dimanche 4 mars 2018

Miller et Chikirou sont sur un bateau...

Oui je sais, c'est pas bien de se moquer de gens déjà au fond du trou, mais à force de prétendre que le "Média" n'est pas une officine de la France Insoumise et de Mélenchon, j'ai fini par le croire, donc je peux taper chef !

En effet, la boîte à "sociosses" qui ne riment pas forcément avec "cas sosses" semble prendre l'eau à grande vitesse. Un peu comme la petite entreprise à Jean-Luc qui se voit disputer quelques centaines de milliers d'euros (seulement) rapport au financement de sa dernière campagne électorale. 

A force de vouloir faire différent ils finissent par faire pire. Voilà ce qu'on pourrait dire un mois seulement après le lancement du média supposé redresser la gauche et éduquer le peuple macronisé en exerçant un journalisme éthique, en dehors de toutes contraintes financières (prière de ne pas rire) et qui traite de sujets importants abandonnés par le mainstream.

Les seuls vrais journalistes hop, virés et vont dire partout que la Chikirou fait du Bolloré en pire. Et comme les emmerdes volent toujours en escadrille, les soutiens de taille se taillent, horripilés par les méthodes peu franches de la rédaction qui fait étrangement l'impasse sur les sujets qui "n'intéressent pas grand-monde" tout comme l'affaire de surfacturations présumés de LFI, la vague d'exil monstre des vénézuéliens qui vont chercher de la nourriture dans les poubelles de leurs voisins et le caviardage d'images en provenance de la Syrie... bah voyons !

Miller viendra sans doute expliquer doctement que ces gens-là sont des mauvais coucheurs et n'ont pas vraiment réglé leurs comptes avec leur enfance, Œdipe, Narcisse, Rahan le fils de Crâo etc... Je ne sais pas, je n'ai jamais regardé un seul programme de cette web télé qui disparaîtra avant la fin de l'année de toute façon.

A croire que Mélenchon en restera toujours à la gestion de sa petite épicerie, tout juste en mesure d'assurer son confort et celui d'une poignée de proches grâce à la générosité des "sociosses". 

samedi 24 février 2018

On est chez nous

Chaque année, le président de la république en fonction doit aller au comice agricole pour se faire huer, siffler, jeter des œufs. Bref c'est l'exercice d'humiliation imposée par je ne sais quelle tradition et qui semble bien contenter la société car elle fait causer dans les chaumières, donner à ironiser aux esprits chagrins, fait tourner l'éditorialiste sur les plateaux télé et refait bander l'opposition.

L'élu ainsi martyrisé devra continuer son chemin de croix dans les travées puant la merde de bétail, l'anus de volaille et le jus de cochon et subir les quolibets et les insultes. Passer par le rituel de l'explication virile entre quat-zieux avec l'abruti du jour et finir en avalant, sous les yeux menaçants des producteurs, toute la boustifaille et le pinard qu'ils lui proposent.

Cette année on a eu droit au même cirque avec en sus cette phrase slogan du groupuscule Génération Identitaire "on est chez nous" maintes fois entendue naguère dans les meetings de ce qu'on appelait le Front National. Le gugusse en question est venu au devant du président pour lui cracher au visage le malaise paysan vu et corrigé par une fédération de ploucs célébres qui réclame l'usage de pesticides, les subsides européens, le massacre de loups, moins de normes, pas d'importations,  plus d'exportations (faut être débile !) , moins de charges, la baisse du prix du gasoil et une sosie de Marion Maréchal pour chaque paysan célibataire ou un Kendji pour les pébronnes esseulées.

Le monde agricole est en crise et lorsqu'on voit qui est à sa tête, on comprend vite pourquoi. 

J'espère qu'un président ou une présidente viendra un jour briser cette fatalité pitoyable. Quelqu'un qui aura le cran de nous épargner ce spectacle affligeant de voir le leader d'une puissance mondiale aller volontairement se faire insulter et houspiller par des abrutis manipulés par la FNSEA.

samedi 17 février 2018

Fait divers

Comme quoi il faut lire ces rubriques dans les journaux : "une sexagénaire a été retrouvée morte chez elle, bouffée par ses 6 chiens."

Le plus intéressant était le commentaire de ce lecteur éclairé dont je me demande si c'est pas un de ces deux blogueurs de ma connaissance

gibet1
"Voilà encore quelque chose qui va mettre en colère Caroline de Hass. Il faudrait aussi apprendre aux chiens à manger leur maître et pas seulement leur maîtresse."

Le pire serait d'apprendre que la moitié des clébards mâles, selon les calculs de Sainte Caroline, aurait violé la pauvre femme avant de la manger, et l'autre moitié se serait (accessoirement) frotté à elle. 

lundi 18 décembre 2017

Elle est rousse !

Le défilé annuel de dindes de noël a encore eu lieu cette année malgré une déferlante médiatique contre les violences faites aux femmes et autres porcasseries que les nanas sont obligées d'endurer toute l'année par des sales types juste parce qu'ils sont chefs, maris ou que sais-je encore. 

Ces images me sont de plus en plus insupportables et je rassure les mauvais esprits tout de suite : je bande encore tout à fait convenablement. Ce genre de spectacle pitoyable continue à ériger un modèle limite infamant, pour le moins assez peu élégant de  femme objet, dont l'unique finalité est de plaire au mâle dominant pour constituer le réceptacle séculaire à son foutre béni par les religions du livre.

Après avoir confié la rituelle petite pièce pleine d'espoir de déculpabilisation à l'Abbé Pierre de son choix, la France a élu la fumelle de l'année comme au salon agricole, elle peut donc se remplir de boustifaille et déchiqueter ses paquets cadeaux avec la cruauté de l'enfant gâté.

vendredi 24 novembre 2017

Convergence des luttes

Mamie Valoche ne sait plus quoi faire pour faire parler d'elle. 

Débarrassée cette fois-ci du complexe Julie Gayet qui je le rappelle, l'avait immédiatement reléguée dans la catégorie du troisième âge, elle reprend aujourd'hui automatiquement de la fraîcheur eu égard à l'âge de la nouvelle capitaine.

A l'époque elle répondait à sa répudiation par un mauvais bouquin dans lequel elle avait livré à la ménagère de plus de cinquante ans française ses états d'âmes de concubine abandonnée alors qu'elle avait tant rêvé de devenir princesse  à force d'écrire dans Paris Match. 

Elle a rejoint alors les cohortes des autres pleureuses, frondeurs et autres "déçus"de Hollande dans un mouvement auto-destructif de la gauche, brillamment achevé par l'allumé hurluberlu : Benoît Hamon. Aujourd'hui, elle poursuit son combat contre le libéralisme sauvage et les lois "iniques" du président des "riches", et en emboîtant le pas aux "peine-à-jouir" de la gauche "pure" qui entretiennent (avec beaucoup de difficultés) du bruit de fond permanent en montant en épingle des pseudo polémiques à deux balles.

Mamie Valoche se déguise en Kardachiotte au rabais et distille des messages politiques qui font doucement rire par leur indigence, à l'image des Charlots qui croient faire de l'opposition à gauche de la gauche. 

Ah Valoche... cette belle insoumise !
 

mardi 21 novembre 2017

samedi 18 novembre 2017

A l'examen : Filoche est con

La gauche s'empêtre, la gauche se dépatouille, la gauche s'enfonce et passe son temps à s'excuser de chier dans tous les coins. 

Ainsi il en va de certains blogueurs en coulisse ou qui perdent la raison, assez pathétiques pour continuer à défendre, à excuser et justifier au lieu de militer dignement pour voir une vraie opposition politique prendre place.

J'ai voté Macron aux deux tours et je ne l'ai jamais caché. je ne vais pas commencer à dire "... et j'ai eu bien raison" pour éviter de faire comme les andouilles qui font le bilan au bout de trois mois seulement en le qualifiant de catastrophique. 

Je vais seulement pouvoir dire : "... et j'ai eu bien raison de ne pas soutenir la gauche qu'on me proposait".

J'arrête de parler des insoumis, leurs loyers modérés, leur chroniques terriennes, leur soutien à l'islamisme et l'antisémitisme, et les ennuis à venir de leur chef qui tente déjà de déminer en parlant de "canon à merde" à propos des journalistes.

Je veux parler de la gauche socialiste, dont l'heureux candidat et ses 14 frondeurs ont lamentablement coulé le parti puis ont disparu des radars pour ressurgir dans les égouts de twitter à l'exemple de Gérard Filoche et ce message qui restera dans les annales même s'il a pris soin de le supprimer puis de le justifier de façon aussi lamentable et pauvre.

Alors résumons : soit Filoche prend les gens pour des neuneus - à la limite ses followers je ne dis pas - mais oser orienter sa connerie vers "la cabale en meute" comme il fait et c'est typiquement de la stratégie de détournement digne des meilleurs argumentaires facho. Soit il croit vraiment que twitter est un monde féérique dans lequel ses supporters sont réels et qu'ils croit dur qu'il fait ainsi de l'opposition politique.

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...