugle et con. Va pourtant s'habituer à voir ce genre d'images... et pour  longtemps encore.

vendredi 22 mars 2019

Le charabia de Mélenchon entre les lignes

Le patron des insoumis a livré un discours, pompeusement qualifié de conférence de presse,  empreint de solennité affectée et de trémolos d'opérette. 

Une vraie masterclass de théâtre où il a dramatisé la décision de l’exécutif de mettre des militaires devant les institutions de la république pour y empêcher l'accès et libérer davantage de flics pour le maintien de l'ordre. Je cite :

... le pays entre dans un moment tendu de notre histoire...
Cela fait déjà plusieurs semaines que certaines villes sont mises à sac et des symboles foulés au pied et aucune condamnation claire exprimée par JLM.

...les militaires ne peuvent faire que deux choses : attaquer ou fuir ... 
On se demande où il est allé chercher ça. Ils peuvent aussi dissuader, défendre, protéger... c'est ce qu'ils font contre le terrorisme.

... nous demandons qu'aucun acte contraire aux coutumes de la guerre et aux conventions internationales...
Il se voit déjà dans un pays en guerre civile. Un bon psy parlerait d'un désir enfoui lorsqu'il s'agit de sortir des bien trop grands mots.

... qu'ils ne tirent pas ! 
Il prévoit déjà qu'ils vont tirer ? Se pose clairement en agitateur de menaces.

... je demande une mobilisation aux côtés des gilets jaunes... 
Encore un aveu de vouloir récupérer un mouvement qui échoue dans l'émeute et le pillage.
 
... je rappelle que la violence ne doit pas être une stratégie pour nous...
C'est qui nous ?  

... le nombre, le nombre...
L'obsession ultime: le déferlement, la mobilisation, la convergence... qui ne viendront naturellement pas. 

... il ne faut pas précipiter le pays tout entier dans un règlement de comptes...(s'adressant à Macron)
Venant d'un type qui deux ans après, n'arrive toujours pas à avaler sa défaite électorale, c'est gratiné ! Il faudrait lui faire écouter tous ses discours depuis. 

Ce type est dérangé.

Les insoumis devraient définitivement se trouver un autre chef.

vendredi 15 mars 2019

Canada goose président !

Moi vous me connaissez, jamais je ne laisserai à d'autres blogueurs médisants l'opportunité de se moquer des nouvelles têtes de glands de gauche bobo qui bourgeonnent à l'arrivée des élections européennes. 

Ainsi, Raphaël Glucksmann, essayiste (?) s'essaye à la politique en rêvant d'un espace électoral entre le PS, EELV, PCF, LFI et une liste gilets jaunes de gauche (pas celle-ci, l'autre on vous dit). 

Bon courage mon garçon ! 

Déjà Jadot et les cocos n'en veulent pas craignant d'une part que la comptabilité de leurs épiceries ne leur  échappe, LFI avec ses velléités impérialistes sur la gauche, le méprise, la mauvaise haleine du chef en plus. Les gilets jaunes qui ne trouvent toujours pas un cerveau en bon état de marche dans leurs rangs, ne reste que le PS qui devrait venir vers lui demain, pour le raser gratis comme le coiffeur du même nom.

Raphaël porté par la vague écologiste emmenée par une collégienne boutonneuse et quelques présidentes d'associations à (très) gros budget et recasées de la politique, se voit à la tête de l'opposition gauche écologique et sociale à Macron qui, ensemble dépasse à peine 10% des intentions de vote... alors je ne vous dis rien du résultat à l'arrivée "façon puzzle". 

Bref, Glucksmann se fait du vent sous la quéquette et commence déjà par s'excuser de vouloir défendre les pauvres (encore un) en faisant ôter la marque de sa doudoune à 600 balles sur la couverture de ses copains des Inrocks.

Ce qui me désole, c'est que Léa Salamé devra renoncer à son travail de journaliste qu'elle fait plutôt bien. Je ne comprends pas pourquoi les féministes ne s'emparent pas de cette histoire pour la défendre ?

dimanche 3 mars 2019

Aubry ? Ras l'bol !

On a pourtant failli l'oublier dans un carton de déménagement de la rue Solférino. 

La dame de Lille a retrouvé des couleurs médiatiques lorsque patiemment, elle a attendu les deux ministres en visite dans la ville du Nord, pour se jeter dessus comme une morte de faim politique.

Elle n'a pas hésité une seconde à sortir la rengaine à la mode dans l'opposition sans idées ni arguments. Comme quoi, c'est à cette absence dramatique de doute qu'on les reconnaît.

Titine a enfilé les perles de la néo intelligentsia populiste de gauche en sortant "le mépris des élus..." "l'ancien monde auquel elle appartient" en affirmant qu'elle n'avait été prévenue que la veille de la visite de Buzyn et Belloubet.  

Mensonge éhonté qu'elle a piteusement avoué sous l'effet de l'évidence et des check-news faciles qui allaient lui pleuvoir abondamment sur le casque.

Misère !
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