samedi 31 mars 2012

Chaînes tout intox

Succombant a une envie irrépréhensible, j'ai allumé mon poste de télé sur une chaîne tout info ce matin histoire de faire le tour de ce qu'on nous présente comme étant des nouvelles. Puis d'un coup, la greluche écervelée qui fait office d'épouvantail annonce après la pub la venue d'un expert des réseaux terroristes car dit-elle, c'est votre premier sujet de préoccupation. 

Heu ...!

D'abord, je ne lui permet pas de me dicter la nature de mon premier sujet de préoccupation ce matin car je ne sais toujours pas si je vais traînouiller devant mon ordinateur ou bien, aller poster un méga courrier puis préparer un truc sérieux à manger pour midi. Non mais !

Ces chaînes, grosses pourvoyeuses d'émoluments pour les publicitaires, font tourner en boucle jusqu'au matraquage et la mort cérébrale complète du spectateur, leurs infos très orientées politiquement. Les journalistes de ces rédactions vivent dans leur bocal, sourds et aveugles à leur entourage et s'auto-alimentant de leur propres déjections. Un  vrai modèle d'auto-suffisance. Ils ont leurs experts, leurs observateurs, leurs analystes et même pour se donner un semblant d'impartialité, leurs contradicteurs attitrés.

Hier, ils titraient au gros rouge : Non, les arrestations dans les milieux islamistes ce n'est pas un coup de com' prévient Guéant, pendant que leurs équipes tournaient en direct l'assaut donné à 5 h du matin au domicile des apprentis terroristes. Le jour même, le clown candidat faisait son show en costume du GIGN devant ses jeunes pops fatigués d'être trimballés de meetings en meetings. Comment alors ne pas décréter aujourd’hui que le terrorisme est la préoccupation numéro un des français devant le chômage, la santé et le pouvoir d'achat ?

Les chaînes tout info sont un vrai danger pour la démocratie : il imposent leur cadence infernale qui n'autorise aucun repli, aucun retour sur image, aucune aire de repos dans laquelle le spectateur est invité à s'arrêter pour réfléchir sur un sujet. Un peu comme Sarkozy et son quinquennat mené tambour battant : réformes, lois et décrets qui s'empilent, mis en œuvre dans le désordre et l'empressement avec nulle possibilité d'évaluation ni de bilan. Pas le temps, pub ! 

Quand bien même ils cèdent sur une séquence dite d'analyse et de débat d'idées, nous voyons arriver les mêmes experts, contents de venir cachetonner des piges pour quelques centaines d'euros, avec leur papier pondu par je ne sais quel stagiaire de think-tank de droite et dans lequel on s'entend répéter qu'il n y a rien d'autre à faire.

Bon, je vais à la poste puis je vais préparer un truc sérieux à bouffer pour ce midi.



jeudi 29 mars 2012

Sarkozy expulse les morts

Ragaillardi par les sondages, notre président a de nouveau chaussé sa paire de ressorts et sautille dans tous les sens sans craindre les bosses sur la tête. Il reprend des couleurs grâce à l'affaire Merah et compte en faire son quatre-heures jusqu'au bout.

Un de mes (rares) commentateurs avisés a dit un jour que cela se saurait si l'élection présidentielle se gagnait sur un programme. J'admets que c'est complètement stupide et dénué de poésie et d'ambition comme assertion, mais à voir comment Sarkozy mène sa campagne et sa montée dans les sondages alors que son seul programme c'est une resucée de discours ponctuée de grimaces, je me dis qu'il y a un fond de vérité.

Pour jouer à fond la carte terroriste, il voulait expulser le cadavre de Merah vers l'Algérie, pays qu'il ne cesse de citer comme la patrie d'origine du tueur alors qu'il sait pertinemment qu'il est né en France, donc français et par conséquent inexpulsable vivant ou mort. 

Tout dans la campagne de Sarkozy doit être écrit en lettres géantes au néon rouge ! Expulser ceux qui ne respectent pas nos lois, les Terroristes qui tuent nos enfants, vers l'Algérie...mots magiques à grosse résonance dans l'esprit malade de ses supporters hystériques.

Seulement voilà, les autorités algériennes ont refusé net l'inhumation de l'assassin sur leur terre et ils ont eu raison. Les arguments sont sur le quotidien El Watan qui résume le sentiment général des algériens sur cette affaire ... franco-française. 

Contrairement aux sous-entendus et l'agitation présidentielle sur un sujet aussi grave, les points de vue évoqués dans ce journal sont dignes et honorent ceux qui les portent. 

Extraits : 

«Aujourd’hui, il veut se racheter en réhabilitant l’image d’un fils devenu tueur d’enfants pour la transformer en celle d’une victime à travers l’organisation de funérailles d’un héros.» Parlant du père.

«Qu’on l’enterre et on n’en parle plus ! Il lui reste le droit à la sépulture. Non, il n’est pas des nôtres. Il est comme la peste qui nous a plombé dix ans durant.» «Des manifestations auraient dû être organisées pour montrer qu’il nous reste un minimum de dignité dans ce pays. Ne laissons pas notre pays être souillé par un individu qui croit aller au paradis en tuant des enfants.»

«Refuser son enterrement en Algérie, c’est exprimer fermement notre détermination à dire non aux comportements à la fois violents et lâches qui tendent à nous caractériser. Sinon on montrerait à nos enfants et au monde entier que l’Algérie cultive la lâcheté comme valeur.»

 «C’est une honte pour nous les Algériens d’accepter de recevoir la dépouille de ce monstre. C’est un produit français alors qu’il reste là bas ! On n’en veut pas.»

Il ne faut pas oublier que ce père était un trafiquant de drogue en France et, parce qu’il n’a pas réussi là-bas, il est revenu en Algérie. Notre pays ne doit pas être un pays d’accueil pour les terroristes.»   

Message entendu et compris ?

mercredi 28 mars 2012

Sarkozy et les vieilles dames

On pourra dire ce qu'on voudra de notre président mais il ne faut pas lui nier le fait qu'il porte toujours une attention particulière aux vieilles femmes de son entourage. Et elles le lui rendent bien. Il n y a qu'à voir dans ses meetings la proportion incroyable de cheveux gris-bleu et de jolies tignasses mises en plis à gros frais par Serge, le gentil garçon-coiffeur du village.

Aimer les vieilles femmes, autrement que pour des tendances gérontophiles perverses j'entends, est une preuve de bonne éducation. Les fils de bonne famille ont toujours cette petite attention qui consiste à vouloir prêter leur bras pour aider une mamie à traverser, tenir une porte ou bien porter le caddie de courses dans les escaliers. Sarkozy est un fils de bonne famille soucieux du bien-être de ses aînés. Tout jeune, on l'imagine déjà à l'affût, prêt à rendre service en échange d'une caresse sur la tête ou d'un caramel mou.

D'ailleurs, les historiens qui s'appliquent à écrire ses chroniques rapportent qu'à peine sorti de l'adolescence, il aurait entrepris un long périple en Grèce pour régler la vente d'une ancienne propriété familiale dont il cacha l'argent dans sa veste pour passer la frontière. Oui, dans la bourgeoisie les anciens tiennent les cordons de la bourse et souvent sont convoités pour l'héritage.

Oui, on ne peut pas nier le sens de la famille à Sarkozy. D'ailleurs ne justifiait-il pas toutes les errances de son début de mandat par la séparation avec sa femme puis il a  justifié sa métamorphose par sa rencontre avec la suivante ?  N'avons-nous pas eu connaissance de l'avis du père, artiste peintre de renom et de grand talent, sur la toute nouvelle relation présidentielle. Et les frères ? Toujours disponibles pour rendre service.

Sarkozy aime les vieilles ... mais seulement lorsqu'elles sont bien entamées. C'est bien plus pratique pour en faire bon usage. Regardez un peu comment il met en avant Bernadette Chirac dans sa campagne : d'abord il lui fait dire du mal de François Hollande puis il l'emmène partout dans ses meetings pour bien la montrer à la population du quatrième âge. Cela vaut bien le 1,65 million d'euros versés par l'UMP pour rembourser en partie la dette des Chirac envers la mairie de Paris.

Le problème comme toujours avec Sarkozy, c'est que c'est tellement grossier que cela commence à se voir. Ainsi tout les soutiens qu'il brandit à la face du monde sont des soutiens intéressés : tenez Depardieu ! Il avouait sans même pisser par terre que le président lui avait fait économiser beaucoup d'argent. Tapie ! Il vient à la télé soi-disant pour promouvoir sa pièce de théâtre, on a eu droit à 30 secondes sur la pièce et un long quart d'heure à la gloire de son poteau en remerciement de ce que Lagarde a fait pour lui. Et tout est du même tonneau. Les amitiés et les soutiens sincères ce n'est clairement pas le genre de la maison !

On lui a souvent reproché d'être accroché aux jupons d'Angela. Qu'elle le menait par le bout de ses oreilles pointues comme un petit cancre ... las ! Tout étant relatif et si l'on considérait la mère Merkel sous un certain point de vue, on pourrait aussi dire qu'elle l'a laissé choir lourdement, elle aussi.

On prétend que l'enfer est pavé de bonnes intentions et c'est vrai pour Sarkozy.. Car malgré toutes les petites attentions accordées à la fragile Liliane Bettencourt  à coup de boucliers fiscaux et d’exonérations de toutes sortes contre quelque soutien trébuchant, moins visible celui-ci mais tout aussi important, il risque cette fois des complications judiciaires fort calamiteuses. 

Son bon cœur le perdra !





dimanche 25 mars 2012

Les nouveaux fourgues

Comme un camionneur fatigué qui commence à somnoler au volant, la nuit sur l'autoroute, je commençais moi aussi à doucement y croire. A sombrer dans cette douce léthargie. 

On dit que la piqûre d'une seule abeille est inoffensive pour l'homme, mais plusieurs abeilles qui vous piquent en même temps, ça peut faire des dégâts. 

Les piqûres dont je parle ne sont pas occasionnées par ces sympathiques et si utiles bestioles mais par la masse de hableurs et de jacteurs professionnels qui occupent les ondes radios, les télés et les journaux et qui subrepticement nous inoculent la dose limite. Oui vous l'avez compris, je voudrais une fois de plus donner un gros coup de pelle rouillée sur la tête des faiseurs d'opinion.

Tout comme des voleurs de voitures à la petite semaine, on (eux) essaient de nous revendre des caisses maquillées et repeintes à neuf. Nous vendre un bourrin politique pour un étalon électoral.

"Sarkozy la bête électorale"..."Sarkozy dans son élément naturel" ..."Sarkozy un cador en campagne !"

La notion de dédoublement du personnage a été plusieurs fois soulignée lors de l'affaire du tueur de Toulouse : "le candidat a laissé place au président". Qu'est-ce à dire ? Il existe deux Sarkozy ? Le président : nul, une gestion calamiteuse et bilan catastrophique. Celui qui cristallise toutes les injustices et les frustrations : impopulaire comme jamais aucun autre président ne l'a été. Celui qui, par exemple, avait réduit considérablement les moyens pour la lutte contre la délinquance. Et le candidat : brillant, plein de charisme et capable de soulever les foules. Celui qui désavoue le premier en lui proposant  plein de solutions, comme une sorte de reproche fait à lui même : je suis nul !

J'avoue ne pas trop comprendre.

Le sortant se prend au jeu avec une délectation manifeste et s'entend dire que le candidat socialiste est "nul, nul t'entends" ! Puis le compare à son ancienne rivale de 2007 en flattant son "charisme". Le mot est lâché. 

Charisme : mot qui ne veut rien dire et qui permet de faire oublier qu'entre deux campagnes électorales, il y a un quinquennat. Cinq années dans lesquelles tout candidat a le droit faire toutes les conneries qu'il veut, comme un petit prince tyrannique et gâté pour peu qu'il ait un peu de charisme trois mois par mandat. Le charisme, mot magique et tapis providentiel sous lequel tous les mauvais bilans sont balayés. C'est pas grave tant qu'il a du charisme ! Arrête ton char !

Attention à ne pas s'endormir au volant cette fois-ci car on risque la sortie de route fatale. On change de chauffeur Mai prochain.

Allez c'est rien que pour vous. Cadeau pour le passage à l'heure d'été car il a raison Gildan : le changement d'heure c'est maintenant !





vendredi 23 mars 2012

Non, rien ne justifie

Le premier ministre palestinien a fait une déclaration qui n'a pas été suffisamment reprise à mon point de vue. 

"Il est temps que ces criminels arrêtent de revendiquer leurs actes terroristes au nom de la Palestine et de prétendre défendre la cause de ses enfants, qui ne demandent qu'une vie décente, pour eux-mêmes et tous les enfants du monde"

Car c'est bien le premier message revendicatif que le tueur  avait porté à notre connaissance dès le début du siège de sa planque pour justifier ses meurtres sur les enfants juifs.

Je peux comprendre que dans notre pays en période électorale ou pas, on ne veuille pas entendre ce petit écho lointain à ce qui est arrivé à Toulouse. On préfère commenter en direct les échanges peu gracieux de nos politiciens en attendant de voir qui restera sur le carreau.

Ce qui importe c'est de voir qui saura le mieux gérer les conséquences politiques de l'événement et non l'événement en soi qui devient secondaire. Le recentrage des politiques sur eux-mêmes est bien plus commode car leur réalité est bien plus simple : il s'agit de gagner une échéance. Le problème ne s'en trouve pas résolu pour autant.

Que l'acte soit l’œuvre d'un islamiste ou d'un extrémiste de droite quelle différence cela fait-il ? Enfin, a part représenter "une chance de cocu" pour certains, comme me le confirmait sans ironie D.Goux dans un de ses commentaires. Ça reste l'expression d'un échec de la démocratie et celui d'une classe politique tout juste bonne à entrer dans des morts qui n'ont rien demandé à personne, dans le seul but de gagner le pouvoir.

Ainsi le digne premier secrétaire de l'UMP se retrouve suant de grosses gouttes devant la question du journaliste qui lui demandait simplement ce qu'il faisait pendant l'assaut que donnait le RAID au terroriste. On peut au moins lui concéder une forme d'intelligence à Copé car il a très vite compris qu'il avait commis une faute de timing assez grave ... je tempère néanmoins mon propos en disant également que ça ne l'empêchera pas de revenir demain devant les micros pour dire d'autres conneries.

Dans tous les cas, il est rare d'entendre des voix courageuses comme celles de M. Fayyad, qui a d'autant plus de légitimité que nulle autre, étant lui-même au cœur de l'événement. D'autres représentants politiques et religieux devraient faire de même : non seulement condamner mais dénier aux assassins le droit de revendiquer leurs actes au nom de qui que ce soit. Malheureusement ce n'est pas encore suffisamment le cas. 

Quant à savoir si des condamnations fortes aurait été affichées par l'extrême-droite si le meurtrier avait justifié ses actes par idéologie néonazie, il suffit de se souvenir de la réaction et les commentaires venus des leaders du FN lors de la tuerie de Norvège pour perdre tout espoir.

La haine se nourrit de la haine et les jours de campagne qui restent vont nous le prouver. On entend déjà venir les propositions sécuritaires les plus restrictives, les propos les plus violents. Le débat électoral s'est éloigné une fois pour toutes de la vraie vie des français pour tourner autour de leurs peurs et leurs angoisses. La droite a une fois de plus imposé ses thèmes favoris et on ne peut pas la laisser mettre entre parenthèses nos vies. La démocratie est notre bien et nous la défendrons.

La changement, c'est maintenant.

mercredi 21 mars 2012

De l'inutilité de Rioufol

Il y a des gens comme ça, des veinards de la vie qui ont vu les fées se pencher sur leur berceau. L'une pour lui donner la clairvoyance, l'autre l'omniscience et  la dernière, l'élégance.

A l'aise au Figaro comme le serait un bacille dans les soufflets ronflants d'un tubard en fin de course, Ivan Rioufol déplie l'étendard immaculé de ses certitudes dans les colonnes du canard de l'avionneur milliardaire et nous régale de sa rhétorique qui sent bon la moisissure saintrinitaine et la patriotisme de petit actionnaire en veste tweed, dont la coupe passée de mode et l'usure des coudes trahissent sa difficulté de subsistance avec ce qui reste de l'héritage de la vieille tante Agathe, parcimonieusement dilapidé depuis l’élection de Pompidou. 

Le chroniqueur fait partie de ces faiseurs d'idéologies, de manufacturiers de prêt-à-penser de la nouvelle droite. Le réactionnaire hype, must-be-must-think qui abondent dans les médias. Des intellectuels de droite qui veulent ériger de simples spasmes de petit affairiste embagouzé en idéologie à haute teneur civilisationnelle. Un faiseur de modes. Homophobe déclaré, contre toutes formes de repentance et islamophobe décomplexé, il constitue la nouvelle avant-garde sarkozienne qui vilipendent à grosses tâches d'encre l'héritage de 68 et la pensée relativiste, le multiculturalisme et l’égalitarisme. Le renouveau Lepeniste qui troque son bon vieil antisémitisme des familles par un racisme anti-immigrés bon teint.

Il se fait porte-parole de la France silencieuse contre les moralistes qui ont couvé un monstre, il parle du tueur de Toulouse. Rioufol a trouvé les responsables et les désigne à la vindicte des foules : c'est le GIGN de la nouvelle idéologie frontiste à lui tout seul.

Heureusement que dans un geste désespéré , il achève son vomi par une recommandation dont sans doute, va se saisir le candidat de droite, pour achever en beauté sa campagne électorale au démarrage chaotique.


La vraie campagne a démarré à droite : gare aux tâches !

lundi 19 mars 2012

Fin de la trêve hivernale : expulsons-le !

Au départ je voulais intituler ce billet : Tapie à volé les draps de l'AP-HP. 

Mais j'ai eu beau chercher, impossible de faire le lien entre l'affairiste à millions et la pénurie de draps et de couverture dans nos hospices publics. A voir sa joyeuse mine hier, on devinait son bonheur de vivre son petit rêve sarkozyste. 

L'heureux propriétaire du "Reborn" qui ne représente plus personne ni plus rien sur la scène politique, a quand même eu l'occasion de monter sur scène pour affirmer son soutien viril à notre désormais sévèrement burné candidat sortant. Ajoutant ainsi son portrait à la grotesque et suspicieuse galerie des soutiens du président .

Ensuite j'avais pensé à : "Pénurie de juges d'instruction en France prévue en juin prochain" comme titre, suite à la sortie tellement vraie de Ségolène Royal sur les craintes du président. On imagine avec un gros fou rire, le président redevenu citoyen justiciable, recevoir des tas de convocations de la part de ces même juges qu'il souhaitait ardemment voir disparaître dans notre pays. Faut dire qu'après son départ, les juges d'instruction auront fort à faire avec lui et son entourage. Ils vont manquer de bras pour ressortir toutes les affaires soigneusement enfouies depuis une décennies par la droite, ensevelies sous les gravats de l'agitation et du mensonge politique. 

D'ailleurs à ce sujet, s'il vous reste encore quelques sous d'épargne, je conseille vivement d'investir dans les sociétés qui fabriquent les broyeurs de documents, on m'a dit de source officielle que l’Élysée en aurait commandé par centaines.

Puis enfin, j'ai pensé à ce titre qui annonce bien des malheurs et de déconvenues à de nombreuses familles réduites par l'impéritie de cette droite à assurer un minimum de dignité à nos concitoyens pauvres. 

Dans la foulée et puisque le président et sa femme se disent dorénavant modestes et proches du peuple, il ne faudrait pas qu'on les prive du bonheur de leur nouvelle condition : faisons-leur ressentir ce que ça fait d'être viré de son logement. Expulsons-les !
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